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Vodka, cannabis et sexe ... what else ?

Publié le par Miniritou

Est-ce bien la seule perspective que notre société a à offrir aux jeunes( et moins jeunes) de ce temps ? La société désenchantée  propose-t-elle une autre alternative ? Les horizons sont-ils aussi moroses que ça, qu’on ne sache pas investir aujourd’hui pour récolter demain ?

 

La fête d’aujourd’hui est inéluctablement imbibée d’alcool, sinon ce n’est pas la fête ! L’excès et la démesure font partie de la règle du jeu : il faut bien tester ses limites pour les connaître enfin !

 

Fumer un petit joint n’a rien de bien méchant ! Qui ne l’a pas fait dans sa jeunesse ? Ça détend grave, et ça aide à supporter un avenir un peu gris, fuir les prises de tête inutiles et débiles des adultes !

 

Enfin, il y a bien longtemps que le sexe et l’amour ont divorcé ! Pourquoi se priver d’un plaisir sans risque, et d’un jeu où l’important est de ne pas se laisser emprisonner par ses sentiments !

 

Et il n’existerait pas d’autre voie ?  Vous êtes sûrs ? Regardez bien et écoutez !

Par les sirènes qui font du bruit toute la journée, ni même celles qui séduisent et envoûtent notre esprit vagabond !

 

Regarde et écoute la petite voix intérieure qui appelle au silence, qui appelle et qui retentit au plus secret de ton cœur ! Ecoute et regarde ! Ta vie vaut bien davantage, c’est certain ! Mais c’est à toi de faire les choix qui vont avec la vie que tu cherches ! Aux bons maux, les bons remèdes, pas ceux qui enfument ton cerveau et ramollissent ta liberté, mais ceux qui produiront des fruits de vérité et de conscience afin que ta vie, tu puisses vraiment la choisir par toi-même, et non la vivre par procuration !

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Largué par sa copine, par son copain comme une merde…

Publié le par Miniritou

Des mois, des années parfois… Une histoire heureuse, une complicité, des anecdotes, des tranches de vie, des bonheurs et des épreuves surmontées ensemble… Des milliers de SMS, des mots doux, des paroles fortes qui résonnent encore : « Je t’aime, tu es unique, c’est pour la vie ! » Et tout se termine en quelques secondes, quelques minutes, ou par un sms laconique : « c’est fini entre nous. »

Ces jours-ci, j’ai rencontré plusieurs jeunes qui viennent de vivre cette rude épreuve : rupture amoureuse. La sidération, la dépression font parfois place à la colère et à l’incompréhension.

Tout ce que les tendres amoureux ont partagé devient comme balayures insignifiantes…

Face à ces situations douloureuses, parfois destructrices, qui marquent une vie entière, comment réagir, quelle réponse, quelle parole puis-je apporter ?

En tant que prêtre, je ne peux accueillir avec la plus grande délicatesse le cœur qui saigne, qui pleure et qui est brisé. Même si j'avais remarqué l'absence de fondations solides à une relation, je me garde de paroles et de reproches qui ne servent à rien : "Je te l'avais bien dit ! Les paroles et les conseils paraissent bien dérisoires, tant la relation vécue par le couple est inexplicable et respectable en elle-même : j’évite les paroles pour consoler à peu de frais. J’évite les jugements qui vont alimenter rancœur et animosité à l’encontre de celui/ celle qui s’est barré… Je fais raconter les joies et les bonheurs qu’il faut désormais ranger au musée. J’écoute la passion, la tendresse, les projets déçus qui s’expriment simplement… J’entends la colère et l’incompréhension, les pourquoi et les silences qui disent aussi beaucoup. Sans oublier les remises en question qui sont aussi parfois humblement douloureuses.

En tant que prêtre, accompagnateur de ces jeunes en quête d’amour, en quête de vie, je ne peux aussi ne pas être interpellé par la manière de vivre aujourd’hui ces relations si précieuses, si belles, et si fragiles à la fois. Comme si le durable, le pérenne était hors de portée, illusoire et inaccessible. La futilité des raisons de rupture me saute aux yeux : pour un oui, pour un non, on casse, on se casse ! La rapidité avec laquelle le largueur se remet en couple par la suite me questionne aussi : quelle vérité dans les actes et les paroles ? Aucune ! Juste de la sincérité, subjective, éphémère et superficielle !

