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Pèlerinages…

Publié le par Miniritou

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Dans quelques jours, une soixantaine de jeunes de notre diocèse partiront pour passer une semaine à la communauté œcuménique de Taizé, en Bourgogne. Du 18 au 25 février, ce sont des catéchistes qui partiront en Terre Sainte. Cet été, le pèlerinage diocésain à Lourdes aura lieu du 2 au 5 août, pour les enfants, les jeunes, les servants d’autel, les malades et les valides;, sans oublier les hospitaliers. Plus humblement, du 18 au 21 février, la relique du Saint Curé d’Ars sera de passage dans notre diocèse ( voir programme derrière).

Quels que soient nos moyens matériels, faire un pèlerinage est un moyen extraordinaire de nourrir notre foi. Grandir dans la foi à tout âge, c’est possible mais il faut aussi se donner des moyens concrets. Le pèlerinage est un de ces moyens. Se mettre en route, décider de quitter son quotidien pour un ou plusieurs jours, c’est accepter de donner rendez-vous à Dieu, ou plutôt, de répondre au rendez-vous de Dieu, dans un lieu et selon une démarche propre à chaque pèlerinage. Avec la Vierge Marie, Lourdes est un haut-lieu de pèlerinage : on y accourt du monde entier. Pourquoi donc si peu de chrétiens de nos paroisses pensent à cette démarche ? Serions-nous trop casaniers ou bien trop peu convaincus qu’un pèlerinage est un temps de grâce ?

Publié dans Textes de réflexion

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proverbes travestis

Publié le par Miniritou

Plus on est grand, moins on est petit.
Ce que femme veut... Dieu sait pas pourquoi elle le veut.
Aux grands mots les grands dictionnaires.
Les murs ont des orteils.
Bière qui coule, ramasse le mousse.
Bière qui roule perd toute sa mousse.
Bedaine, je ne boirai pas de tonneau.
Ça m'a mis l'astuce à l'oreille.
Ce que femme veut, elle le met sur sa carte de crédit.
Chassez le naturiste, il revient au bungalow.
De deux mots, choisit le moins long.
Il faut battre son frère quand il est chaud.
Il ne faut pas vendre la charrue avant d'avoir tué les boeufs.
Il ne faut pas se coucher sur la peau de l'ours avant de l'avoir tué.
Il n'y a jamais loin de la croupe aux lèvres.
Il n'y a pas de fumée sans indiens.

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Dieu ou l'Etat : quelle est l'espérance d'Israël ?

Publié le par Miniritou

Je suis effaré par ce que j'entends  ce matin à la télévision sur France 2 lors de l'émission juive "Source de vie" que je prends en cours. Jacques Attali est invité à un débat avec deux rabbins.
Bien sûr, en Israël, politique et religion sont intimement liées ! Mais quand j'entends parler de légitime défense au sujet de la guerre menée l'an passée par l'armée israëlienne contre les palestiniens de Gaza, j'en suis scandalisé ! Quand on sait que la défense d'Israël consiste à bombarder les territoires palestiniens (tant pis pour les civils !) et à étouffer et à asphyxier et à  une population entière, civils enfants et familles compris ! Le terrorisme n'est-il pas finalement la seule réponse possibl mais odieuse des opprimés ?

Est-ce faire de l'antismétisme que de dénoncer les actes contraires aux Droits de l'homme, perpétrés par Israël ? Bien sûr, le terrorisme est contraire au Droit d'Israël à vivre en sécurité. Mais peut-on nier les souffrances globales et l'embargo total imposé aux palestiniens par Israël ?

Les deux causes de l'antisémitisme selon ce rabbin d' Israël serait que les juifs se disent le peuple élu, et que les non juifs penseraient que c'est la vérité ? Une boutade ? Jacques Attali propose comme explication le fait que le peuple juif a apporté quelque chose, et que le monde est animé d'ingratitude vis à vis d'Israël. La force et la puissance, y compris militaire, de l'Etat d'Israël, l'injustice subie depuis 60 ans par les palestiniens, n'est-elle pas la première cause actuelle de ce sentiment larvé ou évident d'antisémitisme et du terrorisme inqualifiable des palestiniens ou des groupes islamistes ?

