Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Elections présidentielles 2007

Publié le par Xavier Cormary

 
Mesdames, Messieurs les candidats aux élections présidentielles,
 
Comme il semblerait qu’il n’y ait guère que la magistrature suprême qui vous intéresse, c’est du moins ce que disent les média, je me permets de vous adresser cette supplique en espérant que vous y trouverez matière à réflexion pour organiser votre campagne électorale et surtout pour assumer les responsabilités que le peuple français vous confiera. Les enjeux méritent bien qu'on s'attarde à vous interpeller...
 
Permettez-moi de vous rappeler d’abord le contexte de l’élection de 2002 et l’arrivée de Jean-Marie au deuxième tour : un ras le bol exprimé par les français pour rejeter un système politique défaillant, des hommes dont le seul intérêt semble être leurs ambitions personnelles, une langue de bois maniée avec dextérité par tous ceux qui se considèrent comme des politiques républicains. D’ailleurs, devant la situation inattendue, un front républicain s’était formé pour refuser l’extrémisme, et s’engager pour un renouveau politique. L’électrochoc n’a hélas pas eu lieu, et j’ai bien peur que les espoirs de 2002 aient été largement déçus. Vous avez sans doute oublié la stupéfaction et l’effroi de 2002, les français, eux, ont de la mémoire !
 
Aujourd’hui, le peuple français attend autre chose des gens qui aspirent aux plus hautes fonctions de l’Etat. Les paillettes et les banquets républicains, les ors de la République et les effets de manche, les annonces solennelles et les grands discours d’intention électoralistes avec des promesses qui n'engagent que ceux qui les écoutent, ne suffiront pas à convaincre. La politique politicienne qui défait le travail des prédécesseurs ou les discours qui condamnent de manière globale les projets mis en oeuvre par l’adversaire n’ont rien de positif.
L’exemple du renoncement, dans un esprit de service, mais qui ne soit pas une illusion, sera parmi les arguments qui compteront en votre faveur. Renoncer à un salaire mirobolant (vous ne faites pas ça pour l’argent, n’est-ce pas ?) ou à des avantages en nature seront des critères de discernement de votre travail pour la France. Servir l’intérêt commun avant de susciter des réformes qui fassent plaisir aux uns ou aux autres, même si ça doit vous coûter votre place aux élections suivantes, sera la marque que vous laisserez dans l’Histoire comme une empreinte de géant. Savoir aussi utiliser les compétences des hommes, même d’un autre bord politique, permettra de reconnaître en vous un homme (ou une femme) d’Etat, et non le « jouet » d’un parti. L’ardeur et la passion que vous mettrez pour défendre la France et les français, en pensant toujours prioritairement aux plus faibles en leur redonnant la fierté d’être de ce pays, vous honoreront. Vous trouverez de la joie à servir si vous remplissez vraiment vos obligations en tenant compte des valeurs républicaines que sont la «Liberté, l’Egalité, et la Fraternité », non pas comme un étendard qui ne soit qu’un masque de carnaval électoral, mas d’abord l’expression de vos convictions les plus profondes. Les compromissions de tous genres qui donnent à la France, pays des Droits de l’Homme, un pouvoir destructeur sur des pays pauvres, économiquement ou politiquement soumis, devront être abandonnées. Les entreprises françaises perdront sans doute des marchés, mais la France sera encore une fois pionnière pour faire grandir la justice et la paix véritables.
 
Enfin, Mesdames, Messieurs, lorsque vous aurez accompli votre mission au service de la France et que votre nom sera gravé sur des monuments, des noms de places ou d’avenues, vous vous souviendrez alors avec gratitude que si vous êtes de ces personnes qui ont fait la France, vous n’oublierez jamais que c’est aussi la France qui fait des Hommes lorsque notre pays donne le meilleur de lui-même et montre en éclaireur la route pour tous les hommes qui cherchent à vivre ensemble.
  
 Xavier Cormary, électeur et citoyen français.

Publié dans Regards sur le monde

Partager cet article

Repost0

A l'usage des responsables de groupes de servants d'autel

Publié le par Xavier Cormary

 ·       Accueil d’un nouveau servant :
Un jeune qui se présente pour intégrer l’équipe fera acte de candidature auprès du responsable. Un temps de plusieurs semaines durant lequel le jeune sera « Regardant » permettra au candidat de se familiariser avec le service de l’autel. Il pourra en observant la place des servants dans la liturgie commencer à découvrir les différents rôles et services assurés par les servants d’autel.
 
La remise de l’aube et de la croix se fera au cours d’une liturgie (paroissiale ou non selon les cas et les circonstances). A partir de ce moment là, le servant pourra participer aux célébrations en veillant à découvrir les choses élémentaires du service de l’autel.
 
