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Une tribune dans Famille chrétienne: Jamais un chretien ne pourra accepter les dérives eugeniques des bien-pensants qui, en 1940, se seraient offusqués des méthodes nazies. Autre temps, autres idées.. comme quoi...

Publié le par cormary.xavier

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Qu’es aquò la Pénitence et la confession ?

Publié le par Miniritou

On dit que le carême est un temps privilégié de pénitence. Il y a diverses manières de vivre cette pénitence : mais seulement une qui soit chrétienne : par amour ! Accomplir un jeûne, faire un pèlerinage, convertir une attitude, mais aussi accomplir une démarche de contrition ou de réparation d’un tort commis : voilà des actes pénitentiels (Voir § 1450 à 1460 du Catéchisme de l’Eglise). C’est l’amour du Seigneur et de nos frères qui conduisent à une démarche pénitentielle.

Le sacrement de pénitence, appelé aussi sacrement de Réconciliation ou confession est la démarche pénitentielle par excellence car il est le signe concret de la Miséricorde de Dieu pour chacun de nous. Entre indifférence, défiance, mauvais souvenirs passés ou peurs, se confesser est hélas devenu superflu et inutile pour nombre de catholiques. Pourtant, confesser d’une manière confidentielle non seulement les grâces reçues, les joies spirituelles vécues en même temps que son péché, ses fragilités, ses pauvretés est source de bénédictions abondantes. Renouer avec la confession, spécialement en cette année de la Miséricorde, ne peut être qu’un moment de grâce. Encore faut-il accepter de revisiter cette démarche pour ne pas en rester à une démarche superficielle, à un dialogue formel... Se confesser, c’est aussi l’occasion de faire un examen de conscience qui nous révèle dans l’amour, les ombres et les lumières de notre vie.

 

Qu’es aquò la Pénitence et la confession ?

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Le matérialisme est le terreau du terrorisme

Publié le par Miniritou

Evangile : « Ce que tu auras accumulé, qui l’aura ? » (Evangile de Luc 12, 13-21)


En ce temps-là, du milieu de la foule, quelqu’un demanda à Jésus :
« Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. »
Jésus lui répondit :
« Homme, qui donc m’a établi pour être votre juge ou l’arbitre de vos partages ? »
Puis, s’adressant à tous :
« Gardez-vous bien de toute avidité, car la vie de quelqu’un, même dans l’abondance, ne dépend pas de ce qu’il possède. »
Et il leur dit cette parabole :
« Il y avait un homme riche, dont le domaine avait bien rapporté.
Il se demandait :
‘Que vais-je faire ? Car je n’ai pas de place pour mettre ma récolte.’
Puis il se dit :
‘Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en construirai de plus grands et j’y mettrai tout mon blé et tous mes biens.
Alors je me dirai à moi-même :
Te voilà donc avec de nombreux biens à ta disposition, pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence.’
Mais Dieu lui dit :
‘Tu es fou : cette nuit même, on va te redemander ta vie. Et ce que tu auras accumulé, qui l’aura ?’
Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même, au lieu d’être riche en vue de Dieu. »

 

 

 

Dans notre société, dans laquelle à défaut de réel, on se réfugie dans le virtuel (voir l’engouement fanatique pour POKEMON Go, ce jeu de chasse dans la vraie vie de petits monstres virtuels) le matérialisme ambiant a pris la place du transcendant et du surnaturel : plus de place pour Dieu et ses promesses : aimer son prochain ? partager avec celui qui a faim ? C'est périmé ! Plus besoin de se soucier des autres : l’important, l’unique nécessaire, c’est de « se faire du bien », de « profiter » de la vie, et de s’en mettre plein les poches… Et tant pis pour les autres...

