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Jeux Olympiques de Pékin : boycott ou pas ?

Publié le par Miniritou

Faut-il ou pas isoler politiquement, sportivement et médiatiquement la grande Chine devant les exactions ignobles qu’elle pratique au Tibet, et cela, depuis des années, dans l’impunité et l’indifférence totales ?

Auschwitz.jpg

Rappelons-nous en 1936 ! Jeux olympiques à Berlin. Adolf Hitler a accédé au pouvoir depuis 3 ans. Et un mouvement similaire a vu le jour face aux exactions pratiquées par le régime nazi. A cause des efforts éphémères pour limiter, le temps de la durée des  JO, les violences et la ségrégation faite aux juifs, aux tziganes, le mouvement de boycott n’aura guère d’ampleur. Mais nous connaissons la suite… Depuis l’attribution des JO à la Chine, on attendait des efforts du régime de Pékin sur les Droits de l’Homme. Il est donc clair aujourd’hui que rien ne bougera en Chine, pays verrouillé à double tour par un régime inique qui cache son jeu sous une croissance économique exponentielle et une façade internationale souriante. Il faut donc agir avant les JO… Après, il sera trop tard ! Plus encore qu’un boycott politique ou sportif : il faut que tous les défenseurs des Droits de l’Homme se mobilisent pour boycotter d’abord les produits chinois : cela supposera des choix exigeants en cette période de crise financière et économique en occident : acheter plus cher un produit qui serait à bas coût, en provenance de Chine. Mais avons-nous le droit de nous taire et de bâillonner notre conscience chrétienne pour des raisons économiques ? Ce sujet là dépasse d’ailleurs largement le cas chinois t la question des JO. On pourrait évoquer les produits fabriqués par des jeunes enfants ou les commerces souterrains.On pourrait parler aussi des conséquences écologiques de la croissance chinoise.. Pour cela, il faudrait que la Loi française change aussi : chaque produit importé en France devrait comporter CLAIREMENT le pays de fabrication et le pays de transformation : pour que nos choix de consommation soient éclairés !

Chrétiens, prophètes de la différence ? A nous de jouer, sportivement ! A nous de nous bouger… A un milliard et demi d’humains, on peut faire changer les choses ! Ne piétinons jamais l’être humain souffrant, même s’il est un prochain géographiquement éloigné !

Publié dans Regards sur le monde

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Dépénaliser ou légaliser l’euthanasie ?

Publié le par Miniritou

Souvenez-vous ! C’était 30 ans en arrière… je n’étais qu’un gamin, mais dans ces années 70, le combat pour le progrès que représentait l’IVG était rude. Une loi dite « loi Veil » a dépénalisé l’avortement, qui était jusqu’alors, pour la femme se faisant avorter en France, passible de poursuites judiciaires. Aujourd’hui, 220 000 avortements au bas mot. On ne parle plus de dépénalisation mais de légalisation. Dans beaucoup de cas, aucun accompagnement des détresses des femmes, aucune liberté pour une femme en difficulté qui voudrait garder son enfant : on éjecte le problème. La sécurité sociale rembourse et on parle plus !

 Et on veut nous faire croire que l’euthanasie serait réservée aux cas de détresse similaires à celui de Chantal Sébire, condamnée par une tumeur qui la défigure, et morte hier de manière mystérieuse…  L’émotion et la compassion ne peuvent qu'avoir la première place dans une situation comme celle-ci. Mais décider qui doit mourir, qui est suffisamment incurable pour être autorisé à subir une euthanasie active, qui est lucide ou pas sur sa santé, sera vite un casse-tête diabolique ! Sans parler des intérêts des proches qui influenceront la décision : héritage ; rejet de voir la souffrance… Et il est à parier que l’exception qui serait autorisée par une « commission nationale d'euthanasie » comme le propose la nouvelle secrétaire d’Etat à la famille, Nadine Morano, deviendra vite monnaie courante. Quel leurre de penser que l’on puisse vivre sans souffrance, et que la personne souffrante soit privée de dignité dans ou par sa maladie. Et pourquoi pas l’euthanasie pour les personnes débiles profondes, pour les accidentés de la route, paralysés, etc … Dans quel monde vit-on !

