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J’aime la France, mon pays.

Publié le par Miniritou

J’aime la France, ma patrie, avec son peuple si contrasté, ses couleurs, et ses régions, ses mutations et son histoire qui me rendent fier d’être de ce pays là.

J’aime la France diversité, avec ses traditions et sa culture, avec tout ce qui chante dans la nature, la variété des paysages, la chaleur et la fraîcheur de ce pays où je suis né.

J’aime la France des campagnes, celles des villes et des villages, celle qui construit la Tour Eiffel, celle des hommes généreux, avec des jeunes ambitieux, avec des rires et des larmes.

J’aime la France de Pagnol, de Bernanos et de Zola, celle du sud qui ensoleille, celle De Gaulle à la recherche sa destinée, celle de Schuman en Europe, qui construit le mot liberté, en misant sur la vie des plus faibles.

J’aime la France, celle qui a grandi dans les larmes, de Clovis jusqu’à Jeanne d’Arc, de St Louis jusqu’à Jean Jaurès, de Vinci jusqu’à Pasteur, qui avaient rêvé de grandeur.

J’aime la France des auteurs, des musiciens, des humoristes, qui mettent la joie dans les cœurs, et savent donner de la légèreté aux maux qui assomment l’humanité, sans pour autant la piétiner.

J’aime la France qui honore chacun dans ce qu’il est, sans pour autant donner licence à tout ce qu’il fait, celle qui cherche le bien commun, la vérité qui rend libre, la liberté qui rend vrai.

J’aime la France fille aînée, celle des grands saints, qui ont montré à l’humanité, la grandeur de la charité, la vérité de la foi, la  beauté de cette espérance qu’ils ont cueillie au pied de la croix.

J’aime la France d’hier et d’aujourd’hui, celle dont je suis responsable, celle qui me rend responsable de l’avenir de ses enfants, dans cette humanité en doute,  parfois peut être même en déroute.

J’aime la France où je vis, parce que ce siècle XXI lui donne rendez-vous pour son Histoire.J’aime la France, c’est normal, car elle m’a fait et m’a nourri, m’a façonné et m’a protégé.

J’aime la France, c’est mon pays.

 

 

 

J’aime la France, mon pays.

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Les hirondelles

Publié le par Miniritou

Notre histoire se déroule en plein été, dans une église.
Quelques hirondelles y sont entrées. Mais qu’y font-elles donc ?
Une seule réponse possible : elles cherchent la sortie, la voie vers la liberté !
Sous les voûtes de l’église gothique, les hirondelles évoluent avec grâce mais sans pouvoir trouver la porte restée pourtant ouverte.
Elles veulent retrouver la liberté, l’air libre, le soleil ! Hélas les grands vitraux colorés et lumineux les induisent en erreur. Attirées par la lumière, les hirondelles se heurtent aux vitres et s’épuisent.
« Comment pourrions-nous les aider ? », me demande une dame.
«  On devrait se faire oiseau !»
«  Se faire oiseau ? Comment cela ? Pourquoi cela ? »
« Parce qu’ainsi nous pourrions voler jusqu’à elles et leur expliquer comment elles doivent voler pour sortir par la porte qui est restée ouverte mais qu’elles ne voient pas. »
Et c’est bien ainsi que Dieu a agi en décidant de se faire homme !
« Je dois me faire homme parmi les hommes  pour les rejoindre et leur indiquer le chemin, leur dire de ne pas se laisser avoir par de fausses lumières, par ce qui brille et ce qui les détourne et les éloigne du vrai chemin ! »
Et c’est ainsi que Jésus annonça aux hommes :
 « Je suis La Lumière !  Je suis la porte, le chemin qui mène à la liberté ! »    

 

Père Georg Pauser de Wien

Les hirondelles

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Mon célibat de prêtre …  votre fécondité évangélique !

Publié le par Miniritou

18 ans que je suis prêtre… Je n’ai pas mesuré lors de mon ordination les difficultés inhérentes au choix qui s'est imposé à moi. J’ai offert dans l’enthousiasme de mes 20 ans la virginité de mon cœur et de mon corps. A ce jour j’y suis resté fidèle. On peut dénoncer l’infidélité de certains prêtres sans jeter un discrédit sur tous les prêtres…

J’ai compris peu à peu les exigences du célibat. J’ai découvert aussi mes limites et mes fragilités.

Dans mon monde ou sensualité et érotisme s’affichent sur tous les écrans, où la relation sexuelle est devenue un jeu, une distraction parmi d’autres, pas facile de garder un cœur pur, un regard chaste…

J’ai donné du sens à cet engagement du célibat, en prenant conscience que mon célibat ne pouvait pas être uniquement une décision personnelle, et un choix intime.

C’est un choix en Eglise. C’est un choix pour l’Eglise. C’est mon choix pour le monde. Parce que le monde a plus besoin d’amour que de sexe…

Mon célibat est de votre responsabilité parce qu’il est pour vous. Prêtre, mon sacerdoce est au service de votre foi, de votre croissance dans le Christ. Si vous voulez m’aider, et aider un prêtre à vivre son célibat de manière heureuse, demandez- lui d’être prêtre ! Ne critiquez pas, ne dénoncez pas son célibat !

Si le célibat sacerdotal est une amputation intolérable, alors la fidélité dans le mariage l’est aussi !

Pour que ma vie soit féconde, il faut que mon célibat trouve du sens dans votre foi ! Découvrez combien la vie de vos prêtres, engagés dans le célibat est un cadeau pour vous, un cadeau pour votre foi, pour votre fidélité au Christ. Tout est là ! Essayez de comprendre le célibat de vos prêtres, arrêtez de le remettre en cause !

Je ne peux être chrétien avec vous que si je suis prêtre pour vous.

Alors le geste qui va suivre, le Lavement des pieds, prendra son sens si votre cœur de chrétien perçoit que ma vie de prêtre, je l’ai donnée au Christ, mais je la donne aussi à l’Eglise qui m’est confiée. Je vous la donne, avec joie et enthousiasme, dans mes pauvretés et mes fragilités humaines pour manifester qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie au Christ qui nous aime d’un amour miséricordieux !

La miséricorde du Seigneur, à jamais je la chanterai !

Mon célibat de prêtre …  votre fécondité évangélique !

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Pour ceux qui restent

Publié le par Xavier Cormary

Seigneur, tu rappelles auprès de toi
 Celui que les siens aiment de toute leur tendresse.
Tu vas l’accueillir comme ton enfant chéri
Lorsqu’il va te rejoindre ;
Mais n’oublie pas les siens et ses compagnons de vie ;
Ceux qui ont connu ses difficultés,
Son labeur, sa souffrance peut-être,
Qui ont reçu ses marques d’affection
Et partagé sa confiance en toi.
Donne-leur la force de vivre sans lui,
De se tourner vers toi,
De te confier leur prière en sa faveur,
De chercher à le rejoindre
Dans la communion des Saints.
Apaise leur peine
Et permets à ceux dont la souffrance est intense,
De ne pas s’y enfermer,
Mais de vivre le passage vers l’Espérance.
 
Michèle Warnier
Pour ceux qui restent

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