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Le jeu du cochonnet anglais.. la Réponse !!!

Publié le par Miniritou

Ben non Adrien, il te faut encore chercher ! 

Xavier

Publié dans C'est tout moi !!!

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Martin Luther King

Publié le par Xavier Cormary

"J'ai cherché mon âme et je ne l'ai pas trouvée. J'ai cherché mon Dieu, et il m'a échappé. J'ai cherché mon frère, et je les ai trouvé tous les trois."

Publié dans Cékikadikoi

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Tagore

Publié le par Xavier Cormary

"Je dormais, et je rêvais que la vie n'était que joie. Je m'éveillais et je vis que la vie était servir. je servis et je vois que la vie était la joie."

Publié dans Cékikadikoi

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En voyant les drames à la télé, comment croire encore à la bonté de Dieu ?

Publié le par Xavier Cormary

"Je suis très choqué par tous les drames qui nous sont signalés chaque jour à la télévision. Notre curé nous a dit un jour : ’C’est l’homme qui est responsable. Dieu l’a créé libre !’ Cette réponse n’est, à l’évidence, pas satisfaisante. L’action de l’homme n’est pas toujours en cause. Ce n’est pas lui qui contrôle les ouragans, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques, dont les conséquences sont souvent catastrophiques... En voyant ces images, comment croire encore à la bonté de Dieu ? "

 

Pour n’être pas nouvelle, l’objection que vous formulez n’en est pas moins d’une cruelle actualité après le raz-de-marée qui vient de dévaster l’Asie du Sud. On a beau se dire que la nature, même déchaînée, ne parvient pas à être aussi meurtrière que savent l’être les hommes quand ils le décident (cf. les millions de morts pour chacun des génocides qui se sont succédés depuis celui de la Shoah), il reste que plus de 250.000 morts pour ce seul séisme, c’est abominable et qu’ici, vous avez raison, la liberté des hommes est difficile à incriminer...

 

Il n’est pas étonnant que les réponses reçues jusqu’à présent à votre question ne vous aient jamais pleinement satisfait, car même celle suggérée par Jésus, face à la souffrance d’un mendiant aveugle ou à la mort accidentelle de dix-huit personnes tuées par la chute d’une tour, a laissé ses disciples sur leur faim (Jn 9/1-3 et Lc 13/4) !
Sur ce point, ces lignes ne vous satisferont donc probablement pas plus que les autres réponses.

 

Toutes les souffrances que vous citez et celles encore à venir nous renvoient, nous chrétiens, au scandale par excellence qu’est celui de la croix de Jésus. On ne trouvera jamais, en effet, victime plus innocente ni logique plus déconcertante (cf. 1 Co 1/22-23).
Or ce scandale reste sans réponse intellectuellement recevable, y compris pour Jésus lui-même, qui récuse la réponse traditionnelle du catéchisme de l’époque visant à faire du malheur la sanction d’un péché et qui, sur la croix, demande encore à Dieu son Père le pourquoi de sa propre souffrance : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?" (Mc 15/34).

 

Cette impossibilité de trouver une explication rationnelle à la souffrance de l’innocent montre bien le côté irrationnel du mal que Jésus est venu, non pas expliquer, mais combattre. Face à celui qui crie sa souffrance et sa révolte, ne cherchons donc pas à répondre à la place de Dieu. Ce serait donner à penser que Dieu a quelque chose à voir avec ce malheur extrême, Lui dont la Bible nous dit qu’« il n’a pas fait la mort et ne se réjouit pas de la perte des vivants » (Sg 1/13).

 

Mieux qu’une réponse théorique, la croix de Jésus se dresse devant nous comme un appel et une promesse.
Un appel à, aujourd’hui, suivre Jésus dans son combat contre le mal sous toutes ses formes, à nous faire le prochain de tout homme dans l’épreuve en imitant le Samaritain de la parabole (Lc 10/29-37).
Une promesse aussi, car, nous disent les Ecritures, depuis le matin de Pâques, le péché et la mort sont comme en sursis (Ap 21/1-4). Cela vaut la peine de mener ce combat contre tout ce qui fait souffrir l’homme. Dieu, en effet, n’a pas dit son dernier mot ! (1 Co 15/19,54-57).

 

Jn 9,1-3 Lc 13,4 1 Co 1,22-23 Mc 15,34 Sg 1,13 Lc 10,29-37 Ap 21,1-4 1 Co 15,19.54-57

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Textes de réflexion

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A quoi bon prier, si Dieu n’exauce pas mes prières ?