 

Lire aussi un autre article de ce blog : La mort en face

Publié dans Textes de réflexion

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Mourir ou vivre ?

Publié le par Miniritou

Chantal Sébire a demandé au Président de la République de mourir dans la dignité. Cette femme, atteinte d’une maladie invalidante particulièrement douloureuse ne peut que nous émouvoir et nous porter à la compassion. A côté de cela, des réfugiés immigrés, menacés dans leur pays, demandent à vivre dans la dignité dans notre pays. La violence faite à la vie, la vie fragile, la vie innocente est un scandale honteux et révoltant. La souffrance et le cas particulier de cette personne malade ne peut pas avoir force de loi même si nous ne pouvons pas tolérer que la souffrance ait le dernier mot. Nous voulons tous la vie, pas la mort !

Des cris de douleurs parviennent à nos oreilles : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » dira Jésus, suspendu à la croix ! Dieu serait-il sourd au cri des hommes souffrants, au cri des torturés, au désespoir des peuples écrasés par la violence aveugle en Palestine, en Irak, au Pakistan ? L'évêque de Mossoul en Irak, Mgr Rahho, a payé de sa vie son attachement au Christ cette semaine.

Et nous dormons sur nos deux oreilles, simplement inquiets de voir le baril de pétrole atteindre les 110 $... J’ai honte d’avoir la conscience tranquille. J’ai honte de ne pas me lever pour crier l’injustice et dénoncer la haine et le Mal qui défigurent l’Homme. J’ai honte de me sentir si impuissant. Pauvre pécheur que je suis, Seigneur, viens me sauver ! Viens sauver ce monde par ta victoire sur la croix !

Publié dans LE COIN DES JEUNES

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Chemin de croix

Publié le par Xavier Cormary

 

« Portons et embrassons la Croix que Jésus nous présente.

Demandons lui, ainsi qu’à la Sainte Vierge, force et courage,

afin de la porter à leur exemple sans nous laisser abattre. »

Sainte Bernadette

 

 

 

 

Souvenons-nous que le Chemin de Croix est à la fois prière et exercice de pénitence.

La méditation qui est proposée ici a été préparée spécialement pour le pèlerinage des servants d’autel. Elle est donc adaptée au jeune âge des participants y compris dans sa formulation.

Afin de maintenir au mieux l’attention des jeunes, mais aussi en raison de contraintes d’organisation, sa durée ne devait pas dépasser une heure.

Pour répondre à cette exigence, il a été choisi de mettre en lumière plus particulièrement certaines stations, les autres faisant seulement l’objet d’un court commentaire

L’alternance prévue de temps de silence, de chants et de prières évitera la monotonie et permettra une bonne participation. Il est donc essentiel de respecter celle-ci.

En suivant ce chemin dans la colline des Espélugues, les jeunes pèlerins sont invités à revivre la montée au calvaire effectuée par Jésus et à se préparer ainsi à recevoir le sacrement de Réconciliation au cours de la célébration pénitentielle du samedi soir. Les animateurs veilleront donc à conserver une parfaite dignité (calme, silence…) à cette démarche.

Il sera certainement utile d’en expliquer au préalable le sens.

 

            Merci à vous d’avoir accepté d’accompagner les servants d’autel dans cette action de conversion.

 

  

 

Quelques préliminaires :

 

A chaque station, un animateur lira le titre puis ensuite la première partie (en gris) de la méditation en employant un ton narratif. Après un court temps de silence, un second animateur interpellera les participants en usant d’un ton direct et volontiers interrogatif (seconde partie, en bleu). Puis le premier animateur invitera au silence, à la prière ou au chant.