·       Exigences du service de l’autel
Chacun de ceux qui acceptent de devenir servant d’autel ont le droit de servir à l’autel dans n’importe quelle église du secteur, et même dans d’autres paroisses, en fonction du prêtre et de la communauté qui accueille.
Les servants s’engagent aussi de manière solennelle :
 
-         A participer très régulièrement à la vie de la communauté chrétienne : ASSIDUITE.
-         A remplir la mission que la communauté confie aux servants pour soutenir et accompagner sa prière avec vigilance et enthousiasme : SERIEUX.
-         A vivre ce service avec désintéressement : HONNETETE et DROITURE.
-         A participer à la formation pour découvrir le sens de la liturgie et approfondir sa foi.
-         A approfondir la vie chrétienne dans tous les domaines de la vie, en particulier dans le quotidien : TEMOIGNAGE.
-         A chercher une vraie fraternité dans la vie d’équipe afin que chacun se sente reconnu et accueilli : CONVIVIALITE.
-         A découvrir sa place, sa vocation dans l’Eglise en fonction de ses goûts, de ses talents et de ses possibilités : ENGAGEMENT.
 
·       Départ d’un servant
Lorsqu’un jeune décide de quitter l’équipe des servants, il lui est demandé de le faire explicitement auprès du responsable. Il est nécessaire de bien clarifier la situation afin de ne pas confondre ceux qui ne viennent qu’épisodiquement et ceux qui ne viennent plus du tout.
 
La demande de démission sera accompagnée de la restitution de l’aube (et éventuellement de la croix) ainsi que de tout autre fourniture qui aurait été prêtée par la paroisse.
 
 
·       Et après ?
Il y a une vie chrétienne après le service de l’autel. Celui-ci aura été profitable et fécond si le jeune a découvert l’importance vitale de l’eucharistie pour sa vie chrétienne et si le service de l’autel lui permet par la suite de s’engager dans l’Eglise d’une autre manière : liturgie ; aumônerie ; Mouvements ;  Hospitalité jeunes à Lourdes ; JMJ…
 

Publié dans Servants d'autel

Partager cet article

Repost0

Coca zéro pointé !

Publié le par Xavier Cormary

 Faudra-t-il encore longtemps supporter ces attaques insupportables de la publicité qui détruit insidieusement la famille et par là même, la société ?

Je réagis avec colère à la publicité du "Coca zéro" qui présente la vie sans contrainte : "une petite amie sans projet de mariage..." nous est asséné comme une logique : le mariage est une contrainte ! Tu dois bâtir ta vie sentimentale comme on boit un coca nouveau supposé sans sucre naturel, mais peut-être - la pub ne le dévoilera pas - avec des aspartam qui mettront encore davantage de cochonneries dans la boisson préférée des ados ! En plus, on prétend défendre les ados et leur éviter l'obésité... Comme quoi la fin justifie souvent les moyens !

Moi je boycotte Coca ! Ras le bol de cette pensée unique, qui défigure les vraies valeurs sur l'autel de la marchandisation et du profit !

Publié dans coups de gueule

Partager cet article

Repost0

Histoire de pigeon

Publié le par Xavier Cormary

A la sortie d'un temple américain, la pasteur dit à une femme : Oui, alleluia, alleluia, il faut remercier Dieu en toutes circonstances, amen, amen !

A ce moment précis, un pigeon défèque sur le pasteur.

En toutes circonstances ? demande la paroissienne...

Alleluia, Oui rendons grâce à Dieu ! Dans sa sagesse infinie, Notre Seigneur n'a pas donné aux vaches la possibilité de voler !

Publié dans Humour

Partager cet article

Repost0

Suis-je un extra-terrestre ?

Publié le par Xavier Cormary

Droit à l'avortement ; droit au mariage gay ; droit de mourir ; droit de ma souveraine et très objective liberté de faire ce qui me semble bon pour moi, parce que ça me convient et que ça arrange plutôt mes affaires...

Sans compter que si ça leur chante de se marier entre homos ou de s'euthanasier, pourquoi ça me dérangerait ? hein ? C'est leur choix...

Le problème,  : légiférer sur des comportements marginaux, minoritaires, sur des cas particuliers, revient automatiquement en matière de moeurs d'ouvrir les portes à de nombreux travers : on sait bien que la dépénalisation de l'avortement est devenu la légalisation de l'I.V.G., terme très soft au regard de l'intervention dont il s'agit.... (Jai vu une vidéo d'un avortement... C'est effrayant !)  Et puis tous les entretiens de conseil, d'accompagnement des femmes en détresse prévus par la Loi Veil, sont devenus facultatifs depuis la prolongement à 12 semaines de grossesse en France ! Tiens, et moi qui croyait qu'on voulait une loi au service des femmes !

Mais quelle société sommes-nous en  train de construire ? Suis un extra-terrestre pour penser que, s'il faut respecter et accompagner chaque personne dans sa dignité, il n'est pas pour autant bien et bon de tout admettre et de tout "tolérer"...  La tolérance, cette vertu parfois si loin de l'Evangile...

Il semble clair que quoi qu'il arrive, dans cette société qui ne voit guère plus loin que le bout de son nez, nous aurons droit, j'en suis sûr, dans pas longtemps au mariage gay, à l'euthanasie légalisée, à l'avortement à 15 ou 18 semaines si ça plait à la majorité des français !

