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La théorie du genre n’existe pas.

Publié le par Miniritou

Je suis bien d‘accord avec le Ministre de l’Education Nationale, M. Vincent Peillon, qui affirme que la théorie du Genre n’existe pas. Cette théorie n’en est pas une. Il ne s’agit que d’une idéologie, et non une théorie.

Comme, de nos jours, les mots ont une importance, je vais essayer de démontrer que la Théorie du Genre n’existe pas. Je prends un exemple pour vous aider à comprendre de quoi il s’agit.

L’idéologie en question ne vise qu’à envisager sereinement que le sexe biologique n’ait rien à voir avec le sexe « social » de l’être humain, qu’être homme ou femme est interchangeable, et que l’essentiel est de se libérer de « stéréotypes » qui seraient purement des constructions basées sur les influences sociales d’une société patriarcale qui hiérarchise la femme et l’homme.

Concrètement et officiellement, cette idéologie du Genre n’est officiellement pas enseignée à l’école. Toutefois, on peut trouver dans un livre de Mathématiques de Terminale S cet exercice n° 132 :

« Les habitants de la planète HERMA peuvent choisir, chaque jour, leur genre : masculin (M) ou féminin (F).

On observe que chaque jour, 1/3 des hermiens qui avaient le genre masculin choisissent me genre féminin le lendemain et que ¼ de ceux qui avaient le genre féminin choisissent le ngenre masculin le lendemain.

On considère la variable aléatoire X, donnant le genre d’un habitant de HERMA au jour n (en identifiant (M ; F) à (1 ; 2)

  1. Représenter la situation par un graphe et écrire la matrice de transition T associée.
  2. A l’aide d’une calculatrice ou d’un logiciel, calculer T10. En déduire la probabilité qu’un habitant de HERMA dont le genre était initialement féminin, le reste après 10 jours. »

(Maths repères Terminale S – nouveau programme - collection Hachette éducation)

 

Une idéologie qui en plus distille les fondements de sa doctrine de manière insidieuse a certainement des choses à cacher… Rappelez-vous : autre sujet et autre époque : l’élimination systématique, l’eugénisme n’existait pas dans les années 30 en Allemagne.

« Un aliéné coûte quotidiennement 4 marks, un invalide 5,5 marks, un criminel 3 marks. Dans beaucoup de cas, un fonctionnaire ne touche que 4 marks, un employé 3,65 marks, un apprenti 2 marks. Faites un graphique avec ces chiffres. D’après des estimations prudentes, il y a en Allemagne environ 300.000 aliénés et épileptiques dans les asiles. Calculez combien coûtent annuellement ces 300.000 aliénés et épileptiques. Combien de prêts aux jeunes ménages à 1000 marks pourrait-on faire si cet argent pouvait être économisé ? »

(Manuel scolaire nazi, cité par A. Grosser, Dix leçons sur le nazisme, Fayard, 1976). »

 

Notez que la loi sur l’euthanasie si, aujourd’hui, se présente comme une « aide à mourir dans la Dignité » a été également pratiquée par les nazis dans les années 40. On estime que 275 000 malades mentaux ont été exterminés par le régime d’Hitler, entre 1939 et 1944. Voir : ICI

On commence par éliminer ceux qui le demandent, pour finalement finir par décider qui est digne de mourir ou de vivre dans la dignité. En Belgique, c’est déjà fait puisque des petits enfants sont susceptibles d’être euthanasiés quel que soit leur âge.

Il est temps de se réveiller. Avant qu’il ne soit trop tard… Il est temps d’allumer le cerveau et d’éteindre la télé… Un peu de bon sens devrait suffire à tordre le cou à des idéologies aussi néfastes que perverses qui, sous les oripeaux de l’égalité et de la liberté, conduisent l’être humain dans des impasses.

 La théorie du genre n’existe pas.