Pour la 12ème station, il est proposé de lire un passage de la Passion de Notre Seigneur. Cette lecture sera confiée à un grand jeune. Il faut toutefois s’assurer avant le départ du chemin de croix de ses capacités de lecteur et de la puissance de sa voix.

Les animateurs veilleront à parler fort et lentement.

 

 «  Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. »

(Jean 14,6)

   

1ère station : Jésus est condamné à mort.

 

Jésus est condamné à mort par des hommes ! Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il a fait ? Il n’a pas tué ! Il n’a pas volé ! Alors ?

 

Et toi ? T’as jamais condamné personne ? Quand t’as exclu un copain ? Quand tu ne l’as pas défendu ?

 

(silence)

 

 

 

2ème station : Jésus est chargé de sa croix.

 

As-tu déjà planté un arbre ? Les arbres nous donnent de l’ombre, ils portent des fruits. Avec leur bois on se chauffe, on fabrique des meubles. Mais avec deux bouts de bois, on peut aussi tuer quelqu’un, on peut faire une croix.

 

Toi aussi, tu peux faire le meilleur comme le pire. Une fois, tu peux être nul, une autre fois trop fort !

 

 

  

3ème station : Jésus tombe pour la première fois.

 

Normal qu’il tombe ! Il est fatigué, épuisé !

 

Toi aussi, ça t’arrive de tomber. Pas parce que t’es épuisé. Parce que tu fais des promesses que tu tiens pas. Tu prends des engagements que tu respectes pas.

 

(silence)

 

 

 

4ème station : Jésus rencontre sa mère.

 

Marie, elle est toujours là. Dans les moments joyeux de la vie de son fils, comme aux noces de Cana. Mais aussi quand il souffre, quand il a besoin d’elle.

 

Toi aussi, des fois tu souffres. Et t’es content de trouver un appui, de trouver ta maman, de trouver quelqu’un à qui confier tes soucis,  ou de te confier à Marie et à Jésus…

 

Par ce chant , avec Marie, confions nos mamans au Seigneur.

 

Chercher avec toi, Marie. (V 282)

 

Chercher avec toi dans nos vies

Les pas de Dieu, Vierge Marie,

Par toi accueillir aujourd’hui

Le don de Dieu, Vierge Marie.

 

Puisque tu chantes avec nous,

Magnificat, Vierge Marie,

Permets la Pâque sur nos pas,

Nous ferons tout ce qu’il dira.

 

Puisque tu souffres avec nous

Gethsémani, Vierge Marie,

Soutiens nos croix de l’aujourd’hui,

Entre tes mains voici ma vie.

 

 

 

5ème station : Simon de Cyrène porte la croix de Jésus.

 

Simon, il porte la croix de Jésus parce qu’on lui a demandé. Et c’est comme ça qu’en aidant Jésus, il devient Serviteur.

 

Toi aussi, un jour, tu as été appelé. . C’est pas toujours facile… Des fois, tu préfèrerais aller au foot, ou regarder la télé… Mais tu aimes Jésus ! Et Jésus t’aime, tu le sais. C’est cet amour qui t’aide à accomplir ton service.

 

(silence)

 

 

 

6ème station : Véronique essuie la face de Jésus.

 

C’est un geste simple mais courageux. Un geste plein de tendresse.

 

Toi, tu oses essuyer les larmes d’un copain dans la peine ? Tu oses prendre la main d’un S.D.F. ? Tu oses sourire aux malades que tu croises ici ?

 

(silence)

 

  

7ème station : Jésus tombe pour la deuxième fois.

 

La croix qu’il porte, c’est pas seulement un morceau de bois ! C’est nos péchés. Pas étonnant qu’il tombe ! Avec tout ce qu’on fait de nul ! Et ça continue !

 

Pourtant Jésus se relève. Il nous aime. C’est pour ça qu’il se relève. C’est comme ça qu’il nous relève !

 

Kyrie (Messe du peuple de Dieu)

 

Kyrie eleison , kyrie eleison, kyrie eleison, kyrie eleison.

