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Fête des mères : maman ...

Publié le par Miniritou

 

Ce dimanche,  c'est la fête des mères.


Evoquer la maternité,
c’est d’abord parler de gratitude.
La femme qui nous a porté en son sein durant 9 mois, nous lui devons la vie et l’être.  Cette relation de tendresse, et d’affection peut aussi parfois être marquée par la faiblesse et l’incompréhension.


Parler de maternité, c’est aussi parler de gratuité.
· Etre mère, ce n’est pas seulement être un ventre. La révision actuelle des lois bioéthique en France doit nous garder vigilants. Des dérives mercantiles sont possibles.
· Etre mère, c’est accueillir la vie résolument. Un terrible fait divers cette semaine devrait faire nous faire réagir : une adolescente de 14 ans est accusée d’avoir tué l’enfant qu’elle a mis au monde dans la solitude et la détresse la plus totale.
· Etre mère, c’est une mission à perpétuité ! On ne peut rejeter son enfant, même si l’enfant rejette sa mère. On ne peut rejeter sa maman, même si la mère rejette son enfant.


Militer pour la maternité, c’est parler aussi de dignité.
La femme qui choisit de donner la vie, permet de signifier d’une manière grande et belle la noblesse et la grandeur de sa mission au cœur de l’humanité. Cette humanité, vieillissante en Europe, au point de menacer l’avenir des retraites, donne un signe d’espérance quand elle sait donner à la vie et à l’enfant la place de choix.


Faire l’éloge de la maternité, c’est enfin parler d’éducation.
L’enfant qui n’a pas voix au chapitre avant sa naissance, devient roi et tout-puissant au fur et à mesure qu’il grandit. N’est-ce pas paradoxal ? Et que dire de la place du père ? N’est-ce pas lui qui donne des re-pères ? Pas de maternité vraie sans paternité responsable.

 

Je rêve d’une fête des mères qui nous aide à découvrir, à redécouvrir la grandeur de la famille, et la beauté de la vie, où chacun a sa place.

 

 

Publié dans Textes de réflexion

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Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier

Publié le par Miniritou

Le départ de notre évêque, appelé à assumer la charge épiscopale dans le diocèse voisin de Montpellier attriste beaucoup de catholiques du diocèse d'Albi. Depuis 10 ans, Pierre-Marie Carré a su, avec simplicité et humanité, être un bon pasteur pour notre Eglise en pays tarnais.


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Au delà du déchirement que nous ressentons, et que lui aussi doit vivre, à un âge ou d'autres atteignent une paisible retraite méritée, il faut aussi regarder l'événement avec les yeux de la foi. L'appel que le Saint Père a adressé à Pierre-Marie Carré, au delà des honneurs et des "promotions" qu'on voudra y voir, est d'abord un signe de confiance de l'Eglise envers cet homme, pasteur à la suite des apôtres. La mission de l'Eglise, ce n'est pas un distributeur en libre-service, où l'on choisirait ce qui nous convient, quand ça nous convient.


La mission de l'évêque, celle du prêtre est d'abord une grâce à accueillir comme un don de Dieu dont nous ne sommes pas les propriétaires, mais les bénéficiaires. Ni celui qui a reçu un minstère dans l'Eglise, ni celui qui bénéficie de ce ministère  ne peuvent s'approprier les dons de la grâce de Dieu qui découlent du ministère ordonné dans l'Eglise.


Nous sommes tristes de perdre un évêque, pasteur selon le coeur de Dieu.

 

Nous sommes heureux que vous continuiez, Pierre-Marie, à servir l'Eglise avec ardeur et fidélité, en renonçant à vous même et  en prenant la croix du Christ comme bâton de pèlerin, en route vers le diocèse de Montpellier.

Publié dans Sacerdoce

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" Cherchez-moi et vous vivrez. "

Publié le par Miniritou

Le petit-fils de Rabbi Baroukh, Yéhiel, se précipita en larmes dans sa chambre.
- Yéhiel, Yéhiel, pourquoi ces larmes ?
- Mon ami triche, ce n'est pas juste grand-père, ce n'est pas juste pour un ami de tricher !
- Mais qu'a-t-il donc fait, ton ami ?
- Nous jouions à cache-cache. Je me suis si bien caché qu'il n'a pas pu me trouver ; alors, il s'est arrêté de jouer, il n'a plus cherché. tu comprends, grand-père ? Moi, je me suis caché et, lui, il ne m'a pas cherché, ce n'est pas juste !
Rabbi Baroukh, bouleversé, se mit à caresser la tête du petit garçon, et des larmes lui coulèrent des yeux : " Dieu aussi, Yéhiel, murmura-t-il, Dieu aussi est malheureux. Il se cache et l'homme ne Le cherche pas. Tu comprends, mon petit Yéhiel ? Dieu se cache et l'homme ne se donne même pas la peine de Le chercher.

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