Publié le par Xavier Cormary

 Voilà une vraie question à laquelle chacun se trouve confronté tôt ou tard. Les évangélistes notent d’ailleurs que Jésus lui-même fit cette douloureuse expérience de la prière non exaucée, puisque sa première demande, au jardin des Oliviers, consistait à prier son Père "d’écarter de lui cette coupe", c’est à dire de lui épargner la souffrance et la mort. Qui d’entre nous n’en a pas voulu au bon Dieu, un jour ou l’autre, d’avoir laissé mourir un parent ou un ami très cher, pour lequel il avait pourtant fait de nombreuses et ferventes prières ? Comme Marthe à la mort de son frère, nous sommes tentés d’adresser à Dieu des reproches : "Si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort..." (Jn 11,21) Mais la foi nous pousse, comme Marthe, à dépasser ce moment de révolte et, comme Jésus, à assortir nos demandes d’une remise confiante de nous-mêmes entre les mains du Père : "Pourtant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux !" (Mc 14,36)

 Il en va de la prière comme du reste : l’amour supporte mal les contraintes. Cela vaut pour Dieu qui quémande notre amitié et notre collaboration sans s’imposer à nous. Cela vaut aussi pour la manière dont nous nous adressons à Lui en lui exprimant nos propres désirs, sans nous croire obligés d’y adjoindre des ultimatums ! Et si, en effet, la prière de demande servait, non pas à informer Dieu de nos besoins, mais à nous donner le temps, sous son regard, de nous ajuster à Lui et, s’il le faut, de convertir nos désirs ? La question mérite au moins d’être posée...

 

 

Publié dans Textes de réflexion

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N’est-ce pas scandaleux, toutes ces richesses du Vatican ?

Publié le par Xavier Cormary

Cette objection, souvent entendue, souligne l’ambiguïté fondamentale du statut de l’Eglise : à la fois social et spirituel, politique et mystique. L’Eglise est ce peuple de frères qui cherchent tous, personnellement et plus ou moins radicalement, à mettre leurs pas dans ceux du Christ. Mais elle est aussi, comme corps social, située institutionnellement parmi les lois de la communication, de l’histoire, de l’économie, de la politique, ainsi qu’en témoigne l’existence même de l’Etat du Vatican. Et ce qui est donné à voir à ce niveau n’est pas toujours très heureux, convenons-en. Ceci dit, l’objection semble en fait mélanger des réalités bien différentes. S’agit-il ici, en effet, des trésors artistiques de la basilique St Pierre de Rome et des musées du Vatican ? Il y a là un "bien commun" d’ordre culturel que l’Eglise se doit et s’efforce de mettre à la disposition de tous. Mais il est vrai que ce patrimoine est parfois encombrant, tant il manifeste, d’un point de vue artistique, une conception de l’Eglise et du pouvoir du pape aujourd’hui révolue. S’indignera-t-on du somptueux décor d’un palais jadis habité par les Borgia ? Même si le pape actuel et les services de la curie habitent les lieux, il semble aujourd’hui difficile de leur reprocher un train de vie somptueux : les visiteurs sont plutôt frappés par l’austérité et la simplicité du pape peu enclin à faire des orgies !

 

Va-t-on s’insurger contre le coût de la "papamobile" dont se sert Benoît XVI dans ses déplacements ? Adressons dans ce cas le reproche à ceux qui lui ont fait ce cadeau !

 

S’agit-il plutôt de tout le personnel, tant administratif que diplomatique, du Vatican ? L’objection fait sourire si l’on compare le nombre de salariés que compte l’Etat du Vatican (un peu plus de 4.000 personnes) avec le personnel employé par n’importe quelle autre administration. A titre d’exemple, la seule ville de Caen emploie plus de personnel que tout l’Etat du Vatican ! S’agit-il des comptes bancaires détenus par l’Etat pontifical ? Sans doute y a-t-il pas mal d’argent qui y transite. Mais précisément cet argent ne fait que transiter, en ce sens qu’il existe un système de péréquation dans l’Eglise, qui fait que les diocèses les plus riches viennent en aide aux diocèses les plus pauvres, en Afrique notamment.

 

Remettons donc les choses à leur juste place. Oui, l’Eglise et, en son sein, l’administration vaticane, aura toujours à se convertir, y compris dans la manière dont elle gère ses biens. Mais méfions-nous des vieux clichés sur les richesses du Vatican. Ils datent d’un autre âge et sont souvent injustes.