  

 

8ème station : Jésus rencontre les femmes de Jérusalem.

 

Tous sont partis, tous l’ont lâché ! Il ne reste que ces femmes….

 

Tu sais, quand ça va mal, quand tout semble s’écrouler, il y a toujours quelqu’un… Seulement, il faut faire confiance… confiance aux autres, confiance à Dieu. N’aie pas peur !

 

(silence)

 

  

9ème station : Jésus tombe une troisième fois.

 

Toujours le poids de nos péchés…. Mais toujours le Seigneur nous pardonne….

 

Et toi ? Tu pardonnes toujours ??…… Jésus, aide-moi !

 

(silence)

 

  

10ème station : Jésus est dépouillé de ses vêtements.

 

Il était déjà seul. Il est maintenant nu. Que lui reste-t il ? Rien ? Crois-tu ? Regarde Jésus. Il reste digne, droit. Pourquoi ? Il sait que le Père l’aime. Il a confiance. Il croit.

 

Toi aussi, tu es aimé du Père. Aie confiance ! L’amour du Père est plus fort que tout !

 

Ne craignez pas. (G139)

 

Ne craignez pas pour votre corps,

Ne craignez pas devant la mort,

Levez les yeux vers le Seigneur,

Criez vers Lui sans perdre cœur.

 

Vous qui ployez sous le fardeau,

Vous qui cherchez le vrai repos,

 

Vous qui tombez sur le chemin,

Le cœur blessé par les chagrins,

 

 

11ème station : Jésus est cloué sur la croix.

 

Il souffre. Ici, à Lourdes, la souffrance est présente, visible, partout. Une souffrance pleine d’espérance.

 

Autour de toi, tu connais des gens qui souffrent, des gens dans la peine. Certains même n’ont peut être plus l’espérance ? Et si tu les confiais tous au Christ ?

 

 

(silence)

 

  

 

12ème station : Jésus meurt sur la croix.

 

De la Passion de Notre seigneur Jésus Christ selon Saint Jean :

 

Près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la sœur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : «  Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et, à partir de cette heure là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l’Ecriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif . » Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis inclinant la tête, il remis l’esprit.

 

On s’agenouille en silence.

 

Notre Père.

 

 13ème station : Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère.

 

Tout semble fini. Marie, une mère déchirée par la mort de son fils. A cet instant elle est comme nous, désemparée face à la mort. Marie si proche de nous.

 

Avec Marie, Jésus Christ est présent au cœur de nos vies.

 

Je vous salue Marie.

 

 

14ème station : Jésus est mis au tombeau.

 

Il est mort. Son corps est déposé ici, enfermé. On a roulé la pierre devant l’entrée. tout serait fini ?

 

Nous nous enfermons dans nos péchés. Nous roulons nous-même la pierre sur notre cœur. Tout serait fini ?

 

(silence)

  

15ème station : Jésus est ressuscité.

 

Jésus est vivant. Il a poussé la pierre. Il est sorti du tombeau. Non ! tout n’est pas fini !

 

Par le sacrement de la réconciliation, nous pouvons pousser la pierre, nous pouvons sortir du péché. Non ! tout n’est pas fini !

 

 

Quand il disait à ses amis (I 165)

 

Alléluia, alléluia, Jésus est vivant ! (bis)

 

Quand il disait à ses amis :

« Je suis vainqueur, pourquoi trembler ? » (bis)

Nous avons nié Dieu en face de la peur.

Mais ce matin, alléluia !

Notre pardon a jailli du tombeau.

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APPRECIATION DES PROFS (vis-à-vis des élèves et non l’inverse !)

Publié le par Des profs anonymes

Ta copie vaut 13, mais je t'ai mis 12, pour ne pas te porter malheur.

Elève surtout utile l'hiver, pour chauffer la pièce de sa présence.
    
 Non, non, ce n'est pas une classe de rameurs. La preuve : on fait du sur-place.
    