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Des réformes pour la justice

Publié le par Miniritou

Citoyen et chrétien, chrétien et citoyen.

Dans le désir de voir une réelle justice sociale évoluer dans le bon sens, et sans a priori idéologique, je me permets de faire quelques suggestions.

  • Pour balayer devant ma porte, il semblerait juste que dans la rémunération des prêtres, l'ensemble des revenus soient pris en compte pour calculer le revenu imposable. Aujourd'hui, les offrandes versées pour les messes ne rentrent pas dans ce calcul, à cause d'un privilège historique. Certes, l'imposition, si elle devait rendre les 20 000 prêtres français redevables d'un impôt, ne renflouerait pas les caisses de l'Etat, mais montrerait combien chacun doit participer à l'effort national.
  • Pour balayer devant la porte de ceux qui font les lois : la retraite et la rémunération des députés, ministres et autres gens qui nous gouvernent. Pourquoi la réduction du traitement des ministres souhaitée par le président Hollande, a-t-elle été censuré par le Conseil constitutionnel ? A-t-elle été remise en place comme semble l'affirmer le Journal Officiel ?Le régime de retraite si avantageux des parlementaires ne peut il pas être revu et mis à plat ?
  • Pareil concernant la retraite à 50 ans des fonctionnaires européens qui partent à la retraite avec 9000 € chaque mois !
  • Les régimes spéciaux de retraites méritent un toilettage et un alignement courageux, au delà des partis pris idéologiques ou des risques politiques encourus par le gouvernement qui prendra le risque de toucher à ce saint des saints !
  • Les régimes spéciaux d'indemnisation chômage n'a-t-il pas à être également revu ? Les intermittents du spectacle qui représenteraient 4% des demandeurs d'emploi, toucheraient 25 % des indemnités. Si c'est vrai, est-ce légitime ?
  • Le jour de carence des fonctionnaires, récemment rétabli part le gouvernement Ayrault : en quoi est-il justifié par rapport aux salariés du privé ? Privilège de la fonction publique ? Je veux bien qu'on m'explique la raison ...
  • Les gaspillages immenses qui sont évidents dans les administrations territoriales, dans les ministères... Des économies substantielles ne doivent-elles pas être encadrées et imposées ?
  • Les avantages en nature de certains personnels, et le personnel de complaisance est-il encore justifié dans une période de vaches maigres ?
  • Les enjeux de la politique étrangère de la France sont-ils si désintéresses que cela, en Centrafrique, au Mali ? Les prétextes humanitaires ou les grands principes de lutter pour les Droits de l'Homme ont parfois aussi des double-fonds qui cachent d'autres objectifs moins avouables...
Des réformes pour la justice

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Un coach pour le carême

Publié le par Miniritou

Quand revient le temps du carême, le risque est là de comprendre ces 40 jours comme une parenthèse de notre vie chrétienne : faire des efforts dans la prière, la privation, le partage, des efforts que nous rechignons à faire le reste de l’année.

Les athlètes des Jeux Olympiques ont-ils attendus les dernières semaines avant la compétition pour s’entraîner ? Les chrétiens doivent-ils attendre le carême pour se convertir ?

La vie chrétienne est un entraînement permanent pour que notre vie devienne de plus en plus évangélique. Attendre le carême serait un mensonge, ou tout au moins une illusion : comme si l’appel du Seigneur ne se faisait entendre que 40 jours par an.

Jésus est notre coach, notre entraîneur, sur les chemins de l’Evangile : il nous précède afin de nous montrer l’exemple.

Nous avons tous parfois besoin d’une « bottoculthérapie » afin de ne pas nous endormir dans nos habitudes. Le carême, c’est le temps de l’entraînement intensif qui nous permet de tenir toute l’année dans un chemin de conversion et de vie chrétienne. La joie de l'évangile est à ce prix : prier bras en croix, le Dieu qui n’aime pas les bras croisés !

Un coach pour le carême

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