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Jésus, né d'une PMA, d'une GPA ?

Publié le par Miniritou

Jésus, né d'une PMA, d'une GPA ?

Je reçois d’un de mes contacts facebook, une fois de plus, cette image avec sa légende que je qualifierai de débile...

La démagogie est à l’œuvre : GPA signifie Gestation pour Autrui. Parler de Gestation, c’est parler de grossesse. Ceux qui ont lu un petit peu la bible savent que Marie a mis au monde un fils, Jésus, et qu’elle a élevé son fils, qu’elle l’a accompagné tout au long de sa vie, jusqu’à son dernier souffle. Parler de GPA dans la bible est débile et inexact.

Peut-être, me direz-vous, fallait-il alors parler plus judicieusement de PMA ? Puisque la foi des chrétiens proclame que Marie a eu un enfant sans connaître de relation sexuelle avec son époux Joseph, il s’agirait donc d’une procréation artificielle. Il se trouve que 2000 ans en arrière, les techniques médicales n’étaient pas aussi avancées qu’aujourd’hui. Le dire ne relève en aucun cas d'une quelconque ignorance ou obscurantisme.

 De deux choses l’une : ou bien Jésus est né de la rencontre de Marie et de Joseph, le plus naturellement du monde, ou alors Jésus est né d’un miracle, d’une intervention divine, qui n’a plus grand-chose à voir avec une quelconque manipulation génétique ou bioéthique. On appelle cela la foi. Ce qui est certain, c’est que Marie, la mère biologique de Jésus, et Joseph, qu’il soit pour les non-croyants son père naturel ou pas, ont été les parents de Jésus : Jésus a bénéficié de l’aide, de l’accompagnement et du soutien d’un papa et d’une maman. Présenter, certes avec humour, l’histoire de la naissance de Jésus, comme ayant un quelconque lien avec les débats actuels, pour tenter de les justifier, c’est faire preuve de sarcasmes de mauvaise foi, et plus encore d’une réflexion partiale et irréfléchie.

#lisezlabible

Publié dans PMA, GPA, Jésus, Marie

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Lettre imaginaire écrite en 2040 à un enfant né en 2020 d'une PMA

Publié le par Miniritou

Lettre imaginaire écrite en 2040 à un enfant né en 2020 d'une PMA

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Communier : un geste, une attitude…

Publié le par Miniritou

Il est sans doute nécessaire de rappeler des évidences, supposées acquises par tous les chrétiens.  Vivre sa foi, c’est d’abord vivre une relation intime avec le Seigneur. Mais cette relation s’incarne dans des paroles et des gestes, en particulier, au cours de la messe.  Ainsi le moment de la communion est un moment important de notre vie chrétienne.

 

·      On ne communie si on ne croit pas à la présence de Jésus dans l’hostie que je mange (une personne qui n’a pas reçu une catéchèse suffisante sur le sens de l’Eucharistie, un très jeune enfant, à plus forte raison un animal ne sont pas capables de faire un acte de foi en la Présence réelle)

·      On ne peut communier que si on est spirituellement préparé et si on a aussi un mode de vie qui n’est pas en contradiction avec le don que Dieu nous fait dans la communion. (Il est parfois nécessaire de rencontrer un prêtre pour parler de ce sujet). Il faut sans doute rappeler que l’Eglise propose de vivre la confession au moins une fois l’an.

·      On peut communier dans la bouche ou dans la main pourvu que la manière choisie soit déférente et manifeste notre respect pour la présence réelle de Jésus dans le pain consacré.

·      On reçoit la Corps du Christ, on ne le prend pas ! Le « AMEN » qui est un acte de foi,  et non un « merci », devrait être un cri joyeux du désir de notre cœur d’accueillir Jésus Sauveur qui s’invite chez nous. Pourquoi tant de personnes murmurent un AMEN inaudible ou ne le prononcent même pas ?

·      On communie de suite, sans faire de signe de croix avec le Corps du Christ ! Que voudrait signifier ce geste ? On peut faire un signe de croix avant de communier ou après. Pendant le repas, on trace un signe de croix sur le pain avant de le couper, ou on fait un signe de croix après le repas, et certainement pas en mangeant notre tranche !!!

