Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Un nouveau pape pour l’Eglise

Publié le par Miniritou

pape


La renonciation surprise de Benoît XVI laisse devant nous une situation inédite : la vacance du siège pontifical au cœur de ce carême, a été planifiée et réfléchie. Les observateurs et ceux qui regardent l’événement prennent en compte la portée historique de ce que nous vivons. D’autres cherchent déjà le nouveau pape, en se fiant à la popularité, à l’aura de tel ou tel cardinal. Ce qu’ils oublient, ou ce qu’ils ne savent pas, c’est que le conclave n’est pas avant tout l’œuvre de tractations politiques (il n’y a pas de candidat !) ou d’influences, mais qu’il s’agit de l’œuvre de l’Esprit-Saint qui va orienter le cœur de ceux qui sont en charge de désigner un successeur à Benoît XVI pour conduire l’Eglise. Aura-t-on un pape africain ou sud américain ? Est-ce que son nom aura déjà été prononcé, ou bien son élection sera une grande surprise ? Ce qui est certain pour moi, c’est que le pape que nous accueillerons dans quelques jours sera le pape qu’il nous faut ! Un pape pour aujourd’hui, un pape pour notre Eglise avec ses défis et son message pour les hommes d’aujourd’hui ! Et les journalistes auront beau lui trouver les qualités et les défauts de son humanité, Dieu nous le donnera au-delà de tout cela afin qu’il prenne la tête du troupeau et conduise le peuple de Dieu à la rencontre de son Sauveur. Notre manque de foi pourra nous étourdir, mais c’est bien le Christ qui nous redira et redira à un pauvre homme pécheur dans quelques jours : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise ! » Prions pour celui que Dieu nous donnera ! Qu’il soit docile à l’Esprit-Saint, doux et humble de cœur, comme notre Seigneur !

Publié dans Regards sur le monde

Partager cet article

Repost0

Pèlerinages : ringard un pèlerinage ? Réservé aux retraités ?

Publié le par Miniritou

 PICT0180


Chaque année, le service diocésain des pèlerinages propose un certains nombre de voyages ayant un but précis : vivre une expérience spirituelle forte pour  se ressourcer et vivre une foi incarnée. A travers, un lieu, à travers une figure spirituelle majeure dans la vie de l’Eglise, à travers une expérience personnelle et communautaire, le pèlerinage renforce la foi et donne de l’élan à la vie chrétienne. Terre Sainte ; Rome ; St Jacques de Compostelle… Ars, Assise. Le plus fréquenté des pèlerinages est sans aucun doute le pèlerinage diocésain à Lourdes au mois d’août, chaque année. Il rassemble des malades et des hospitaliers, des pèlerins valides, des enfants et des jeunes, des personnes en situation précaire accompagnées par le Secours catholique…

 

Partir en pèlerinage, n’est-ce pas accepter de quitter ses habitudes, pour se laisser surprendre par le Seigneur ? Le chemin, le déplacement, qui nous conduit à pieds ou en transport motorisé jusqu’à notre lieu de pèlerinage exprime aussi la nécessité de faire aussi un déplacement intérieur.

Lourdes est un lieu de contraste : la diversité des pèlerins, la place donnée aux personnes malades, avec un environnement populeux, la diversité des expressions de foi selon les dévotions personnelles, tout cela nous invite sans doute déjà visiblement à nous laisser bousculer ! Mais le plus important est ailleurs !  

 

Pour revisiter nos certitudes, pour grandir dans la foi,pour que le Seigneur touche notre cœur, il faut aussi décrasser notre vie spirituelle et pas seulement déranger nos habitudes. Les pratiques d’un pèlerinage, la prière personnelle en silence, le chapelet, l’adoration eucharistique, le chemin de croix… Sans parler des gestes propres comme boire à la fontaine, aller à la grotte à Lourdes.. ; tout cela  initie un chemin de conversion !

La vraie foi est celle qui ne se résout jamais aux certitudes, mais qui est en permanence insatisfaite, comme face à une source. Le Christ est l’eau qui désaltère et la soif qui donne envoie de boire !  Un pèlerinage cette année, pourquoi pas ! Chiche !

Partager cet article

Repost0

Carême : les petits pas de l’amour

Publié le par Miniritou

 

Prendre, à petits pas, le chemin du carême, pour avancer à la rencontre du Seigneur et de nos frères en humanité : voilà le chemin que nous vous proposons durant ce carême.

 

Les bois morts de notre vie, de notre foi, passés par le feu de l’amour se transforment en cendres. Les Rameaux de notre foi, ceux que nous avons bénis l’an dernier, nous les brûlons pour nous élancer dans ce nouveau carême. Le feu qui brûle le rameau évoque le feu de l'amour qui doit réduire en cendre tout ce qui est péché.