Au-delà du constat que je fais de ces « modes » affectives qui construisent une humanité blessée, au coeur piétiné, je ne peux que donner un seul conseil : c’est de chercher à nager à contre-courant de ce monde où la facilité a tout compliqué. Aller à contre-courant dans les paroles, dans les bisous. Donner du sens à chaque choses dans la vérité et la conscience des enjeux profonds. Aller à contre-courant dans la chasteté et la gestion d’une sexualité marquée par l’inconscience et la banalité. Aller à contre courant d’un monde qui prétend faciliter, mais qui a tout fragilisé !

Aller à contre sens, c’est chercher à donner un sens. C’est creuser ce qui mérite d’être retenu, conservé et vécu, pour éviter le temps perdu, pour éviter les blessures dont on ne guérit jamais et qui laissent des traces indélébiles dans les cœurs.

 Largué par sa copine, par son copain comme une merde…

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Minorité ou médiocrité ?

Publié le par Miniritou

La rentrée paroissiale, c’est maintenant. Heureusement ... :/ il n'y aura probablement que 200 à 230 gamins au caté cette année, éveil à la foi et collégiens compris ! Sur environ 3850 élèves scolarisés sur le territoire paroissial, ça ne fait pas beaucoup… Soit environ 6%... Mais comment pourrions nous assurer un accueil plus large si nous avions même 10 % des enfants qui voudraient recevoir une éducation chrétienne ? Manque cruel de catéchistes, d’animateurs pour accompagner les jeunes, avec des locaux inadaptés, avec des finances paroissiales de plus en plus précaires (baisse de 7% du Denier de l’Eglise sur le début de l’année par rapport à 2013), il y aurait de quoi déprimer… sniffff…

Pourtant, ma passion est l’espérance : et celle que Jésus-Christ donne aux croyants peut nous permettre de faire face à la sinistrose ambiante avec confiance et sérénité, sans angélisme, ni naïveté. La catéchèse, la vie paroissiale, le témoignage de nombreux chrétiens sont de plus en plus beaux, profonds, joyeux !

Nous sommes une minorité, mais certainement pas une médiocrité. Nous prenons lentement mais sûrement en France le tournant d’une déchristianisation galopante. La catéchèse des adultes (voir la soirée du vendredi 3 octobre !) connaît un envol spectaculaire, avec les demandes de sacrements des adultes (5 adultes demandent le baptême). La question est de savoir si l’Evangile pour nous, chrétiens, est un message du passé, ou un message d’avenir ! Tant que nous n’aurons pas répondu, pour nous-mêmes, profondément et en vérité à cette question, et que nous n’aurons pas tiré les conséquences de notre réponse, nous ne pourrons sans doute pas être ces « disciples-missionnaires » que le pape appelle de ses vœux. L’Evangile est tout autre chose qu’un chemin de médiocrité. Et dans le contexte actuel, soyons en convaincus pour le dire et le redire avec le sourire et la joie à ceux qui nous entourent !

Minorité ou médiocrité ?

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Conseils pour mieux célébrer la messe en paroisse...

Publié le par Miniritou

En tant que curé, je souhaite que les différents acteurs de nos célébrations soient attentifs à ces quelques rappels qui me semblent importants :