Constat douloureux : tant que l’homme, chaque homme, toi et moi, nous n’aurons pas pris la mesure de cette prison que représente l’horizontalité absolue de notre vie amputée de la transcendance, nous resterons dans un monde matérialisme qui sera le terreau de tous les fanatismes.  Comment comprendre ces jeunes de 19 ans, qui ont soif d’un idéal plus grand qu’eux et que leur horizon terrestre,et qui choisissent un suicide médiatisée au service d’une cause ignoble ?… Ils deviennent capables de mourir pour une cause bien plus grande à leurs yeux, en criant leur haine de cette société qui les a nourris et en se réfugiant dans un fanatisme qui dénonce un monde athée où le profit, et les ambitions humaines ont pris la place de Dieu.

Le matérialisme est le terreau du terrorisme

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"Le premier pas est difficile lorsque tout est fait pour nous éloigner de Dieu."

Publié le par Aurélien

 

Voici le témoignage d'Aurélien qui nous partage son cheminement... Rencontrer le Christ aujourd'hui, c'est possible, même à 22 ans !

 

"Actuellement étudiant à l'Université Champollion d'Albi, j'ai reçu au mois de juin dernier le sacrement de l'Eucharistie. En effet, c'est à l'âge de 22 ans que j'ai fait le choix de recevoir ce Sacrement essentiel dans la vie d'un catholique. Mais cette décision n'a pas été prise sur un coup de tête et c'est donc après de longues années «d'errance» comme j'aime l'appeler que je suis retourné à l’Église. Donc durant quelques mois, mes semaines ont été rythmées par la Fac' évidemment mais également par des rencontres, du catéchisme et de la prière afin de me préparer au mieux à cet événement.
Car le chemin est semé d'embûche aujourd'hui pour un jeune qui souhaite accéder au message du Christ. Combien de jeunes comme j'ai pu l'être durant quelques années se rendent durant quelques temps parfois seuls à la messe dominicale et ressortent durant cette période sans même qu'une personne ne vienne lui adresser un seul mot, lui demander pourquoi il est là, l'encourager à revenir tout simplement. Car le premier pas est difficile à faire lorsque dans le milieu scolaire et de façon plus globale dans la société, toutes les manœuvres sont bonnes afin de nous éloigner le plus possible de Dieu. En effet, argent, matériel, sorties et tant d'autres sont des biens qui sont d'autant plus facilement atteignables qu'ils nous sont sans cesse présentés comme un symbole de réussite.
Bref, j'ai donc franchi le pas grâce à mon père qui était familier de ce milieu et qui a su me présenter aux bonnes personnes. Mais sans lui, l'aurai-je fait ?
Et pourtant, quel magnifique message, quelle attention j'ai reçu de la part des prêtres ainsi que des fidèles une fois «insérée» dans la communauté. Ce message du Christ, qui durant mon enfance ne m'avait pas vraiment marqué malheureusement, peut-être par manque de compréhension ou tout simplement d'attention, est devenu en rentrant dans l'âge adulte le chemin répondant à toutes mes interrogations passées.
J'ai également pu y découvrir par le biais de l'Aumônerie Étudiante que l’Église aujourd'hui était multiple, qu'elle était faite de croyants avec des horizons, des parcours, des origines souvent différentes mais marchant tous dans la même direction. Cet aspect là a été primordiale dans mon parcours car le premier groupe de fidèles que j'ai rencontrés étaient des jeunes venus de Côte d'Ivoire et qui poursuivaient leurs Études de Droit suite à un partenariat entre l'Université d'Albi et celle de leur pays.
Cette première étape donc, qui grâce à Dieu mais également aux personnes qui m'ont entouré et qui continuent à m'accompagner dans le Diocèse, n'est je l'espère que le premier élément, les fondations du moins d'un édifice solide afin de lutter face aux épreuves de la vie, d'être fort avec le Christ même dans les moment où la mer est des plus agitées. Enfin, de parler avec fierté autour de moi de cette joie de recevoir à présent le Christ, et de continuer à apprendre de sa vie car pour croire, il faut savoir."

 

"Le premier pas est difficile lorsque tout est fait pour nous éloigner de Dieu."