 Elève violemment amnésique : oublie ses leçons, son matériel, et surtout la raison de sa présence au Lycée.
    
Il y a des jours où on est heureux sans savoir pourquoi. Pour Mathilde, c'est pareil : on est heureux qu'elle soit en 1ère, mais sans savoir pourquoi.
    
Même à l'oral, il fait des fautes d'orthographes !
    
Conclusion d'un conseil de classe : On dit souvent que l'Education Nationale manque de moyens. Ce n'est pas le cas dans cette classe.
    
Rendons-lui justice : il arrive fréquemment en retard à mes cours, mais du coup il est très en avance pour le cours suivant.
    
Soyons positifs : il rend peut-être ses copies blanches, mais jamais en retard.
    
Bien parti pour réussir à rater son année.
    
Elève fantôme, mais qui manque totalement d'esprit.
    
N'a jamais ses crayons, n'a jamais ses cahiers, n'a jamais ses livres, mais a des circonstances atténuantes : n'a jamais son cartable.
    
 Au conseil de classe, j'ai dit qu'il y avait beaucoup d'élèves en difficulté. Maintenant qu'on est entre nous, je traduis : vous êtes une bande de grosses feignasses !
     
Lundi, photo de classe. Surtout ne vous entraînez pas à sourire pendant le week-end, il faut qu'on vous reconnaisse !

    
C'est pour éviter d'être ébloui par mon cours que tu gardes tes lunettes de soleil ?
    
 - M'sieur, ça a sonné ...
 - C'est ça, c'est ça... Jeanne d'Arc, au tableau !

    
Au fait, je voudrais m'excuser par avance d'un problème anatomique un peu handicapant : j'entends très bien de l'oreille droite et très très bien de l'oreille gauche... Le premier qui bavarde, je l'aligne.
    
 - M'sieur, les livres, aujourd'hui ça sert plus à rien avec Internet !
 - Alors les cerveaux non plus, avec la télé ?... Taisez-vous donc et reconnectez-vous sur " lecoursduprof.fr ".
    
A un couple fusionnel d'élèves de la même classe :
- Aimer, c'est peut-être regarder dans la même direction, mais pas sur la même copie. Merci.
    
Le prof interroge une élève d'habitude très discrète et pousse un cri d'horreur : Aaaaaaaaah !... (Stupéfaction de la classe) Elle a parlé, elle est vivante ! ...
    
Lequel de vous deux a copié sur l'autre ? Je pourrais lancer une recherche d'ADN sur vos devoirs, mais on va gagner du temps : dénoncez-vous !
    
 Il paraît qu'on n'utilise que 15% des ressources de notre cerveau. Vous avez le droit d'essayer déjà de vous rapprocher de ce niveau.

Publié dans Humour

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Le bulletin de notes de Jésus

Publié le par Anonyme

Jésus, qui est élève à l'École de Nazareth, rentre chez lui avec son bulletin scolaire. Franchement, ce n'est pas très bon. Sa mère a déjà vu un mauvais bulletin, et elle n'a rien dit, méditant toutes ces choses dans son coeur. Mais aujourd'hui, le plus difficile reste à faire : il faut le montrer à Joseph.
 
Expéditeur : École Siméon de Nazareth
Destinataires : Joseph et Marie David
Objet : Bulletin de Jésus

 
- MATHEMATIQUES : ne sait quasiment rien faire, à part multiplier les pains et les poissons.
 - CALCUL MENTAL : n'est pas acquis ; affirme que son Père et lui ne font qu'un.
 - ÉCRITURE : n'a jamais ses cahiers et ses crayons ; est obligé d'écrire sur le sable.
 - GEOGRAPHIE : n'a aucun sens de l'orientation ; affirme qu'il n'y a qu'un chemin et qu'il conduit chez son Père.
 - CHIMIE : ne fait pas les exercices demandés ; dès qu'on a le dos tourné, transforme l'eau en vin pour faire rigoler ses camarades.
 - ÉDUCATION PHYSIQUE : au lieu d'apprendre à nager comme tout le monde, marche sur l'eau.
 - EXPRESSION ORALE : grosses difficultés à parler clairement ; s'exprime en paraboles.
 - ORDRE : a perdu toutes ses affaires à l'école et déclare, sans honte, qu'il n'a même pas une pierre comme oreiller.
 - CONDUITE : fâcheuse tendance à fréquenter les étrangers, les pauvres, les galeux et même les prostituées.