Les fidèles de l’assemblée

  • Se rappeler que c’est toute l’assemblée qui célèbre : la liturgie est la prière commune d’une ecclesia, assemblée ! Chacun a sa place, même si l’église est petite, froide ou sombre…
  • L’entrée dans l’église peut se faire à l’heure et même en avance, ça aide à se préparer spirituellement à vivre l’eucharistie.
  • Se signer avec de l’eau, s’incliner ou faire une génuflexion devant le tabernacle (si la présence est rappelée par une lumière rouge) ne sont pas des gestes révolus : ils manifestent au contraire combien le chrétien est conscient d’arriver dans la maison de Dieu.
  • Le carnet ou la feuille de chants sont mis à votre disposition : les prendre en entrant dans l’église peut s’avérer très utile tout au long de la célébration !
  • Se regrouper dans les premiers bancs, ce n’est pas réservé à quelques privilégiés qui auraient obtenu cet honneur !
  • Accueillir par un sourire son voisin, surtout si on ne le connaît pas, peut être une marque d’attention et de bienveillance fraternelle.
  • Il n’est jamais interdit de proposer ses services pour la lecture, la quête, ou même pour assurer un service au_ long de l’année : nettoyage et entretien, décoration, sacristie, préparation de la liturgie…
  • Chanter peut s’avérer parfois compliqué pour certains, ou parce que le répertoire de chants n’est guère familier, mais essayer, c’est déjà chanter ! Et tant pis pour les oreilles du voisin : on ne participe pas à un concert !
  • Le temps de la Présentation du pain et du vin est le moment pour offrir au Seigneur notre vie : joies et préoccupations de la vie, du monde… La quête a lieu aussi à ce moment là ! C’est la participation individuelle à la vie de la paroisse et de l’Eglise, parfois à une œuvre qui lui est associé. Chacun peut donner selon son cœur, et ses moyens !
  • Pour la communion, en général, il y a assez d’hosties pour tous les fidèles. Inutile de se précipiter !
  • Communier suppose la foi en la présence réelle du Christ dans l’Hostie consacrée. Recevoir le Corps du Christ n’est pas une récompense mais une responsabilité pour que le Christ vive en nous et nous aide à vivre fidèles à sa Parole. Cela exige une conscience de notre responsabilité et de notre témoignage de foi, en cohérence avec l’Evangile. C’est pour cela que l’Eglise demande aux personnes qui ne vivent pas en cohérence avec le message du Christ de s’abstenir (divorcés remariés ; concubins ; personnes ayant commis des péchés graves…)
  • On peut recevoir le Corps du Christ dans la bouche ou au creux des mains. Des mains propres ! Une langue de pécheur à convertir ! la beauté du geste ne peut-elle pas aussi exprimer notre foi en la Présence du Christ ? Un geste digne, sobre donne un témoignage ! Un bel « AMEN » proclamé de manière audible (et non marmonné ou retenu) est aussi une manière d’édifier le ministre qui vous présente « LE CORPS DU CHRIST ! »
  • Il est demandé de communier immédiatement sur place, et non de repartir à sa place pour le faire. Il est regrettable de voir des personnes qui prennent le Corps du Christ pour rien du tout !
  • Les personnes qui ne peuvent communier (enfants en bas âge ; personnes remariées ou vivant dans une situation irrégulière, personnes s’étant mises en dehors de la communion avec le Christ par leurs attitudes) peuvent s’avancer bras en croix, mains sur les épaules et manifester ainsi un désir humble et beau de s’approcher du Christ autrement…
  • On peut aussi « filer à l’anglaise » à la fin de la messe, même en France ! C’est bien dommage de ne pas profiter de la sortie de la messe pour échanger, rencontrer, accueillir ou se laisser accueillir !

Sacristains - prêtres

  • La réserve eucharistique est normalement réservée aux malades ou absents. Souvent, un ciboire plein demeure au tabernacle. Il serait important de favoriser autant que possible la communion directe au Corps du Christ consacré le jour même, et d’utiliser la réserve au tabernacle seulement comme variable d’ajustement … Sauf en cas de réserve trop importante !
  • Un point est à faire sur l’utilisation des linges liturgiques : on peut changer les linges régulièrement.
  • Les objets liturgiques peuvent varier en fonction des fêtes : prendre un beau calice pour les fêtes…
  • Etre bien attentif à disposer à l’ambon le lectionnaire à la bonne page, correspondant aux lectures du dimanche !

Chantres – organistes - prêtres

  • Penser à annoncer les pages pour toutes les prières proclamées (même pour Gloire à Dieu ; Credo) ou pour chaque chant. Il y a des pratiquants occasionnels qui ne sont pas rodés à ces prières…
  • Quand le psaume n’est pas chanté, on peut l’attribuer à un fidèle de l’assemblée.
  • Bien parler dans le micro
  • Une répétition de refrains ou chants nouveaux doit être proposée quelques minutes avant le début de la célébration !
  • Chaque chantre ayant un répertoire et des goûts personnels, veiller cependant à être vraiment au service de l’assemblée, en choisissant chants qui puissent être repris ou appris par l’assemblée.
  • Organiste et chantre : Caler avec le célébrant les répons ou chants qui demandent sa collaboration (Notre Père ; doxologie, etc.)
  • Après la 1° lecture, et avant l’alléluia, un temps de silence et de respiration est important : ne pas tout enchainer ! 20 secondes de silence ne font jamais de mal !
  • Chaque refrain devrait être chanté une fois par l’animateur ou la chorale et repris immédiatement une 2ème fois. Les refrains des chants d’entrée ou de communion, s’ils sont peu connus peuvent aussi être repris 2 fois !
  • Certains chants sont à éviter : le répertoire a parfois proposé des chants liturgiques insensés : (Christ est venu ( l'anamnèse s'adresse au Christ présent !) – Si nous partageons – Gloire à Dieu, Seigneur des univers comme Gloria…)

