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57 articles avec coups de gueule

Alcool, toujours, alcool, au secours.

Publié le par Miniritou

Toi qui regarde ton pote s'enivrer...
Toi qui le pousse à boire un verre de plus.
Toi qui rigole et qui t'éclate avec lui par une belle murge...
Toi qui incite à la consommation, à dépasser un peu les bornes
Toi qui te marre quand ton pote est bourré, qu'il dit ou fait n'importe quoi !
Toi qui paye la tournée ou achète une autre bouteille.
Toi qui ferme les yeux en te disant qu'il exagère, mais sans jamais le lui dire...
Toi qui accepte tous les débordements, tous les excès et toutes les dérives,
Toi qui le laisse boire en faisant comme lui,
Toi qui regarde ton pote même en désapprouvant,
Toi qui seras choqué parce qu'il sera accidenté,
et toi qui pleureras quand il sera mort prématurément, d'avoir un peu trop bu
 
TU ES COUPABLE parce que tu es capable de laisser ton ami se mettre en danger.
Tu n'es pas son ami.
Tu es juste le pote des soirées arrosées.
Alcool, toujours, alcool, au secours.

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Nous avons tué notre ami

Publié le par Miniritou

C’était notre pote, notre reuf ! Que de délires on a partagé avec lui !

Toujours partant pour faire la fête, toujours prêt à partir pour une nuit de délire !

Nous l’avions bien chambré l’an dernier quand il avait pris ce talus avec sa petite clio ! Il rigolait aussi  d’avoir esclaffé sa Titine, sortant presque indemne de ce virage mal négocié… Son daron mécontent avait payé la note : 1200 € rien qu’en carrosserie !

Cette fois-ci, il a eu moins de chance : le platane ne l’a pas loupé !

Quand kéké m’a envoyé un Snap pour m’annoncer la nouvelle, je ne l’ai pas calculé : j’ai d’abord cru que c’était un délire ! Puis il a bien fallu que tous on réalise : notre Benjamin national, nous ne le verrions plus…

Une soirée bien arrosée… On l’a dissuadé de rentrer en Clio, mais il a insisté : il y avait que 3 kms pour rentrer et se pieuter… Il était comme ça Ben : impossible de le raisonner quand il avait décidé quelque chose !

Dans ce dernier virage, à 100 m de la maison, il roulait un peu vite, comme à son habitude.

Après l’effroi et la sidération,  on s’est vite retrouvés, manière de parler et de se raconter les détails macabres de son exploit ! On a même bu un coup, en mémoire de Ben : si la tristesse est là, il faut bien résister : on se tape des barres : on sait qu’on y passera tous un de ces quatre !

On sait se rassurer, en se disant  quand même, qu’il a vécu à fond, ses années de jeunesse !

On se rappelle en riant les courses et les raves, les teufs et les soirées à refaire le monde, enfumés au bédo jusqu’au petit matin, au squat derrière la gare.

Le jour de l’enterrement, on avait presque envie de sourire, presque fiers de Ben, un peu notre martyre ! Si on n’avait pas entendu les cris de sa daronne, et vu couler les larmes silencieuses de sa petite sœur, on aurait même fait une fête à la mémoire de notre frérot.

La vérité, c’est que, même si on rigole, on n’est vraiment pas fiers d’avoir perdu le Ben !

Ensemble on se change les idées en parlant des souvenirs qui nous ont fait kiffer. Mais seuls dans notre lit, le soir, on a le seum…

La vérité c’est que, pour fuir la réalité, pour éviter de trop nous remettre en cause, on a dit qu’il avait pris des risques inconsidérés : nous dirons que c’est la fatalité ou que c’est la « faute à pas de chance ». Nous chercherons une raison de croire que nous n’y sommes pour rien.

La vérité, c’est que, Ben est mort à cause de nous qui l’avons laissé faire, quand nous avons montré qui était le plus fort à faire un « binge drinking », qui roulait le plus vite sur la route du stade !

La vérité, c’est que ce n’est ni toi ni moi qui l’avons encouragé à rouler comme un fou dans sa petite Clio.