 
Joseph se dit vraiment que ça ne peut pas durer, qu'il doit prendre des mesures sévères : « Eh bien, Jésus, puisque c'est comme ça, tu peux faire une croix sur tes vacances de Pâques !... »

Publié dans Humour

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Une vie après la mort ?

Publié le par anonyme

La vie existe-t-elle après...

... l'accouchement ? Dialogue amniotique dans le ventre d’une femme enceinte où se trouvent 2 embryons. L’un est croyant, l’autre non-croyant :

  • Le petit non-croyant : Comment quelqu’un peut il croire à la vie après l’accouchement ?
  • Le petit croyant : Mais naturellement. Il n’y a aucun doute qu’il y ait une vie après l’accouchement. Notre vie ici n’a de sens que parce que l’on grandit pour nous préparer à la vie après l’accouchement. Nous devons ici prendre de la force pour ce qui nous attend plus tard.
  • Le petit non-croyant : Cela n’a aucun sens. Il n’existe pas de vie après l’accouchement. Quelle forme peut avoir une telle vie ?
  • Le petit croyant : ça, je ne peux pas le savoir exactement. Mais c’est sur qu’il y a plus de lumière qu’ici. Et peut être pourrons nous manger avec notre bouche, courir avec nos jambes et…
  • Le petit non croyant : Arrête un peu avec ces sornettes. Courir ? Ce n’est pas possible. Et une bouche qui mange est une image ridicule. Et pourquoi ? Nous avons notre cordon ombilical qui nous nourrit. Et c’est évident que le cordon ombilical ne peut nous conduire quelque part tellement il est court.
  • Le petit croyant : Ce doit être sûrement possible. Ce sera sûrement totalement différent quand nous nous y habituerons.
  • Le petit non-croyant : Et personne n’en est jamais revenu. Compris ? Avec l’accouchement finit la vie. C’est aussi simple que cela. Et surtout, la vie n’est rien de plus qu’une grande plaie dans le noir.
  • Le petit croyant : Oui, je suis d’accord que nous n’avons aucune représentation de la vie après l’accouchement. Dans tous les cas, nous verrons enfin notre maman. Et elle prendra soin de nous.
  • Le petit non croyant : Maman ? Tu crois à une maman ? Et qui est-elle ?
  • Le petit croyant : Elle est tout autour de nous. Nous vivons en elle et par elle. Sans elle, nous n’existerions pas.
  • Le petit non-croyant : C’est le top de la confusion ! Je n’ai pas vu le moindre bout de maman ici. La conclusion finale est qu’il n’y en n’a pas !
  • Le petit croyant : Quelquefois, quand un calme bienfaisant apparaît, nous pouvons percevoir son chant. Nous pouvons aussi sentir comment elle caresse notre monde. C’est pourquoi je suis sur que c’est alors que la vraie vie commence.
 
Merci à Laurence qui m'a transmis ce texte !

Publié dans Face à la mort...

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Une vie après la mort ?

Publié le par anonyme

La vie existe-t-elle après...