Ministres pour la communion – prêtres

  • Donner la communion est un ministère extraordinaire, à l’appel du célébrant s’il juge bon que plusieurs personnes donnent la communion. Il faut assurer cette mission avec justesse : on donne le Corps du Christ, on ne distribue pas des bonbons ! Veiller aux personnes qui communient pas (enfants avec bénédiction) ou celles qui repartiraient à leur place sans communier immédiatement !
  • Je souhaite autant que possible que ceux qui aident à donner la communion avec éventuellement les lecteurs ou les animateurs de chants, puissent communier, s’ils le souhaitent au Précieux Sang ; qu’ils s’avancent durant le chant de l’agneau de Dieu.
  • Les personnes qui portent la communion à des malades à domicile sont invitées à venir près de l’autel au moment de la communion pour partir à ce moment là avec la custode, qui avait été placée sur l’autel AVANT la messe !

Lecteurs et équipes de liturgie

  • Je souhaiterais que les temps de l’Avent et du carême revêtent un caractère de simplicité : Les prières universelles pourraient être ponctuées par un temps de silence, et non d’un refrain trop vite chanté… Tous les dimanches de carême pourraient choisir le JE CONFESSE comme prière pénitentielle, avec le souci du célébrant de garder un temps de silence avant de le proclamer avec l’assemblée.
  • Bien parler dans le micro.
  • Inciter les lecteurs à utiliser le lectionnaire pour la lecture (montrer le texte sur le Livre) et non pas une feuille ou « Prions en Eglise »
  • Le mot d’accueil est TRES IMPORTANT ! L’introduire par un mot spontané gentil et souriant me semble indispensable : « Bonjour ! Soyez tous les bienvenus ! Bienvenue à vous tous frères et sœurs ! » et en y mettant du cœur !!!
  • Favoriser les temps de silence (DE VRAIS TEMPS et pas seulement 3 secondes !) : à la prière pénitentielle, entre chaque lecture ; entre les intentions de prière de la PU.
  • Eviter les déplacements rapides
  • Le choix des lecteurs est délicat : peu de personnes arrivent en avancent. On peut quand même parfois essayer de solliciter de nouveaux paroissiens, pour que le service de la Parole puisse être accompli pas seulement par un petit noyau d’habitués…
  • Que chacun garde son rôle : l’animateur de chant entonne les chants. L’animateur liturgique assure les monitions ou prières…
  • Les annonces orales doivent être brèves : inutile de répéter ce qui est sur la feuille paroissiale, sauf en cas de nécessité pour souligner sur un événement important !

Merci à chacun pour son investissement et les efforts réalisés pour rendre nos liturgies plus belles et plus priantes !

Conseils pour mieux célébrer la messe en paroisse...

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Es tu heureux ?

Publié le par Miniritou

Voilà bien une question embarrassante. Il m’arrive souvent de la poser aux personnes que je rencontre ou avec qui je corresponds. Beaucoup risquent une réponse catégorique oscillant entre un OUI ferme ou un NON catégorique. Les motivations sont d’ailleurs très diverses : « Je suis en bonne santé, j’ai tout ce qu’il me faut… J’ai un boulot qui me plaît... Je suis bien entouré, aimé, je suis bien dans ma peau... L’argent ne fait pas le bonheur, mais je n’aimerais pas être pauvre… »

A l’heure des vides greniers, des foires aux vins, bientôt les catalogues de jouets pour Noël dans nos boites à lettres, pourrions nous imaginer en quoi notre foi est un chemin de bonheur ? « La joie de l’Evangile remplit le cœur et la vie de ceux qui rencontrent Jésus » (premiers mots de l’exhortation du pape parue en nov. 2013) Le pape François a-t-il raison ? Est-ce vrai ou pas ?