·      Communier, c’est prendre le temps d’une action de grâce dans un recueillement, et une action de grâce immédiate, mais c’est aussi  un engagement pour vivre les jours suivants dans la communion fraternelle. On reproche bien souvent aux chrétiens de ne pas être cohérents, sitôt la porte de l’Eglise franchie. Ces reproches sont-ils justifiés ?

·      Des personnes font le choix exigeant de ne pas communier, par fidélité à l’Eglise, au regard de leur situation personnelle. Ils sont  sans doute conscients de la grandeur de ce geste. J’imagine leur souffrance s’ils voient des personnes communier avec désinvolture et sans préparation.

 

Différents constats alarmants dans nos messes paroissiales nous engagent à faire ces mises au point : plusieurs fois, un papa a été remarqué partageant la communion avec sa petite fille de 3 ans. Une personne qui avait amené son chien dans l’église, a affirmé lui avoir également donné un morceau du Corps du Christ. Plus répandu encore, les personnes qui s’avancent pour recevoir le Corps du Christ sans un geste noble et recueilli,  parfois même avec des mains sales ; celles qui s’emparent du Corps du Christ en l’arrachant des mains du prêtre ; nous voyons nombre de personnes qui ne disent pas un vrai AMEN en recevant Jésus-hostie. Nous remarquons aussi des personnes qui ne communient pas de suite et repartent à leur place avec l’hostie consacrée. On a même retrouvé une hostie (consacrée ?) dans un sac à main ! Tout cela n’est pas acceptable !

 

Méditons donc cette parole de l’apôtre Paul (1 Corinthiens 1, 26-29) :

 

« Chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez à cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne.  Et celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur sans savoir ce qu'il fait aura à répondre du corps et du sang du Seigneur. On doit donc s'examiner soi-même avant de manger de ce pain et boire à cette coupe. Celui qui mange et qui boit mange et boit son propre jugement s'il ne discerne pas le corps du Seigneur. »

Communier : un geste, une attitude…

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Je suis la drogue

Publié le par Xavier Cormary

 
 
Je suis la drogue ! Mon nom vous fait frémir ! Je suis l’amie fidèle de l’alcool, et tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes. Mon travail est l’abrutissement du cerveau ; c’est ma spécialité. Je trouve les arbres laids et j’ai une sainte horreur des fleurs. La nature que votre Dieu a créée, je la trouve affreuse, c’est pourquoi j’expédie les gens qui me consomment dans des pays d’épouvante et de désolation, d’où très souvent, on ne revient pas. J’aime les gens sans morale, la saleté, le désespoir, et la mort. Mondialement connue, je traverse les continents à la vitesse de l’éclair et je laisse sur mon passage la destruction et la folie ! Merci de me vendre, de me consommer, de me cacher ; votre aide m’est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d’Amour sur terre. Je suis l’ennemi juré du bonheur, alors consommez moi sans réserve. Vous voulez devenir un de mes vendeurs ? Je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire. Mon seul ami est l’alcool ; nous faisons une belle paire de salauds. Il m’aime et me respecte. Hé, les jeunes ! Vous voulez me confier vos cerveaux ! Je vous promets de les détraquer à tout jamais et par la même occasion, de faire de vous de véritables loques humaines. Avec un peu de chance, vous pourriez vous suicider ou terminer votre vie à l’asile ou en prison ! Je vous laisse réfléchir… il faut que je vous quitte, je suis débordée de travail.
 
P.S. : Excusez-moi, mais je n’aurais pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou vos funérailles. Sans aucun remords…
 
                                                                                                (Auteur inconnu)
Je suis la drogue

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Urgence spirituelle

Publié le par Miniritou

Il ne suffira pas d’écrire ici quelques lignes pour que les lecteurs puissent se rendre compte de l’urgence spirituelle dans laquelle nous vivons… Hélas, le monde tourne, on cherche tous à vivre confortablement, évitant les problèmes et les épreuves autant que possible, prenant sans trop nous indigner, les nourritures avariées que nous servent télévision, média ou les idéologues qui parlent fort, et les routines dans lesquelles nous nous sommes installés depuis longtemps.