... l'accouchement ? Dialogue amniotique dans le ventre d’une femme enceinte où se trouvent 2 embryons. L’un est croyant, l’autre non-croyant :

  • Le petit non-croyant : Comment quelqu’un peut il croire à la vie après l’accouchement ?
  • Le petit croyant : Mais naturellement. Il n’y a aucun doute qu’il y ait une vie après l’accouchement. Notre vie ici n’a de sens que parce que l’on grandit pour nous préparer à la vie après l’accouchement. Nous devons ici prendre de la force pour ce qui nous attend plus tard.
  • Le petit non-croyant : Cela n’a aucun sens. Il n’existe pas de vie après l’accouchement. Quelle forme peut avoir une telle vie ?
  • Le petit croyant : ça, je ne peux pas le savoir exactement. Mais c’est sur qu’il y a plus de lumière qu’ici. Et peut être pourrons nous manger avec notre bouche, courir avec nos jambes et…
  • Le petit non croyant : Arrête un peu avec ces sornettes. Courir ? Ce n’est pas possible. Et une bouche qui mange est une image ridicule. Et pourquoi ? Nous avons notre cordon ombilical qui nous nourrit. Et c’est évident que le cordon ombilical ne peut nous conduire quelque part tellement il est court.
  • Le petit croyant : Ce doit être sûrement possible. Ce sera sûrement totalement différent quand nous nous y habituerons.
  • Le petit non-croyant : Et personne n’en est jamais revenu. Compris ? Avec l’accouchement finit la vie. C’est aussi simple que cela. Et surtout, la vie n’est rien de plus qu’une grande plaie dans le noir.
  • Le petit croyant : Oui, je suis d’accord que nous n’avons aucune représentation de la vie après l’accouchement. Dans tous les cas, nous verrons enfin notre maman. Et elle prendra soin de nous.
  • Le petit non croyant : Maman ? Tu crois à une maman ? Et qui est-elle ?
  • Le petit croyant : Elle est tout autour de nous. Nous vivons en elle et par elle. Sans elle, nous n’existerions pas.
  • Le petit non-croyant : C’est le top de la confusion ! Je n’ai pas vu le moindre bout de maman ici. La conclusion finale est qu’il n’y en n’a pas !
  • Le petit croyant : Quelquefois, quand un calme bienfaisant apparaît, nous pouvons percevoir son chant. Nous pouvons aussi sentir comment elle caresse notre monde. C’est pourquoi je suis sur que c’est alors que la vraie vie commence.
 
Merci à Laurence qui m'a transmis ce texte !

Publié dans Face à la mort...

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Ils ont rien d'autre à faire à Rome ?

Publié le par Miniritou

Une information tirée du site d'information "Vatican Information service" :

Benoît XVI a accédé à la requête de passage de trois Cardinaux de l'ordre des diacres à celui des prêtres. Le Collège cardinalice se divise en trois ordres: les Cardinaux évêques sont titulaires des diocèses suffragants de Rome (Ostie, Albano, Frascati, Palestrina, Porto-Santa Rufina, Sabina-Poggio Mirteto et Velletri), plus les Patriarches orientaux élevés au cardinalat; les Cardinaux prêtres, qui sont attachés à un titre ou à une église de Rome, sont des évêques diocésains; les Cardinaux diacres sont des prélats sans diocèses:

 

-La diaconie de St.Saba a été élevée au rang de titre presbytéral "pro hac vice" en faveur de son titulaire le Cardinal Jorge Arturo Medina Estevez.

 

-La diaconie du St.Nom de Marie au Forum de Trajan a été élevée au rang de titre presbytéral "pro hac vice" en faveur de son titulaire le Cardinal Darío Castrillón Hoyos.

 

-La diaconie de Ste.Agnès in Agone a été élevée au rang de titre presbytéral "pro hac vice" en faveur de son titulaire le Cardinal Lorenzo Antonetti.

 

-Le titre presbytéral de St.Pierre in Montorio a été attribué au Cardinal James Francis Stafford, relevé de la diaconie du Bon Pasteur alla Montagnola.

 

-La diaconie des Sts.Côme et Damien a été élevée au rang de titre presbytéral "pro hac vice" en faveur de son titulaire le Cardinal Giovanni Cheli.

