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Père, tu me tiens la main

Publié le par Anonyme

Me tenir si loin de ma porte ouverte,
attendre que tu viennes...

attendre et t'espérer, t'espérer et attendre.
Père... j'ai tellement mal de t'avoir blessé.
De peut-être te blesser encore...
Si tu me tiens la main, j'avancerais un jour à la fois.
Aujourd'hui après aujourd'hui je ne laisserais plus rien se figer,
Si tu me tiens la main.
i_bug_fck

Publié dans Textes pour prier

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Parler d'amour et de sexualité à de jeunes adolescents

Publié le par je ne sais plus ...

Abordons les sujets de la puberté, les coups de coeur amoureux, l’amour humain, la sexualité…

 
Face à la culture qui domine aujourd’hui dans notre Occident malade du sexe et du manque d’idéal, essayons de faire découvrir aux adolescents les éclairages suivants :

  • Avec mon corps, je parle, je peux dire que j’aime : un sourire, une caresse, une poignée de main etc.. Je ne dis pas de la même façon que je l’aime à ma grand-mère, mon petit frère, un copain etc..
  • A l’âge de la puberté, mon corps se transforme : des poils me poussent ; si je suis une fille, je vais avoir des règles, mes seins vont se développer…, si je suis un garçon, je vais produire du sperme, ma voix va muer…
  • Mon corps se transforme pour que je puisse dire davantage que j’aime. Faire l’amour, c’est dire « Je t’aime ! » avec tout son corps. C’est dire « Je t’aime plus que tous (toutes) les autres ! ». Si je fais l’amour sans aimer à ce point-là, je triche avec l’autre, et avec moi-même. Je lui fais beaucoup de mal, et je me fais beaucoup de mal aussi. Le jour où je voudrais dire à quelqu’un(e) que je l’aime plus que tous les autres, je ne pourrais rien dire ni faire de plus; et comment l’autre me croira-t-il, s’il (elle) est le (la) 2e  ou le X° à qui je dis que je l’aime pour la vie ?
  • Mon corps ressemble à celui d’un animal. Les singes et les vaches aussi ont leur puberté. A partir de la puberté, les garçons sont attirés par les filles ; et les filles par les garçons. Les singes et les guenons aussi s’attirent ; les chiens et les chiennes aussi. Comme les hommes et les femmes, les animaux ont des relations sexuelles. Dieu nous a fait ainsi, et « Dieu vit que cela était très bon. ». Etre très attiré par tel garçon ou telle fille, c’est normal, mais ce n’est pas encore de l’amour vrai. L’homme a une âme, un coeur : aimer vraiment, c’est vouloir d’abord que l’autre soit heureux (heureuse)… même sans moi peut-être…
  • L’amour se construit, lentement, patiemment ; c’est exigeant ; ça demande que j’apprenne à pardonner. Le temps est un ami de l’amour. « Ce que l’on fait sans y mettre le temps, le temps se charge bien vite de le défaire. » dit un dicton. Alors il ne faut pas trop vite croire que j’aime vraiment très fort quelqu’un que je ne connais que depuis 3 mois.
  • A la puberté, mon corps se prépare pour donner la vie. C’est juste au moment où un homme et une femme se disent le plus fort qu’ils s’aiment, au moment de la relation sexuelle, qu’un nouvel être humain peut commencer à vivre. Notre vie a commencé dans l’amour de nos parents. C’est merveilleux. Dieu aurait pu fabriquer les hommes dans une usine. Mais Dieu est Amour, alors il a voulu que les enfants commencent à vivre dans l’amour, et il les a mis à l’abri dans l’utérus d’une maman.
  • Aujourd’hui, il existe des tas de moyens d’avoir des relations sexuelles sans donner la vie : ce sont les contraceptifs. Il y en a pour les hommes : le préservatif (masculin), les crèmes spermicides… et pour les femmes : « la pilule », le diaphragme… Mais si j’ai des relations sexuelles tout en refusant de donner la vie, c’est que je n’aime pas encore l’autre complètement : je ne veux pas qu’elle ait la joie de devenir mère, qu’il ait la joie de devenir père… alors qu’elle (il) est fait(e) pour ça. Je veux encore la (le) garder pour moi, je ne cherche pas sa joie avant tout.