Il ne suffira pas de constater et de se lamenter sur les statistiques catastrophiques du catéchisme, de la pratique religieuse, et de la prolifération de l’ignorance religieuse et spirituelle, de l’émergence des idéologies diaboliques ou sectaires, pour susciter un électrochoc.

Il ne suffira même pas que les paroisses, les chrétiens sortent de leurs habitudes pour aller aux périphéries de l’Eglise, au cœur du monde sourd à l’Evangile, afin d’annoncer, à frais nouveau, le message d’amour de Jésus, afin qu’il soit entendu, audible et crédible.

Il ne suffira pas de faire une manif pour contrer une loi qui oppose « le désir d’enfant », si respectable soit-il, de personnes en souffrance, au « désir de père » qui surgira dans 10 ou 20 ans chez ces orphelins mis au monde aux frais de la Sécurité sociale, privés de leurs origines et sacrifiés sur l’autel de l’égalitarisme.

Non, tout cela ne suffira pas ! La première des conversions à opérer n’est pas dans le « faire », en cherchant des plans pastoraux, de nouvelles « techniques » ou en faisant des messes « attirantes » ! La première des conversions, elle consiste à vivre l’Evangile intégral, à laisser la Bonne Nouvelle guider, conduire et inspirer toute notre vie. Des chrétiens contagieux, même s’ils n’ont pas les faveurs médiatiques, même s’ils sont traités de « ringards » ou « obscurantistes », feront le buzz spirituel quand leur style de vie portera des fruits et attirera les hommes et les femmes d’aujourd’hui qui auront envie de leur ressembler. Seulement à cette condition, nous redonnerons à la foi chrétienne ses lettres de noblesse. On a bien besoin de l’aide précieuse de l’Esprit-Saint pour ce vaste défi !

Urgence spirituelle

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Les baptisés sous X

Publié le par Miniritou

On estime qu’en 2019, environ 69 % des français ont reçu le baptême. En 2045, la proportion des baptisés devrait être de 50 % pour les 70 millions d’habitants. Au delà des statistiques, il faut surtout faire un constat terrible : beaucoup de français ont été porté sur les fonds baptismaux mais n’ont jamais reçu aucune formation chrétienne : je les appelle les «baptisés sous X», devenus enfants de Dieu à l’insu de leur plein gré. Ils n’ont jamais été initiés à la foi chrétienne par un environnement familial porteur, ni par une insertion dans la vie d’une communauté chrétienne… Bref, des enfants baptisés, devenus des adultes indifférents, ni croyants, ni incroyants, seulement ignorants ou étrangers, extérieurs à la foi chrétienne!

Combien parmi ceux qui liront ces lignes, qui prendront le temps de feuilleter ce journal, pourront se reconnaître dans cette dénomination : «Oui, un jour j’ai été baptisé, mais depuis ce jour-là, je n’ai jamais cherché à ouvrir ce « paquet cadeau» que j’ai reçu de mes parents !» Il est facile de s’arrêter à une caricature du christianisme, en résumant les choses en quelques idées grossières pour éviter de se questionner : le monde en sept jours, la vierge qui accouche, le gars qui ressuscite, les textes qui se contredisent, les chrétiens qui se divisent, le pape ringard dans son Vatican doré, et les prêtres pédophiles…

Récemment, à Carmaux, un garçon de 20 ans, et un gars de 30 ans sont venus me rencontrer : ils voudraient être baptisés… Et si l’Evangile était une bonne nouvelle pour les hommes d’aujourd’hui ? Le seul moyen de savoir, c’est de s’y plonger soi-même, sans procuration! Parce que la foi n’est pas une question de rites sacrés, mais un appel à la sainteté, un chemin de bonheur proposé à tous, petits ou grands !  

Le baptême, un acte  fort (copyright Camjac)

Le baptême, un acte fort (copyright Camjac)

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