La vérité, c’est nous, ensemble, insouciants, irresponsables et jeunes, sans peur et sans reproche : oui c’est nous tous ENSEMBLE qui avons tué notre ami.

 

Quand on tient à quelqu’un, on le retient, de gré ou de force !

Nous avons tué notre ami

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Catho indésirable…

Publié le par Miniritou

Catho indésirable…

Si c’est catho, c’est pas beau ! La cathophobie est une réalité. Même si elle ne se manifeste pas explicitement. Sous couvert d’un laïcisme exacerbé, elle devient pourtant de plus en plus évidente.

Expérience faite dans le carmausin : nous proposons à divers commerçants  l’affiche (illustration jointe) d’un spectacle  mettant en scène Marie et les femmes de l’Evangile.  Nombre de commerçants trouvent cette affiche « trop catho », agressive, à la limite de l’indécence… Ces mêmes commerçants qui n’ont pas hésité à décorer leurs vitrines de toiles d’araignées ou de têtes de mort, de zombies pour annoncer Halloween…

 

Dois-je désormais me cacher et rechercher le communautarisme d’un réseau de gens « catho friendly » pour diffuser les propositions de ma paroisse ?

Aimer le sport, la musique, les déguisements de zombie, ou les marchés de Noël est tout à fait respectable dans une société démocratique et libre. La liberté d’expression de toutes opinions politiques ou religieuses est d’ailleurs garantie par la déclaration des droits de l’Homme :

 

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites. (Article 18)

 

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. (Article 19)

 

N’ai-je pas les mêmes droits en tant que catholique, que ceux qu’on accorde aux rugbymen ou aux amateurs d’art et même aux chanteurs de la chorale locale ? Quelles raisons peuvent justifier le refus de mon droit à présenter un événement catho et à inviter dans l’espace public toute personne intéressée à participer à cette initiative ?

 

La vie de l’Eglise n’intéresse plus la grande majorité. C’est un fait. Mais peut être qu’il y a malgré tout, plus de catholiques dans le Tarn que de gens intéressés par le vin primeur, par le cirque, la chasse ou par les tournois de belote ! Certes, L’Eglise a été complice dans un silence coupable sur des agissements criminels de certains prêtres. Mais au-delà du scandale, devons-nous payer les crimes de quelques-uns simplement parce que nous sommes catholiques, en nous cachant comme si nous avions à être honteux de notre foi  en Jésus-Christ ?

 

Je ne suis pas un sous-citoyen, un demi-français simplement par le fait que je sois chrétien. Je ne demande pas plus de droits que n’importe quel autre citoyen. Mais je n’en revendique pas moins !

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Je suis réac, et je le reste ! Et dans le Verbe et dans le Geste !

Publié le par Miniritou

Réac, conservateur et ringard… ?

Ne pas accepter la pensée unique dominante, en matière de mœurs ou de graves sujets de société, c’est risquer d’être crucifié médiatiquement ou socialement. Je prends le risque… La sortie d’un film d’animation, pudiquement interdit aux moins de 12 ans, « Sausage party » fait polémique. Sans puritanisme, il suffit de regarder juste un extrait, hors de la bande-annonce…A-t-on encore le droit de penser qu’un enfant de 13 ans n’a pas à voir ce genre de film débile et dégueulasse ?

 Le débat enflammé autour du « droit à l’avortement » (= droit justifiable d’éliminer un être humain en devenir) serait presque étonnant si il ne renvoyait des tragédies humaines qui touchent des femmes seules, des jeunes filles fragilisées ou des précarités affectives et des situations humaines dramatiques.

Eviter la culpabilisation, mais éveiller le sens des responsabilités, tout en portant un regard lucide et vrai sur la réalité, est un chantier délicat. Militer pour l’avortement sans se questionner : pourquoi 220 000 IVG en France quand la contraception est diffusée très largement et souvent gratuitement : ça devrait interpeller et mobiliser les politiques publiques… L’éducation sexuelle en famille est un sujet tabou. Les jeunes entendent un discours dominant : « si tu couches avec ta copine, n’oublie pas le préservatif ! »  « Je vais prendre la pilule, mais il ne faut pas que mes parents le sachent… » Mais qui parle d’amour ? Qui parle du sens de la relation sexuelle ? Et entraver la liberté de conscience et la possibilité de s’exprimer sur des sujets aussi importants : voilà les prémices d’une dictature idéologique.