  • Il existe aussi un moyen de donner la vie dans un tube en verre : la « procréation médicalement assistée » (les « bébés éprouvette »). Mais c’est tellement mieux de commencer sa vie dans l’amour !
  • En France, une loi permet de tuer son enfant avant qu’il ne naisse ! dans les 12 premières semaines de sa vie, et même, s’il est handicapé ou gravement malade, jusqu’au jour de la naissance ! Ça s’appelle l’avortement provoqué ou "interruption volontaire de grossesse" (en abrégé :"I.V.G."). C’est un acte abominable ! Bien des gens croient que l'avortement n'est pas grave, ou que c'est parfois la seule "solution". Mais les femmes qui se sont faites avorter en souffrent dans leur coeur pendant des années. Et cela reste un traumatisme pour beaucoup de femmes jusqu’à la fin de leur vie.
    Parfois, on fait croire que
    le stérilet est un contraceptif. En fait ils provoquent un avortement très tôt.
  • Après une relation sexuelle, la fille peut être enceinte : certains garçons lâches la laissent alors se débrouiller avec « son problème », parce qu’ils ont la trouille de devenir père si tôt. Mais pour « faire » cet enfant, ils étaient bien là,  non ? Et un enfant peut être un problème, mais c’est d’abord un enfant...
  • A l’âge de la puberté, je découvre ce qu’est devenir homme ou femme. En découvrant cela, je peux m’en servir comme d’un jeu, et oublier que, le " jeu ", c’est moi. Je ne suis pas un jeu. Je peux exciter exprès mes envies sexuelles : en excitant mon sexe avec la main (la masturbation), en regardant des images ou des films pornographiques, en cherchant à séduire quelqu’un pour m’amuser etc... En faisant tout ça, j’oblige mon corps et mon esprit à mentir : je leur fais faire exprès les gestes d’un amour très grand, alors que mon coeur n’aime pas vraiment. C’est sans doute d’abord le mensonge qui est grave et la beauté de l’amour que l’on défigure par la pornographie ou la masturbation qui est un chemin sans issue pour construire vraiemnt sa vie dans l’amour.
  • Beaucoup de filles se font avoir par des garçons qui leur ont dit qu’ils les aimaient, puis qui les ont laisser tomber, comme on se sert d’un kleenex qu’on jette ensuite. Au bout d’un certain nombre de fois, ces filles n’y croient plus du tout : elles ne croient plus qu’un homme et une femme puissent s’aimer vraiment. Alors certaines se vengent sur des garçons, en leur faisant pareil… Ainsi beaucoup d’hommes et de femmes ne croient plus qu’on puisse s’aimer pour la vie. Nous, chrétiens, nous savons que Dieu s’est laissé clouer sur une croix pour nous apprendre à nous respecter et à nous aimer les uns les autres, et que c’est possible.
  • Si on s’aime vraiment pour la vie, on a le courage de le dire devant tout le monde, de l’écrire et de signer : c’est le mariage. A ce moment-là, on s’aime assez pour avoir des relations sexuelles. Tant qu’on n’a pas décidé de s’aimer pour la vie et qu’on a pas signé, ça prouve qu’on ne s’aime pas encore tout à fait assez pour le dire avec tout son corps, puisqu’on est pas encore capable de le dire avec son stylo. Evidemment, on n’en arrive pas à un amour comme ça du jour au lendemain. Construire un amour solide, c’est comme construire une maison solide : ça prend du temps, et il faut des fondations solides.
  • Si je suis chrétien(ne), je sais que le fiancé ou la fiancée que j’aime, c’est Dieu qui l’a créé(e) : c’est un cadeau vivant qu’il a préparé, et qu’il me donnera le jour de mon mariage. C’est pour ça que les chrétiens se marient à l’Eglise, devant Dieu leur Père, et devant les autres hommes, leurs frères. Si j’ai des relations sexuelles avant, c’est comme si j’ouvrais le cadeau avant que Dieu ne me le donne... C’est un peu simpliste mais la comparaison est utile !
  • Dieu seul sait aimer complètement : il m’apprendra. Si je n’aime pas assez bien, il me pardonnera et m’apprendra à réparer le mal que j’ai fait. Si on m’aime mal, il m’apprendra à pardonner. Dieu m’aimera toujours, même si je ne l’aime plus.