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Bien choisir ses amis

Publié le par Miniritou

Comment bien choisir ses amis …

Entre 12 et 20 ans, les amis influencent fortement  ton existence même si tu n’en as pas conscience. Il y a  les bons amis, ceux qui risquent de durer parce qu’ils vont te révéler à toi-même, qu’ils vont être des « murs porteurs », et les amis à jeter, à zapper parce qu’ils sont toxiques pour toi, qu’ils vont t’entraîner dans des impasses. La difficulté, c’est de faire la part des choses entre ces deux catégories de personnes, L’important est de bien faire la différence entre ce que tu veux, tes désirs profonds, et ce qui vient d’une influence sociale ou amicale.

 

1/ Ne te fie pas seulement au beau visage souriant que la personne te présente. N’écoute pas uniquement ce que l’autre te dit mais apprends à regarder comment il/ elle se comporte : matérialiste ? Intransigeant ? Attaché à son confort  et enfermé dans ses certitudes ?

Par exemple, tu approches une jolie fille/ un beau mec qui est souriant(e) et super cool avec toi, attentionné(e), prévenant(e) : regarde aussi comment il/elle va se comporter avec le serveur au bistrot, le chauffeur de bus ou la caissière au supermarché… Essaye de voir aussi son attitude envers les personnes de son entourage : comment elle/il parle à ses parents, à sa sœur …

 

2/ Est-il/elle humain et plein de délicatesse ? Est-ce une personne attentive à ce que tu es qui sait écouter et ne pas que parler, donner et recevoir… Est-ce que la réciprocité est de mise entre vous ? Une vraie réciprocité généreuse et profonde ?

Apprendre à confier ses secrets, ses questions, et vérifier que tu peux lui faire une entière confiance sans qu’il/elle te juge ou te trahisse…

 

3/ Avez-vous quelques points communs ? Je ne parle pas des goûts et des activités,  Je parle des valeurs, de la façon de vivre, des priorités que tu te donnes. Ça c’est essentiel. Surtout dans les choses non-négociables pour toi (la drogue, l’honnêteté ; le sexe ; la famille ; le mensonge ; le respect …) Son tempérament, ses priorités, son agir t’aide-t-il à grandir, ou à t'affadir, à te laisser aller, à glisser vers le bas, vers la médiocrité ?

Tu peux être très différent de ton ami : de langue, de culture, d'opinion politique, de religion. Mais si tu es respecté, par exemple par un fumeur qui ne va pas t'inciter à fumer ou inversement, insister pour t’entraîner dans son addiction ou faire du chantage affectif pour t’en détourner… Il suffit de vérifier que ton ami, ton vis à vis, t'apporte quelque chose qui te fait grandir, et qui t’aide à découvrir et à déployer tes propres talents, tes désirs et tes projets, pas les siens ! C’est fondamental ! L’amitié comme l’amour, ça fait grandir, sinon, ce n’est pas de l’amitié !

 

4/ Chez ton ami, il y aura toujours quelque chose qui te dérangera…  Es-tu prêt(e) à accepter et à accueillir ce qui te dérange, même si c’est contraire à tes principes ?  Pourras-tu respecter l'autre dans son être et sentir que l'autre te respecte aussi de la même manière ?

Ton ami peut désapprouver ta conduite mais accueillir ce que tu es : il/elle sait faire la différence entre ce que tu es et ce que tu fais.  Il se réjouira des bonheurs qui sont les tiens, même s’il te les envie ! Mais l’amitié et l’émerveillement seront plus forts que la jalousie.

 

5/ Es-tu capable d’être en vérité avec lui, pour ne pas lui mentir et surtout ne pas te mentir à toi-même en trouvant des excuses bidon pour éviter confrontation ou assumer ta différence ? Si tu perçois que ton ami t’entraine dans sa chute, es-tu capable de le lâcher, de refuser de le suivre ?

La vraie liberté, c’est de devenir soi-même grâce à l’amour et l’amitié. Et  non de ressembler à l’autre !

 

Voilà quelques idées fondamentales qui sont utiles pour créer de vraies amitiés et même … les prémices d’une relation amoureuse solide…

Bien choisir ses amis

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