Si je suis chrétien, ai-je fait l’expérience de cette joie ? En quoi cette joie, au-delà des aléas, des épreuves de l’existence demeure un ancrage solide dans ma vie, me permettant de faire l’expérience d’être rassasiés, comblés, de ne manquer de rien ! Réfléchissons pour de vrai : nous allons gaver nos enfants avec des activités sportives, éducatives, acheter pour eux des jeux, les aider à devenir bons en maths ou champion de tennis… Nous allons nous avachir devant des émissions de télé stupides, lire des livres ou des revues « people » qui seront un bon lavage de cerveau. En fin de compte, que restera-t-il pour construire un BONHEUR DURABLE ? Une grande mystique, Thérèse d’Avila, nous invite à retenir l’essentiel : « Que rien ne te trouble, que rien ne t’épouvante. Tout passe, Dieu ne change pas. La patience triomphe de tout. Celui qui possède Dieu ne manque de Dieu : Dieu seul suffit »

Es tu heureux ?

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La messe expliquée aux enfants

Publié le par Xavier Cormary

 
Pourquoi se rassembler ?
Aujourd’hui, nous avons laissé tout ce qui nous occupait chez nous. Nous sommes rassemblé car nous avons rendez-vous. Nous avons rendez-vous avec Dieu. Nous sommes tous réunis avec Jésus pour reconnaître tout le bien que Dieu nous fait.
 
Signe de croix.
Avons-nous bien réfléchi au geste que nous venons de faire? Reprenons-le étape par étape:
Au nom du Père, la main sur le front.
Je voudrais écrire Dieu sur tout mes rêves.
Je voudrais marquer Dieu sur toutes mes idées.
Je voudrais que la main de Dieu soit sur toutes mes pensées.
 
Au nom du Fils, la main sur le coeur.
Je voudrais dire Dieu, je voudrais chanter Dieu avec tous les mots de mon amour.
Je voudrais planter Dieu dans tous les jardins de ma tendresse.
 
Au nom du Saint-Esprit,
la main qui fait la traversée et le voyage depuis une épaule jusqu’à l’autre épaule.
Je voudrais écrire Dieu sur tout moi-même.
Je voudrais m’habiller de Dieu de haut en bas et d’une épaule à l’autre.
 
Je voudrais que le grand vent de l’Esprit souffle d’une épaule à l’autre,
d’un bout du monde à l’autre jusqu’aux extrémités de la terre.”
                                     
Rite pénitentiel.
Tout au long de notre vie, Dieu nous montre qu’Il nous aime. Il fait alliance avec nous. Il nous appelle à l’aimer et à nous aimer les uns les autres. Si nous-nous tournons vers lui pour lui demander de nous pardonner tout le mal que nous avons fait pour regretter aussi de ne pas avoir fait plus de bien, alors les couleurs de l’arc-en-ciel illumineront notre coeur!
 
Gloire à Dieu
Le mot gloire veut dire “ce qui a du poids”. Avec cet hymne très ancien, nous chantons “ louange et gloire à Dieu”.Nous exprimons ainsi que Dieu est important pour nous.
 
Ecoute de la Parole.
Nous-nous asseyons pour écouter attentivement des lectures de la Bible. Elles nous racontent l’histoire de Dieu avec les hommes. Elles nous guident pour notre vie.

Psaume.
Le psaume est une prière chantée qui se trouve dans la Bible. Jésus à prié Dieu avec les psaumes.
 
Se tenir debout
Nous sommes une assemblée de personnes que Dieu relève, que Dieu met debout, un peuple de ressuscités. Etre debout, c’est être vivant. En écoutant la Parole debout, nous accueillons Jésus Christ vivant pour toujours. L’Evangile c’est Jésus vivant parmi nous.
 
Signe de croix. (Sur le front, les lèvres, le coeur)
C’est pour graver l’Evangile dans notre esprit, pour l’annoncer autour de nous, et pour le vivre de tout notre coeur.
 
Le livre
En élevant le Livre des Evangiles, le prêtre nous dit: “Voilà la Parole de Dieu qui nous est transmise par les chrétiens qui ont vécu avant nous!” Et nous reconnaissons Jésus vivant qui s’adresse à nous aujourd’hui.
 
Profession de foi
Nous venons d’entendre la parole de Dieu. Debout, nous disons avec tous les chrétiens, d’une seule voix, notre foi en affirmant bien haut: “je crois!”
 
Prière universelle.
Cette prière est universelle parce que nous prions Dieu pour tous les hommes et femmes de la terre. Nous ne voulons pas rester fermés sur nous même: nous ouvrons nos coeurs à la vie des hommes.
 