 

Il est difficile d’aborder ces sujets avec votre enfant, à son âge. C’est un sujet intime, qui touche le « jardin secret » de chacun. Cependant, vous êtes bien placés pour lui parler de l’amour entre un homme et d’une femme. Et qui, mieux que vous qui lui avez donné la vie, peut lui parler du don de la vie ? Il me semble donc important que vous abordiez ces questions avec elle (lui). Cette lettre, dont je lui donne un exemplaire, peut vous y aider.

 
D’autres supports peuvent lancer la discussion, par exemples :

son livre de catéchèse,

le livre Questions de vie. Le livre de la vie chrétienne des jeunes (éditions Droguet & Ardant et EDIFA),

le Cantique des cantiques dans la Bible,

les livres Comment c'est la puberté ? Dialogue avec les 10-13 ans et Comment c'est la sexualité ? Réponses à 65 questions des 13-15 ans du professeur Joyeux,

et quelques autres. Vous pourrez trouver conseil auprès des libraires catholiques : Siloé, La Procure ou autres.

La revue « Simples questions sur la vie » (Conférence des Evêques de France) Diffusion www.serdif.fr

 

Publié dans Exposés sur la foi

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Incroyance ou ignorance ?

Publié le par Xavier Cormary

- Je suis incroyant, dit fièrement l'homme à  un prêtre.
- Ah bon , répond l'abbé intéressé. Avez-vous lu l'Evangile ?
- Non, dit l'homme.
Mais au moins avez-vous lu le livre de la Genèse ?
- Euh... Non, concède notre mécréant.
- Et les psaumes, vous avez lu au moins les psaumes ?!!!
- Non, je n'ai jamais lu la bible !
- Avez-vous lu quelques textes des pères de l'Eglise ou du magistère ?
- Certainement pas, répond l'homme un peu agacé !
- Ah, s'écrie le prêtre, alors vous n'êtes pas incroyant, mais ignorant !

Publié dans Humour

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Les hirondelles

Publié le par Xavier Cormary

Notre histoire se déroule en plein été, dans une église.

Quelques hirondelles y sont entrées. Mais qu’y font-elles donc ?
Une seule réponse possible : elles cherchent la sortie, la voie vers la liberté !

Sous les voûtes de l’église gothique, les hirondelles évoluent avec grâce mais sans pouvoir trouver la porte restée pourtant ouverte.

Elles veulent retrouver la liberté, l’air libre, le soleil ! Hélas les grands vitraux colorés et lumineux les induisent en erreur. Attirées par la lumière, les hirondelles se heurtent aux vitres et s’épuisent.

« Comment pourrions-nous les aider ? », me demande une dame.

«  On devrait se faire oiseau !»

«  Se faire oiseau ? Comment cela ? Pourquoi cela ? »

« Parce qu’ainsi nous pourrions voler jusqu’à elles et leur expliquer comment elles doivent voler pour sortir par la porte qui est restée ouverte mais qu’elles ne voient pas. »

Et c’est bien ainsi que Dieu a agi en décidant de se faire homme !
« Je dois me faire homme parmi les hommes  pour les rejoindre et leur indiquer le chemin, leur dire de ne pas se laisser avoir par de fausses lumières, par ce qui brille et ce qui les détourne et les éloigne du vrai chemin ! »
Et c’est ainsi que Jésus annonça aux hommes :
 « Je suis La Lumière !  Je suis la porte, le chemin qui mène à la liberté ! »    

 
Père Georg Pauser de Wien

Publié dans Textes de réflexion

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