 

Tout au long de ce carême, le chemin des « 3 P » nous est proposé. Un feuillet sera disponible. Il nous propose des idées de conversion sur la Prière, le Partage, la Privation.

 

VOIR LES VIDEOS qui sont des pistes pour réfléchir :

 

sur la Prière :

vidéo 1

 

sur le Partage :

vidéo 1

 

sur la Privation :

vidéo 1

 

vidéo 2

 

Et un bonus sur le Paradis

 

VIDEO AU PARADIS


Tout au long de ce carême, les petits pas de l’amour nous inviteront à porter un regard d’émerveillement autour de nous : sur des petits pas, nous pourrons inscrire jusqu’à Pâques  des anecdotes, des faits de vie qui nous conduisent à nous émerveiller. Ces petits papiers, en forme de pas, chacun d’entre vous, pourra les déposer, chaque semaine, dans la « boite à merveilles » à l’église… Ces petits pas nous conduiront sans doute à transformer notre regard et notre cœur pour changer de vie ! Et c’est bien cela l’objectif de carême.

 

Pour bien commencer l’entraînement du carême, le samedi 16 février aura lieu une JOURNÉE DU PARDON. A l’église de St Sulpice, de 10h à 12h et de 14h30 à 17h, des prêtres d’ici et d’autres venus des paroisses voisines seront disponibles pour vous accueillir, pour un dialogue, une rencontre, une confession. Ce serait dommage de ne pas en profiter !

Partager cet article

Repost0

La démission du pape Benoît XVI

Publié le par Miniritou

Benoit-XVI-a-Madrid.JPG

 

 

Le 28 février 2013, une date qui sera historique dans la vie de l’Eglise. Il y a bien longtemps qu’un pape n’avait pas quitté ses fonctions.  Cette annonce est faite à la veille de l’ouverture du carême pour les catholiques. C’est le temps de la conversion et de la prière.

 

Benoît XVI, depuis 8 ans, a apporté un souffle nouveau : on lui a souvent reproché d’être traditionnaliste, en gardant une vision ringarde de l’Eglise. Je suis convaincu que les apports de ce pape pour le début de ce XXI° siècle seront reconnus : l’effort qu’il a initié pour faire avancer l’œcuménisme ; son souhait, à travers ses encycliques, ses livres et son enseignement de donner une vision claire et simple de la foi pour les hommes d’aujourd’hui ; son attachement exigeant à la tradition de l’Eglise, non comme un repli, mais comme un désir d’ouvrir l’Eglise au monde d’aujourd’hui, sans renier les fondements qui sont incontournables et indépassables...  Tout cela veut aider les chrétiens à se centrer sur l’essentiel !

 

Les commentateurs ont gardé l’image du c         ardinal Ratzinger «préfet pour la doctrine de la foi ».  Quand on a rencontré Benoit XVI, quand on a croisé son regard, quand on a écouté sa parole douce et bienveillante,  on ne peut pas garder cette vision fausse de l’homme !

 

En 1996, en pèlerinage à Rome avec le séminaire, nous étions 3 séminaristes à flaner dans une rue proche du Vatican. Nous avons croisé par hasard le cardinal Ratzinger : interpellé par l’un de nous, il s’est arrêté et nous a adressé quelques mots dans un français impeccable ! J’ai pu, à plusieurs circonstances, participer à des événements suscités par ce pape : le rassemblement international des prêtres à Rome, à l’occasion de l’année du sacerdoce, les JMJ à Cologne et à Madrid en 2011, et plus récemment, le pèlerinage national des servants d’autel en août 2012.

On rappelle ces jours-ci les dossiers brûlants de l’Eglise sous le pontificat de Benoît XVI : prêtres pédophiles, affaire Vatileaks, rapprochement avec les lefebvristes… Au-delà de ces dossiers médiatiques,  je suis convaincu que les 8 années de ce pontificat resteront une étape fondatrice pour la vie de l’Eglise. Affaire à suivre le 28 février ! Prions déjà avec confiance : que l’Esprit-Saint  vienne déjà éclairer les cœurs et convertir nos consciences pour agir pour notre bien et pour le bien commun :

« Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, à diverses reprises, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l’avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien. » 

Publié dans Coups de coeur

Partager cet article

Repost0

P comme PRIERE

Publié le par Miniritou

P comme PRIERE ...

 

Et si Dieu nous preait au sérieux lorsque nous prions ... Et s'il venait nous rappeler que "prier est un acte dangereux !"

 

 

Publié dans Vidéos

Partager cet article

Repost0

P comme PARTAGE

Publié le par Miniritou

P comme PARTAGE ...

 

Le partage de carême, si c'était simple comme ça ... S'il suffisait pour changer un peu le monde d'une main tendue, d'un sourire, d'une porte ouverte, d'un coup de main...