« Si le paradis vous est offert, je peux bien vendre mon âme au diable,  avec lui on peut s'arranger, puisque ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas, ma liberté de penser. »

(Florent Pagny – Ma liberté de penser)

La pornographie chez les adolescents, de l’avis même des spécialistes, est un sujet grave et inquiétant. Quand on reçoit, comme moi, les confidences de jeunes sur leur vie affective et sexuelle, et qu’on perçoit à quel point l’immaturité est répandue, les pratiques sexuelles à risque sont  diverses, je ne peux que réagir et dénoncer les politiques aveugles qui promeuvent l’idéologie de la facilité.

Si être réac, c’est vouloir le meilleur pour la jeunesse, c’est accompagner sans juger, c’est dire la vérité qui dérange, si c’est valoriser la beauté et la grandeur de l’amour, j’assume volontiers ce qualificatif : je suis réac, et fier de l’être !

Dans ce contexte de crispations idéologiques, l’espérance de ce temps d’Avent et le désir d’accueillir Dieu dans nos vies ne doivent pas être éclipsés. Accueillir Dieu, accueillir un enfant, avec un cœur aimant, n’est-ce pas  une des plus belles aventures humaines ? D’ailleurs, à Noël, Dieu viendra-t-il pas comme un enfant ?

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Paris, Bruxelles, Bagdad, Nice : des innocents morts pour nous, coupables ...

Publié le par Miniritou

 

Les attentats, se suivent et finalement se ressemblent tous : quelques hommes intégrés dans la société occidentale, ou embrigadés dans une idéologie écervelée, invincibles car souvent indétectables, sont capables de semer la mort parmi nous, sans sommation, sans prévenir, simplement parce qu'ils pensent rendre justice à des opprimés.

Parce que évidemment, la religion n'a rien à voir là-dedans ... Parce que les terroristes tuent aveuglément des enfants, des femmes, des hommes, musulmans ou chrétiens, français ou pas... Ce n'est pas une guerre de religion mais une guerre de civilisation. Bien pire, il s'agit sans doute d'une guerre de décolonisation.

Les innocents qui tombent, victimes d'un terrorisme qui semble, vu d'ici, motivé par des raisons religieuses, opposition radicale à la décadence occidentale, n'est-elle pas, chez ces fanatiques issus de nos quartiers, de nos banlieues, plus une réponse enragée et désespérée à l'injustice que les pays occidentaux, l'ONU en tête, entretiennent dans nombre de régions du monde ?

Nous sommes les responsables de ces massacres. Nos dirigeants et nos instances internationales sont motivés par le profit, pour garder la main-mise sur  les pays les plus pauvres. Daesch n'est-il pas le bébé des Etats-Unis ? La colonisation israëlienne, soutenue par l'ONU, le peuple palestinien enfermé dans un camp de concentration à ciel ouvert, l'exploitation désordonnée et odieuse des ressources naturelles, les compromissions politiques avec des dirigeants africains qui tomberaient sans soutien occidental. Tout cela, et bien d'autres dossiers sont à la charge de nos pays. Nous sommes complices ! 

Entre renverser un dictateur en Lybie, un régime inconvenant en Egypte par des interventions militaires extérieures en créant le chaos dans ces pays, ou bien arrêter de soutenir des régimes opprimant les peuples, il y a de la marge !

Depuis des décennies, nous engendrons le radicalisme mondialisé, et la mondialisation de l'information suscite même au milieu de nous, des hommes qui sont révoltés par ces injustices dont nous nous rendons complices, ou coupables. Ils se lèvent et frappent en désespérés ceux qui croisent leur chemin. Leur révolte contre l'injustice et contre leur propre pays ne doit-elle pas être entendue et analysée avec recul et discernement par delà l'émotion et la révolte de l'odieuse réalité qui nous déchire le coeur aujourd'hui ?