 
Offrir/s’offrir.
Dieu ne nous demande pas de lui sacrifier des animaux, comme on le faisait autrefois. Il ne nous demande pas non plus de mourir sur une croix comme Jésus l’a fait. Il nous demande de lui offrir notre vie de tous les jours, comme un beau cadeau. En apportant du pain et une coupe de vin, des lumières et des fleurs mais aussi nos bonheurs et même nos malheurs de chaque jours, c’est dire “merci” à Dieu pour la vie qu’Il nous donne.
 
Et avec votre Esprit.
Cela veut dire: “Et avec vous aussi!”. Dans certains pays, nous aurions dit: “Il est au milieu de nous!”
 
Adoration.
Le prêtre lève l’hostie puis la coupe pour que nous puissions voir et adorer respectueusement le corps et le sang du Christ et après seulement nous incliner devant la grandeur de son Amour.
 
Notre Père
Par sa vie, Jésus nous a montré que Dieu est proche de nous, comme un Père qui nous aime. Il nous apprend à le prier en l’appelant “Père”.

La Paix.
Puisque Dieu est notre Père, nous sommes tous frères et soeurs en Jésus Christ. Nous nous serrons la main ou nous nous embrassons pour nous transmettre la Paix qui vient de Jésus, le Christ.
  
 
Communion.
Voici ce que disait St Cyrille (4° siècle):
“Lorsque tu t’avances, ne t’approche pas les mains grandes ouvertes ni les doigts écartés,
fais un trône pour ta main qui va recevoir le Roi.
Reçois le corps du Christ dans le creux de ta main et réponds: AMEN”
 
 
Action de grâce.
C’est une prière de reconnaissance et de remerciement à Dieu. Dans le pain que nous avons partagé, c’est Dieu lui-même qui se donne par Jésus, le Christ ressuscité. Il fait de nous des hommes nouveaux avec un coeur nouveau.
Jésus Christ,
tu offres ton amour à tous et tu regardes chacun avec les yeux du coeur.
Je te prie. (Silence)
je voudrais savoir aimer comme toi tu aimes.”
 
 Bénir.
 Le prêtre trace sur nous une large croix avec sa main. Par cette bénédiction, Dieu nous enveloppe de sa force et de son amour avant de nous envoyer témoigner de la résurrection de Jésus Christ.
 
                      allez dans la Paix et la joie du Christ ! ”
 
Et après?
 On ne peut pas toujours rester entre chrétiens. Il faut se séparer pour aller vivre avec les autres. Le peuple rassemblé à la messe est une graine du peuple de Dieu qui va germer dans le monde.

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Dieu recherche mains...

Publié le par Miniritou

 

Avec la rentrée, voici le temps des appels. Pour que la vie de nos communautés chrétiennes se développe, les moyens financiers et les efforts matériels ne suffiront pas.

Ce qui n’a pas de prix et qui est l’essentiel de la vie chrétienne, c’est ce que toi qui lis, tu  investiras au service des autres, ce que toi et toi seul, pourras placer pour que grandisse l’Evangile dans le cœur de nos contemporains.

 

Personne n’est de trop : tout le monde est compétent quelque part : avec générosité et humilité, il est temps chaque jour d’apprendre à donner, selon ses talents, selon ses disponibilités, même si ce n’est pas visible : au service du bien de tous, au service de l’Eglise.

 

Les PETITS CŒURS du Bon Dieu sont toutes ces âmes priantes et aimantes qui, jour après jour, portent dans la prière la mission de l’Eglise : malades ou personnes âgées ; seuls ou en équipes, ils donnent à la foi un visage de prière et de joie tranquilles.

Les PETITES MAINS du Bon Dieu, balaient, nettoient, décorent, découpent, comptent, soutiennent, fleurissent, ratissent, réparent, préparent, distribuent la feuille paroissiale, rendent visites… Sans bruit mais avec une grande fidélité qui doit toucher le cœur du Bon Dieu !

Les PETITES VOIX du Bon Dieu témoignent, inventent, annoncent, proposent, communiquent, chantent, invitent, proclament, partagent…

 

Et toi, te sens-tu concerné ? Rendre témoignage, par la parole et par les actes : parce que l’Evangile demain ne résonnera que par les témoins d’aujourd’hui que nous sommes tous. Les besoins sont immenses, pour les enfants, les jeunes, les malades, les parents, dans des services multiples (bricolage ; entretien ; journal ; informatique)

 

 

Les chrétiens qui découvrent que leur foi les invite résolument, se mettront en route. D’autres chercheront des excuses ! Chacun peut apporter sa pierre ! Ose l’aventure !

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