 

Publié dans Textes de réflexion

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Texte à trous sur la Pentecôte

Publié le par Xavier Cormary

La Pentecôte

 

 

Quand arriva la Pentecôte, le                           jour après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d'un violent coup de               : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie. Ils virent apparaître comme une sorte de qui se partageait en                             et qui se posa sur chacun d'eux.
Alors ils furent tous remplis de                         : ils se mirent à parler en  d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit.

Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents,
issus de toutes les nations qui sont sous le ciel. Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule.
Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entendait parler sa propre               . Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des                               ?
Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue                               ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d'Asie, de la Phrygie, de la Pamphylie,
de l'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici,
Juifs de naissance et                 , Crétois et                              , tous,  nous les entendons proclamer dans nos langues les                                      de Dieu. »

 

 

MOTS A CASER

 

 

merveilles - l'Esprit Saint -  Arabes – convertis - langue - vent  - Galiléens  - feu - langues – cinquantième -  maternelle.

 

 

 

 

 

 

1/ L’Esprit se manifeste sous la forme de langues de feu. Dieu ne s’est-il pas manifesté de la même façon dans l’Ancien Testament ? (Ex 3, 2)

 

 

 

 

2/ Les apôtres parlent des langues différentes : dans l’Ancien Testament, quelle est l’histoire où les gens parlent des langues différentes sans se comprendre ? (Gn 11, 1)

 

 

 

 

3/ Ecris au verso ou sur une feuille une prière à l’Esprit-Saint.

 

 

Publié dans Catéchèse

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Rallye dans la ville : Vie et mort

Publié le par Xavier Cormary

Etape A : 7 points

Faites la liste des commerces qui se trouvent sur le quai des Escoucières.(écrire au verso)

 

 Etape B : 4 points

Mesurez la largeur du portail d’entrée de l’église avec une allumette.  

 

Nombre d’allumettes :

 Etape C : 8 points 

Allez sur la place Dauphine et notez la date de la mission qui a vu l’érection de la croix qui se trouve sur la place. Quel est l’animal qui est représenté au pied de la croix ? Expliquez  pourquoi il est représenté là… (écrire au verso)

Etape D : 2 points 

Ramener une branche d’arbre mort et une branche verte.

 Etape E : 5 points

Notez les adresses de 5 maisons inhabitées ou abandonnées dans la ville dans 5 rues différentes (au verso)

 Etape F : 8 points + 4 points

Entrez dans l’église (sans chahut !). Quels sont les objets et les symboles qui font référence à la mort ?

 

 

 

 

 

 

Comment appelle-t-on une statue de la Vierge Marie qui tient dans ses bras Jésus mort, descendu de la croix ? (Voir dans la 3ème chapelle de gauche en montant)

 Quels sont les symboles de vie dans la décoration, dans la disposition des lieux, dans les objets ?

 

 

Expliquez un symbole de vie que vous avez découvert en donnant le sens qu’il a dans la vie chrétienne. (au verso)

 

 Etape G : 4 points

Allez à l’endroit indiqué par le rébus et relevez dans ce lieu ce qui est symbole de vie et ce qui est signe de mort.

                                                                                               Rébus : _______________

 

 

 Symboles de vie                                                            Symboles de mort

 

Etape H : 2 points 

Relevez les jours et horaires d’ouverture du bureau de poste.

 Etape I : 7 points 

Renseignez-vous auprès des habitants sur ce qui vit, qui a de l’avenir à Rabastens, ce qui se développe.

 

 Etape J : 6 points

Trouvez le nom de 3 personnalités natives de Rabastens qui sont célèbres en précisant pourquoi elles sont illustres.

 

 Etape K : 10 points

Allez au Monument aux Morts de 1914-1918 (au verso de la feuille). Faites un croquis du monument et expliquez son symbolisme.

 Etape L : 2 points

Combien coûte un litre de super sans plomb 98 à la station service Route de Toulouse ?