La stratégie guerrière est illusoire face à un ennemi invisible. La vraie question consiste davantage à faire un examen de conscience sur nos politiques étrangères et nos compromissions intolérables. Mais est-ce pour demain ...? après-demain ? ou jamais ...

Paris, Bruxelles, Bagdad, Nice :  des innocents morts pour nous, coupables ...

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L'agriculture française en soins palliatifs

Publié le par Miniritou

 

A la veille du Salon de l'Agriculture qui débute samedi, peut-on poser la question de l'avenir de nos agriculteurs ? Les évêques de France ont décidé de manifester collégialement lundi prochain par une participation au Salon leur solidarité et leur soutien au monde agricole. Mais cela est bien symbolique, insuffisant et tellement insignifiant face aux enjeux et aux conséquences de la politique européenne qui conduisent les agriculteurs dans une impasse.

Le monde agricole est en crise : depuis des décennies, il est sous perfusion : on a depuis longtemps refusé aux agriculteurs de vivre du travail de leurs mains, leur demandant de vendre à perte, et compensant par des subventions de la P.A.C. afin de maintenir des prix bas pour leurs productions. Le consommateur est roi !

Aujourd'hui, l'agriculture française est à l'agonie : elle est en soins palliatifs depuis des années. Les exploitants croulent sous les normes et les exigences européennes. L'absence d'harmonisation européenne sur les législations et les productions creuse encore le trou dans lequel on est en train d'ensevelir nos agriculteurs. Le libéralisme européen en matière agricole est en train de sonner le glas du fleuron que constituait l'Agriculture française.

Aujourd'hui, les mesurettes gouvernementales sont des perfusions insuffisantes. Ceux qui vivent de la passion de la Terre, cultivateurs et éleveurs, ceux qui font vivre nos campagnes et nourrissent notre pays sont excédés. Ce soir, juste en face chez moi, la colère s'exprime par une opération à la fois bonne-enfant et spectaculaire : le Trésor Public est inaccessible : "Moins de normes, plus de prix !" Tout est dit...

L'agriculture française en soins palliatifs

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Exit les boulets ?

Publié le par Xavier CORMARY

Exit les boulets ?

"Xavier, arrête de porter ceux qui restent des boulets …"

Voilà le cruel dilemme devant lequel je me trouve. Aujourd'hui, cela fait 16 ans que je suis prêtre.

Ces derniers mois, ma vie de prêtre a été bousculée et illuminée par quelques rencontres qui m’ont contraint à mettre en œuvre concrètement la charité que j’annonce, au nom de l’Evangile : accueillir chez moi un frère blessé, accompagner celui qui est abîmé, consoler celui que la vie a écrasé et même jusqu'à aider matériellement celui qui était en peine… Les vies mutilées, les parcours de vie torturés sont nombreux, et le chrétien ne peut pas passer devant ces pauvres, anonymes et souvent invisibles, sans s’arrêter.

Pour ma part, je ne voudrais pas rester indifférent, je ne peux pas ! Je me sens parfois prêt à donner jusqu’à ma chemise, pour que l’autre grandisse et retrouve sens à sa vie. Je peux faire des kilomètres, me plier en quatre, me priver personnellement pour donner et partager. Je pourrais chercher l’Impossible afin de rendre la vie de l’autre moins douloureuse, et lui montrer des chemins d'espérance.

Pour eux, je me suis arrêté : j’ai pris du temps ; de l’énergie ; j’ai consacré de l’argent pour soutenir et aider ces gars à se reconstruire ou à réaliser ses projets. Certains n’avaient pas besoin d’argent, juste d’une oreille bienveillante et miséricordieuse pour leur révéler la grandeur de leur vie. Besoin d’amitié ou d’affection pour qu’ils se sentent un peu humains… Je n’ai pas tout réussi, mais je n’ai pas tout raté sans doute non plus. Des choses ont changé, des chemins se sont ouverts, des histoires ont ressuscité ! D’autres, par contre, m’ont terrassé, anéanti, parce que le passé ou le présent redevient séduisant, et que lutter pour l’autre sans l’autre devient impossible.

