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Pèlerinage national des servants d’autel de France à Rome

Publié le par Miniritou

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Juste avant la rentrée scolaire, plus de 2300 servants d’autel des diocèses de France se sont rendus à Rome : une organisation un peu dépassée par le succès de cet événement ! Une chaleur qui n’a pas altéré la ferveur des jeunes pèlerins … Mais d’abord et surtout un événement pour ces jeunes engagés dans leur paroisse et qui découvrent l’Eglise universelle.

 

L’audience avec Benoît XVI à Castel Gandolfo, au cœur de ce séjour romain jalonné par la traditionnelle visite aux quatre basiliques majeures, aura sans doute été, pour beaucoup, le point d’orgue de ce pèlerinage. Dans bien des paroisses, le service de l’autel permet à des jeunes de comprendre et d’entrer dans la liturgie par une porte accessible à leur âge.

 

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Et l’appel du Saint-Père aux servants d’autel manifeste que cet engagement est un lieu de joie chrétienne et un lieu vocationnel si précieux pour nos communautés : « Que votre vie tout entière resplendisse du bonheur de cette proximité avec le Seigneur Jésus ! Et si un jour vous entendez son appel à le suivre sur le chemin du sacerdoce ou de la vie religieuse, répondez-lui avec générosité ! » a lancé Benoit XVI aux servants d’autel de France. Un message qui peut bien concerner tous les jeunes, et tous les chrétiens !

Publié dans Regards sur le monde

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La haine de la vérité : un crime contre l’humanité

Publié le par Miniritou

 

Voici une affirmation qui détruit l’humanité en toute innocence, une idée capable d’anéantir l’être humain. Cette affirmation, c’est la conviction que « chacun porte en soi une vérité, sa vérité. A chacun sa vérité puisque nous sommes différents… » Cette manière de pensée, envoie à la poubelle des arguments rationnels qui devraient pourtant, avec un peu de jugeote, être acceptés comme dénominateur commun à l’humanité entière, quel que soit le contexte culturel et social, et par delà les convictions philosophiques ou religieuses.

 

Or, il semble que même la vérité fondamentale de notre humanité, soit niée, haïe. Comment peut-on en arriver là ? Comment peut-on, en toute bonne conscience, admettre que l’homme et la femme ne sont pas naturellement complémentaires ? Comment peut-on envisager la théorie d’une équivalence anthropologique du modèle hétérosexuel et du modèle homosexuel ?

Comment peut-on nier ce que la psychologie moderne admet de manière évidente : la nécessité théorique d’un modèle paternel et d’un modèle maternel pour un épanouissement équilibrant ?

 

On peut trouver évidemment des contre-exemples. Mais la vérité est-elle dans l’exception ? Pourquoi prendre des cas particuliers pour justifier et revendiquer un nivellement par le bas de l’anthropologie naturelle ?

 

Un autre sujet, tout aussi brûlant, doit nous faire réfléchir. Pour justifier l’avortement, on nie le fait que le fœtus soit un être humain. On lui retire ses droits humains pour justifier le désir de toute-puissance sur la fécondité, sur la reproduction humaine. Toute la science, toutes les découvertes médicales, tous les arguments, jusqu’au plus profond de la conscience humaine crient la réalité et la vérité de la vie humaine au moment de la fécondation. Un être humain unique existe depuis sa conception. Tout le patrimoine génétique est là. Il ne  reste à l'enfant qu'à se développer dans le ventre de sa mère, et bien après. Nier cela, pour des raisons de confort, pour soutenir une idéologie pro-avortement, c’est haïr la vérité. C’est refuser une évidence qui est inscrite dans la nature. daddys.jpg

 

Les plus grands crimes contre l’humanité sont des génocides ignobles. Ils sont tôt ou tard dévoilés au grand jour. Un des grands crimes contre l’humanité est de nier la nature de l’Homme : sa dignité et sa grandeur.


Parler de l’homosexualité, ce n’est pas parler des homosexuels : on ne peut réduire une personne à ses actes, tout comme une personne handicapée ne se résume pas à son handicap. L’homosexualité de manière générale, la famille revendiquée homoparentale, érigées en modèle de vie, l’avortement perçu comme une avancée pour le droit des femmes sont des crimes contre l’humanité. N’oublions jamais de respecter et d’accueillir un frère homosexuel, une femme qui a souhaité un enfant en étant lesbienne, une fille qui a subi un avortement. Ne leur jetons jamais à la figure nos principes moraux culpabilisants. Mais élevons chaque être humain dans la conscience que sa vie, ses actes, ses idées, fussent-ils majoritaires, ne peuvent jamais servir de levier pour changer ce qui nous dépasse tous : l’être humain est toujours plus grand que ce qu’il montre de lui-même. 

 

Dans ma vie de prêtre, dans mes rencontres, les échanges, les confidences, j’ai toujours à cœur d’accueillir fraternellement chacun avec son histoire, sa grandeur et sa fragilité, car je suis, moi aussi, grand mais tellement pauvre et fragile.

Publié dans Regards sur le monde

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Espérance ou utopie ?

Publié le par Miniritou

La couleur de lesrance

 

On dit que l’espérance s’est mariée, un jour, en vert, et que depuis ce jour, le vert est sa couleur de référence. Il semble pourtant que la grisaille du contexte économique - chômage et dette - prenne le dessus. Malgré le chaleureux et éblouissant soleil des vacances, pour éviter de se morfondre dans le noir bien profond des terribles événements en Syrie, l’espérance semble s’être résignée à partir, elle aussi, en vacances voire à démissionner. Même les verts pâturages du printemps laissent place, dans nos campagnes méridionales, à des prés jaunis par le soleil et la chaleur estivale qui ont enfin décidé de poser leurs valises chez nous. Les « bleu, blanc rouge » des Jeux Olympiques arrivent à gagner quelques médailles couleur or. Mais peut-on imaginer que le sport, les vacances, le beau temps ou même les séries américaines à la télé qui font des records d’audience, puissent ressusciter la véritable espérance qui manque tant à notre monde qui vire au « rouge sang » !

 

Qui nous fera voir le bonheur ? Qui apportera la joyeuse espérance verte, pleine de promesses ?

 

« L’espérance, c’est ce qui pousse sur les cendres des espoirs brûlés ». Face à tous les espoirs déçus, l’espérance a de l’avenir. A un monde en demande, en attente d’espérance, l’Évangile peut encore faire reverdir les bois morts de nos déceptions et de nos peurs.

 

C’est sur le visage lumineux et clair des chrétiens qui auront vraiment accueilli cette Bonne Nouvelle, que se dessine la joyeuse espérance. C’est  mon visage, ce sont nos visages, nos vies couleur Évangile, qui donneront au monde une espérance qui ne déçoit pas, une espérance verte, ouverte !  Souriez, vous êtes attendus avec votre espérance !

 

Publié dans Textes de réflexion

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