 

 

Publié dans Vidéos

Partager cet article

Repost0

P comme PARDON

Publié le par Miniritou

P comme Pénitence

 

Se confesser..; mais ça existe encore la confession ?

 

Un film décalé !  Mais peut être la confession, autrement appelé sacrement de pénitence et de réconciliation :  un chemin pour rencontrer Dieu !

 

 

 

Publié dans Vidéos

Partager cet article

Repost0

Lettre d'un enfant du caté à ses parents

Publié le par Miniritou

Lettre d'un enfant du caté à ses parents 0001

Publié dans Catéchèse, caté, catéchisme

Partager cet article

Repost0

Un malade, même en fin de vie, est-il en fin d’humanité ? ou en faim d'humanité ?

Publié le par Miniritou

6-decembre-2012-a-Couffouleux.JPG 

Voilà un constat terrible dans nos communautés chrétiennes et dans la société : le souci des personnes malades ou isolées n’est pas une priorité. Nos vies trépidantes laissent peu de place à une attention fraternelle pour ceux de nos frères et sœurs qui sont momentanément ou durablement atteints dans leur santé, par la maladie ou le poids des ans. Dans nos familles pourtant, on tient à accompagner nos proches, si possible à domicile, ou dans un établissement de soins : on leur rend des visites régulières. 

Une table ronde a réuni fin décembre ceux qui avaient envie de poser un regard différent sur les malades et les soignants ( photo).

   

Le souci des personnes malades doit-il se limiter à un lien d’affection, de confort matériel, de solidarité humaine ? La vie spirituelle d’un malade n’a-t-elle pas besoin de soutien également ? A-t-on le droit de laisser sans soutien une personne qui avait l’habitude de communier chaque dimanche, et qui ne peut plus participer à la messe du jour au lendemain ?

Plus largement, une prsonne en fin de vie est-elle aussi en fin d’humanité ? Ou peut être en FAIM d’Humanité !!!

 

Le Service Evangélique des Malades (SEM) qui accompagne les personnes malades à domicile, les bénévoles hospitaliers à Lourdes, les chrétiens qui oeuvrent dans les aumôneries hospitalières, la Fraternité des personnes Malades et handicapées reçoivent cette mission : au nom de l’Eglise, accompagner fraternellement et soutenir spirituellement chacun de ceux qui sont malades ou âgés. Beaucoup de solitudes nous entourent. Les plus terribles sont les plus cachées. Certains parmi nous, vivant l’épreuve de la maladie n’osent pas solliciter une visite fraternelle, un soutien de l’Eglise, pour un sacrement, ou pour un temps de partage. Il faut dépasser nos fausses excuses et accepter de demander de l’aide. Etre malade, ce n’est pas une tarre, et ça peut nous arriver aussi !  Il faut avoir l’audace et la simplicité de signaler un voisin malade, une personne seule qui souhaiterait une visite à domicile … Ca pourrait très bien être un effort simple et essentiel pour préparer et vivre ce carême !

 

Jeudi 21 février 2013 à la salle des fêtes de Couffouleux ( TARN)  à 20h30, une nouvelle table ronde réunira ceux qui veulent réfléchir "comment faire face et affronter la mort."

Publié dans Malades

Partager cet article

Repost0

La GPA : une solution pour remédier à la carence d'orphelins

Publié le par Miniritou

A Monsieur Jean-Marc Ayrault

Premier Ministre

 

 

St Sulpice, le 6 février 2013

 

Monsieur le Premier Ministre

 

Vous soutenez, au nom de l’égalité, un projet de mariage pour tous. Dans le Droit français, le mariage et la filiation sont intimement liés. Dans un même temps, serions-nous assez niais pour croire que, au nom de la même égalité, vous pourrez refuser à certains « mariés » un droit à l’enfant dans une loi, fut-elle différente, repoussée à l’automne ou dans un avenir plus lointain ?

 

Il est évident que votre conception de l’égalité vis-à-vis du mariage, ouvre par jurisprudence le droit à tous les couples à la PMA et à la GPA. C’est une évidence enfantine. Comment pourriez-vous justifier le contraire !

 

C’est cette conception de l’égalité qui est d’une incohérence évidente ! Sinon, ayez au moins le courage et assumez vos convictions jusqu’au bout : demandez la GPA pour tous.

 

 Et pour que les parents qui sont en attente d’adoption, soit 25 000 couples au bas mot,  hétérosexuels ou pas,  je suggère aussi que l’Etat propose aussi une subvention à des mères porteuses afin de mettre au monde davantage d’enfants adoptables, abandonnés légalement à la naissance ! C’est d’une logique implacable, au nom de l’égalité, votre égalité !

 

Salutations attristées.

Publié dans coups de gueule

Partager cet article

Repost0

1 2 > >>