 

 

 

 

 

Etape M : 8 points 

Que représentent les 8 chapiteaux qui surmontent les colonnes du porche de l’église Notre Dame du Bourg ? (écrire au verso)

 Etape N : 12  points

Qu’est-ce qui est signe de vie dans votre vie de jeunes ? (Ce que vous voyez, ce que vous fréquentez, ce que vous faites, ce que vous découvrez, ce qui vous touche, ce dont vous avez fait l’expérience…)

 Etape O : 11 points

Qu’est-ce qui est signe de mort dans votre vie de jeunes ? (les choses à faire, à éviter, la vie des jeunes dans le monde, dans votre quartier…)

  

 

 

 

 

 

Publié dans Catéchèse

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Jeu quizz sur St Vincent de Paul

Publié le par Xavier Cormary

 

Questionnaire sur la vie 
 
de St Vincent de Paul

1/ Vincent est né en :
q 1515





q 1581





1690





2/ Il est né :
q Dans les Landes




q A Rabastens dans le Tarn
q A Paris









3/ Son premier métier :
q Paysan
q Gardien de troupeau
q Avocat












4/ Où fait-il ses études ?

 

q Dax
q Clichy
q Toulouse

5/ Quelle est sa vocation ?








q Banquier
q Prêtre
q Médecin de la reine
6/ Où a-t-il célébré sa première messe ?








q Paris
q A Notre Dame de Grâce dans le Tarn
q Au couvent des augustins à Toulouse

7/ Quelle est sa première paroisse ?
q
Clichy
q Dax
q Lavaur


8/ Qui est Philippe de Gondi ?














q Un notaire célèbre
q Le Roi de France
q Le général des galères du roi.

9/ Que fait Vincent chez Philippe de Gondi








q Il est instituteur pour ses enfants
q Il est le jardinier en chef
q Il est l’aumônier de Mme de Gondi








10/ Que découvre Vincent chez M. de Gondi ?

 

q L’ignorance des paysans



q
La pauvreté des paysans

La simplicité des paysans





 

11/ Quel est alors le nouvel engagement de Vincent ?


q Il veut faire connaître Jésus aux pauvres
q Il veut s’occuper des pauvres
q Il ferme les yeux et s’enrichit.


12/ Quelle dame importante Vincent rencontre-t-il ?




Pauline Jaricot
q Catherine Labouré
q Louise de Marillac

13/ Que demande Vincent à cette personne ?


De l’argent
q De s’occuper des enfants abandonnés
q De prier pour lui


14/ Comment appelle-t-on les sœurs de St Vincent ?




q Les filles de la Charité
q Les sœurs à cornettes
q Les mères des orphelins



15/ De quoi s’est aussi occupé Vincent ?

q Des galériens
Des mendiants




































q De la reine


16/ Vincent de Paul a aussi créé :



 

q Les premiers séminaires pour former les futurs prêtres
q Les restos du cœurs pour accueillir les pauvres
q Un casino pour récupérer de l’argent


17/ Vincent meurt en :








q 1660
q 1899
q 1588









18/ Aujourd’hui encore, des femmes et des hommes vivent dans l’esprit de St Vincent de Paul. Il s’agit :


q Des lazaristes
q Des conférences de St Vincent
q Des filles de la Charité




19/ Le pape Jean-Paul II en 1997 a béatifié un « disciple » de St Vincent :









 
q     Frédéric Ozanam



 q       Thérèse de Lisieux






 q       Jean-René Dupont de Murel









 20/ Nous sommes prêts à :
q       Aimer Jésus comme lui
 q       Mieux le connaître et le faire connaître












 q       Aimer les pauvres comme Vincent, car ils sont « nos maîtres ». 








 

 

Publié dans Catéchèse

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Dans quelles limites doit-on se sentir tenu par les dernières volontés d’un défunt ?

Publié le par Xavier Cormary

Quand elles sont clairement exprimées - dans un testament par exemple -, les proches doivent s’efforcer de les respecter et le notaire est là pour les faire exécuter. Elles peuvent avoir donné lieu à un « contrat-obsèques », qui lie l’organisation funéraire avec laquelle il a été conclu.
Mais, d’une manière générale, il s’agit d’une obligation de moyens, pas de résultats : si, par exemple, le prêtre qui officie ou le chrétien qui conduit la célébration des obsèques ne connaît pas le latin, il est clair que la messe - si messe il y a - ne sera pas chantée en grégorien, même si tel avait été le souhait du défunt lorsqu’il avait rédigé son contrat-obsèques ou son testament !
D’ailleurs, pas plus que la souffrance, la mort ne donne tous les droits ! Même à l’approche de la mort, il est des exigences irrecevables et chacun, même pour faire plaisir à un mourant, ne peut s’engager que sur ce qui dépend de lui.

Publié dans Face à la mort...

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