 

-Le passage du Cardinal Castrillón Hoyos à l'ordre presbytéral a entraîné la confirmation du Cardinal Agostino Cacciavillan, titulaire de la diaconie des Sts.Anges Gardiens à Città Giardino, comme Cardinal Protodiacre.
Kohn180826.jpg
Mon commentaire : 

Et ils ont que ça à faire à Rome ? Moi petit curé de province, j'ai du mal à comprendre ce que ça signifie ces titres et ces honneurs ! Franchement, cette Eglise-là, je la déteste ! Enfermée dans ses protocoles d'un autre âge ! Même s'ils gardent une signification spirituelle réelle, ce genre de protocole est-il encore lisible aujourd'hui pour nos contemporains ?
Avec tout l'amour que j'ai pour cette mère aimante, je veux dire mon incompréhension et ma déception : le monde est en feu, l'amour n'est pas aimé, et les "monseigneurs" de Rome se congratulent dans leurs titres honrifiques ! Benoît, tu as dit aux jeunes rassemblés à Cologne lors des JMJ en 2005 que l'on pouvait critiquer l'Eglise, comme on se critique dans une famille ! Je suis dans la famille, et je ne suis pas d'accord là ! J'ai besoin, j'ai envie de le dire !

 

Publié dans coups de gueule

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Amitié : une histoire d'âmes !

Publié le par Miniritou

Pour le prêtre que je suis, avoir des amis et même des amies est une ressource vitale ! Je fais le constat évident que le vide affectif créé par le célibat ne peut être comblé uniquement par une vie spirituelle, fut-elle intense et harmonieuse ! Les amis sont ces ressources qui sont, pour moi épanouissement du coeur, et facteurs d'équilibre.

Mes amis sont d'abord ceux qui partagent ma foi et qui me considèrent comme un homme avant d'être un prêtre. Ils comprennent le sens de mon engagement, savent le respecter, le prendre en compte. Pourtant, ils sont autant de frères qui connaissent mes limites. Ils savent trouver en moi un coeur et une oreille accueillante, et savent être aussi pour moi un coeur et une oreille attentive.

j'ai des amis qui se disent non-croyants, ou en chemin. Ce sont des liens qui me tiennent profondément à coeur parce que leur recul et leurs questions sont pour moi l'occasion de ne pas m'endormir dans mon confort spirituel qui m'aveugle et me ratatine l'horizon. Il est parfois difficile de se comprendre, de se retrouver, mais le chemin sincère et profond de chacun m'inspire toujours beaucoup de respect et d'admiration.

Bien sûr, ils sont aussi nombreux ceux de mes amis qui sont des frères et soeurs dans le Christ ! A travers le prêtre que je suis, ils cherchent le visage du Christ que j'essaie pauvrement et humblement de montrer. Ils viennent vers moi comme ils viendraient vers Jésus. Leur foi et leur confiance sont pour moi importantes : elles donnent sens à mon sacerdoce  en me permettant de l'exercer !

Des liens se sont tissés au fil des ans à travers des rencontres : un camp qui laisse une trace en construisant une correspondance suivie. Un rassemblement de jeunes qui permet des échanges profonds qui durent encore. Un séjour à St Pierre  et Miquelon et des amis qui demeurent, par delà les mers. Une rencontre fortuite via Internet qui se prolonge en longues discussions et dans des coeurs à coeurs de communion. Un vécu commun, au séminaire, en paroisse, en vacances, en session, en pèlerinage, qui donne envie de se revoir et de rester proches. Des liens en paroisse qui deviennent des liens familiers et fraternels.

Ainsi va l'amitié ! Mes amitiés sont des points d'appui qui nourrissent ma vie et éclairent ma route. A vous mes amis, présents à mon coeur, je dédie ces lignes ! Que ce qui nous unit encore aujourd'hui se développe ! Que ce soit pour chacun une force et un tremplin pour donner à chacune de nos journées épaisseur et profondeur !

Publié dans C'est tout moi !!!

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