J’ai continué à porter, à soutenir et à accompagner, j’ai pardonné les erreurs les déceptions et jusqu’aux trahisons, jusqu’à la limite de mes forces. Et j’ai alors compris que aider et aimer, à la manière du Christ, ce n’est pas compatible avec l’absence de bonne volonté, dans la vérité et l’honnêteté, avec le désir minimal de celui qui veut en bénéficier. Certes, je ne sais pas ce que recèle le cœur de l’autre. Mais tendre l’autre joue, malgré la parole de Jésus qui nous y a invités, sans le mettre en pratique au jour de son procès, n’est possible que dans l’humilité réciproque.

L’humilité qui rencontre l’orgueil ne peut pas être évangélique. L’humilité piétinée par l’orgueil du destinataire n’est pas chemin de foi, parce que la bonté ne peut pas être accueillie comme un dû. Etre bon et être pris pour un con n'a jamais été chemin de vie chrétienne ! je veux bien accepter de me remettre en cause, mais chacun a besoin de le faire !

Rompre des liens avec ceux que j'ai porté et soutenu, mettre fin, au moins provisoirement aux relations diplomatiques devenues toxiques, malgré ce vécu si cher qui m'a émerveillé, prendre du recul, et laisser à l’autre la possibilité de changer, de réfléchir et de faire sa route sans mon aide. Voilà mon désarroi, voilà le chemin qu’il me faut pourtant prendre résolument. Je ne peux pas aider sans être reconnu, sans exister moi-même. Pas besoin de reconnaissance préalable, mais juste un soupçon de gratitude qui me donnera foi en l’avenir de l’Homme et qui confirmera au moins que ce que j’ai donné a bien été reçu, n’a pas été jeté à la poubelle. Donner sa vie pour qu'elle soit piétinée, je préfère le martyre parce qu'il sera un témoignage plus utile ! L'Évangile, c’est cela, aimer gratuitement pour faire naître dans ce monde le Dieu qui donne Vie !

Exit les boulets ?

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L’alcool : un ami qui vous veut du mal…

Publié le par Miniritou

Combien s’est vite répandue l’idée que faire la fête, c’est boire ! La convivialité à la française suppose une bonne bouteille de vin. La réussite de la méga teuf du samedi soir se mesurera au nombre de canettes, de bouteilles qui seront mortes dans la soirée.

Il est évident que cette idée ne saurait être combattue avec les seuls arguments de la raison : il peut être déraisonnable de boire un soir sans pour autant devenir un alcoolique. Les arguments sont petits pour réfuter  l'alcool avec son pouvoir décuplant, c’est sûr ! On sait l’effet désinhibant de l’alcool : on va se lâcher plus facilement, avoir une attitude plus sociable, et peut-être aussi davantage décalée… Mais les risques se limitent-ils à une dépendance ? Non ! Et les autres risques sont souvent minimisés parce que comme tous les risques liés à une imprudence, ils ne concernent que les autres : mort au volant (Combien connais-tu de personnes accidentées suite à un problème d’alcool ?) ou mort avec un éméché au volant ( Il n’avait pas bu lui, mais il est monté dans la mauvaise voiture : pas d’chance !); abus sexuels de toutes sortes dans une soirée trop alcoolisée (pas de statistiques : ça ferait tache !) sans parler des grossesses ou MST attrapées dans des rapports non protégés (Comment on fait pour enfiler un préservatif quand on est bourré ?) bagarres ; malaises et comas éthyliques ; fin de soirée carpette sans pouvoir profiter !