Une émission religieuse, peut-elle uniquement se centrer sur une conception politique, géographique, et culturelle du judaïsme, en dénonçant le péril démographique islamique en Europe ? Durant les 15 mn d'émission que j'ai écouté, je n'ai pas beauoup entendu parler de Dieu ... Dieu est-il encore l'espérance d'Israël ?

Publié dans Regards sur le monde

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Adorer ...

Publié le par Miniritou

Ce n'est pas un mot que l'on utilise le plus souvent pour parler de prière ou de démarche spirituelle : on parle plus souvent de quelque chose que l'on aime : "J’adore le chocolat ; j'adore Johnny Halliday !"

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Adorer, c'est une attitude du cœur, faite de respect profond et de contemplation. L'adoration dans la vie chrétienne, et par rapport à l'Eucharistie, suppose que l'on ait foi en la présence réelle de Jésus dans l'Hostie consacrée vers laquelle nos regards et nos cœurs vont se tourner.  Passer une heure assis, à genoux devant ce morceau de pain insignifiant, peut paraître débile et même frustrant, si on ne croit pas que c'est bien Jésus vivant qui est là caché et pourtant bien là, face à moi. Se placer là, devant l'hostie pour adorer, c'est accepter d'abord de se laisser regarder ! Poser sa vie, poser son corps, fatigué, accablé ou enthousiaste, remuant, éclatant, pour que Le Seigneur lui-même vienne nous visiter. Se rendre présent à sa présence, se laisser accueillir, afin de l'accueillir : non pour une communion physique, mais dans une communion spirituelle : un cœur à cœur intense où Jésus se présente pauvre et nu, un peu comme à la crèche ! S'il est né à Bethléem (qui veut dire "maison du Pain") c'est bien pour cela ! S'il est né dans une mangeoire, c'est pour que nous le mangions !  Dans l'adoration, c'est Jésus qui est présent, et notre prière, c'est notre vie tout entière que l'on veut offrir ou ouvrir à Jésus. Point n'est besoin de formules ou de méthode : la prière d'adoration est la plus simple qui soit : Ouvrir son coeur , poser son corps, donner son âme... Être là, simplement, pauvrement, car il est là, Lui, simplement, pauvrement, mais réellement !

Publié dans Textes pour prier

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Fête de l'épiphanie : la quatrième roi

Publié le par Miniritou

Connaissez-vous l’histoire du 4° roi ?

Il était une fois un roi qui s’était mis en route avec les mages quand l’étoile était apparue dans le ciel. Il avait reconnu le Signe du Messie, annoncé depuis des siècles !

Mais de nombreux imprévus  le retardèrent en chemin.

Attaqué par des bandits, il fut blessé. Il tomba malade. Il fut aussi jeté en prison. On refusa de l’accueillir parce qu’il était étranger. Il souffrit souvent de la faim et de la soif. On voulut même l’éliminer…

 

L’étoile dans le ciel avait disparu depuis longtemps, mais il gardait sa brillante lumière au fond de son cœur, comme au premier jour.

 

Son voyage dura ainsi plus de 30 ans.

 

Avec ténacité et persévérance, malgré les épreuves de la vie, malgré les découragements, les peurs et les  souffrances, il resta fidèle à sa foi, sûr que cette espérance ne le décevrait pas…

 

Il arriva un beau matin de printemps à Jérusalem. C’était un vendredi, veille de fête chez les juifs. Une grande foule était rassemblée. Des gens violents criaient. D’autres discrets, pleuraient… On venait de crucifier trois hommes…. Il s’approcha… Quand il leva les yeux vers Celui du milieu, il tomba à genoux…

Il se mit à pleurer, pleurer… Pleurer de joie, au pied de cet homme, au milieu de cette foule anonyme. Car ce visage, cet homme, il comprit en le regardant que c’était Lui ! Lui qu’il avait espéré, lui qu’il cherchait depuis tant d’années. Toute sa vie, toute sa quête du Messie trouvait son accomplissement au pied de la croix.

 

Jésus Sauveur est venu chez les hommes, mais les hommes ne l’ont pas accueilli. Jésus est venu pour tous les hommes. Jésus est venu sauver tous les hommes, il est venu sauver tout l’Homme. Ce roi égaré retrouvait au pied de la croix le Salut qu’il cherchait depuis si longtemps.



Adapté par Xavier Cormary, d'après un conte populaire

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