La fête se transforme facilement en cauchemar quand on imagine que l’alcool est un allié incontournable de la fête réussie ! mais enfin, puisque je vais encore passer en disant cela, pour un vieux con ringard qui sait pas profiter de la vie, je lève mon verre d’eau à la santé de ceux qui mourront encore cette semaine sur les routes après avoir trop bu, ou ceux qui finiront aussi par trouver que l’alcool est un médicament légal contre le mal de vivre ou contre la jeunesse ! Pour devenir grand, rien de tel qu’une bouteille de vodka avant de partir en cours ! 

L’alcool : un ami qui vous veut du mal…

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La fin du monde civilisé est déjà commencée...

Publié le par Miniritou

En regardant hier le film "Invincible" qui raconte l'histoire vraie de Louis Zamperini, athlète olympique qui, après avoir survécu 47 jours en mer, vivra l'enfer dans des camps de prisonniers au Japon, je me suis dit que, dans 50 ans, on fera ce genre de film montrant la barbarie des hommes de l'Etat Islamique, capables d'égorger sans retenue ceux qui représentent leurs "ennemis".

Je suis consterné, anéanti, et profondément révolté :

cette ignominie : d'où vient-elle ? Qu'est-ce qui produit de pareils monstres, capables de faire subir à leurs semblables pareil sort ? La religion, si elle sert de prétexte, n'explique pas totalement cette barbarie, digne des plus grands fachismes athées... Il est donc clair que ces atrocités prennent racine, comme toujours, dans des problèmes économiques et politiques, et non dans la seule religion, comme on veut nous le faire avaler, au risque d'attiser les haines, les phobies et les vengeances les plus viles...

Je suis d'autant plus abasourdi que le système médiatico-politique semble prendre ces événements à la légère, sans mesurer que le choc des civilisations, entamé avec les attentats du 11 septembre 2001, arrive à maturité : la 3° guerre mondiale est engagée, et on ne parle que de la crise et du pouvoir d'achat, sans véritablement mettre l'accent sur les enjeux véritables de ces drames à répétition.

Faudra-t-il attendre un attentat nucléaire ou un 11 septembre puissance 10 pour nous réveiller ?

La fin du monde  civilisé est déjà commencée...

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Solidarités : la générosité ne suffit pas !

Publié le par Miniritou

Beaucoup de chrétiens se sont engagés depuis des années pour participer au Téléthon : donateurs, bénévoles... De nombreux chrétiens agissent aussi au sein des équipes du Secours Catholique, des restos du cœur, ou de la Croix Rouge. Il y a bien des associations humbles et cachées qui agissent (ici chez nous, ou au Vietnam, au Burkina Faso pour ne parler que de quelques unes qui sont implantées chez nous) sans faire de bruit et sans soutien médiatique. L’engagement solidaire du chrétien, son action bénévole, son soutien financier aux causes humanitaires est intimement lié à sa foi. Comment aimer Dieu invisible si on n’aime pas son frère qui est là, dans le besoin (1Jean 4). Mais suffit-il d’ouvrir généreusement son porte-monnaie ou de mouiller la chemise pour être dans l’Evangile ? Il ya parfois des causes généreuses qui, par leur action, agissent insidieusement en opposition aux principes fondamentaux de la foi chrétienne. Je pose alors quelques questions au téléthon :
  • La médiatisation à outrance du Téléthon n’a-t-elle pas orienté l’objectif premier du soutien des malades vers une surenchère qui vise au « toujours plus » ?
  •  Le risque eugénique (recherche pour éliminer des embryons malades au lieu de soigner la maladie elle-même des enfants) dénoncé par des associations est-il évité ou constitue-t-il une perspective envisagée ?
  • Pourquoi la traçabilité des dons demandée par l’Eglise depuis bien longtemps déjà, n’est-elle pas une priorité et un engagement moral de l'AFM, alors que cette disposition pourrait éclaircir la situation et permettre à notre conscience d'être rassurée ?

Je n’ai pas de réponse, mais je me pose des questions… La journée nationale du Secours Catholique, dimanche 16 novembre, doit nous interpeller tous : en donnant de mon temps ou de mon argent, est-ce que j’ai le souci du Bien de mes frères ? Nous avons tous besoin de discerner note charité !

Solidarités : la générosité ne suffit pas !

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