Et moi qui croit en la force de l'Amour et de la Vie, est-ce que je saurai rester un invincible combattant de l'Espérance  pour une culture de Vie, dans ce monde de mort où le seul repère et la seule loi seront ceux du dernier qui a parlé le plus fort...

Viens Saint-Esprit !

Xavier Cormary

Lire aussi : http://www.hermas.info/article-5623065.html 

Publié dans coups de gueule

Partager cet article

Repost0

Le sens de la prière universelle

Publié le par Xavier Cormary

 
3 éléments dans cette prière :
 
·    Une Monition pour exhorter brièvement les fidèles à la prière et leur en indiquer le sens propre et le rapport avec la liturgie du jour.
 
·    Des intentions :
a) C'est le Corps du Christ qui a reçu mission d'annoncer au monde la bonne nouvelle de Jésus Christ. Aussi les chrétiens ne peuvent se rassembler sans demander à Dieu que l’Église, Corps du Christ, se construise et grandisse jusqu'à la pleine stature de celui qui en est la Tête et le Seigneur.
b)   Mais le Corps du Christ est solidaire du monde et il ne peut s'en désintéresser dans sa prière. Et cela d'autant plus que le monde est le lieu même où doit se poursuivre l’œuvre de Rédemption et de salut.
c)   Tout ce qui est pauvreté doit devenir accueil de Dieu, tout ce qui est ténèbres doit être transfiguré par la lumière du Christ.
d) Et la communauté rassemblée pour chaque eucharistie ne peut se soustraire à la mission qui lui incombe ; c'est pourquoi elle prie aussi pour sa propre conversion et pour que la force et la lumière lui soient données.
 
On a donc ceci :
1. pour les nécessités de l’Église universelle ‑ le Pape ‑ les Évêques ‑ toutes les catégories de fidèles pour les missions, l'unité, les vocations, la liberté religieuse, etc.
2. pour les choses publiques, le gouvernement, la paix, la justice sociale, l'ordre et le bien-être matériel, etc.
3. Pour ceux qui souffrent ‑ pauvreté, maladie, chômage, persécution, exil, prison ; pour les absents, les agonisants, ceux qui sont accablés par le travail, etc.
4. Pour la communauté locale présente, c'est‑à‑dire pour tous les événements et éléments qui concerne la vie commune : baptême, confirmation, profession de foi, mariage, ordination ; pour ses défunts en général et tous ses membres vivants, etc.
 
·    Le dernier élément étant la prière conclusive dite par le prêtre ou celui qui préside.
Les intentions de la prière universelle n'ont pas à évoquer des idées. Il s'agit de prier pour des personnes ou des groupes. Éviter :
‑ à ne pas présenter Dieu comme le réparateur de pots cassés ou le Père Noël distributeur.
‑ à ne pas s'attacher uniquement, dans l'actualité, aux événements extraordinaires : le quotidien de l’Homme est fait de beaucoup de choses simples.
-          à ne pas faire de notre prière une continuelle lamentation déprimante : il s'agit de prier non seulement pour ce qui ne va pas, mais aussi pour que s'accomplissent dans le Christ les projets des hommes.
 
La prière universelle n'a pas à faire la morale à l'assemblée.
Elle s'adresse donc à Dieu non à l'assemblée.
 

Publié dans Liturgie

Partager cet article

Repost0

Eduquer à la responsabilité, qui dit mieux ?

Publié le par Xavier Cormary

A toi, mon cher enfant,
 
Je peux tout t’apprendre sur le sida,
mais je ne peux pas te protéger du HIV,
Je peux te dire des choses,
mais je ne peux pas en être responsable,
Je peux te conseiller,
mais je ne peux pas décider pour toi,
Je peux te parler de l’alcool et de la drogue,
mais je ne peux pas dire non à ta place,
Je peux t’apprendre la bonté,
mais je ne peux pas te donner la moralité,
Je peux t’enseigneur le respect,
mais je ne peux pas te rendre honorable,
Je peux te transmettre des valeurs,
mais je ne peux pas te donner la moralité,
Je peux te donner de l’amour,
mais je ne peux pas te donner une beauté intérieure,
Je t’ai donné la vie,
mais je ne peux pas la vivre à ta place. 
 
Abner XOAGUB

Publié dans LE COIN DES JEUNES

Partager cet article

Repost0

Questionnaire pour se préparer au mariage

Publié le par Xavier Cormary

La Connaissance
1) Quels sont les événements / les personnes qui ont marqué ma vie jusqu'à aujourd'hui ?
Quelle est la séquence que JE connais le moins de TON histoire ? Quelle est la séquence que TU connais le moins de MON histoire ?
 
2) Est-ce que je te connais dans ta véritable personnalité, dans ton réseau familial, amical, professionnel ?
Quels sont les points les plus importants pour moi ?
 
3) As-tu bien compris l'amour que j'attends que tu me donnes ? Ai-je bien compris l'amour que tu attends de moi ?
 
4) Quels sont les événements / les personnes qui ont marqué ma vie spirituelle (religion, foi, engagement...) jusqu'à aujourd'hui ?
Pour créer avec toi une communauté de vie et d’amour
1) Quelles positions communes envisageons NOUS vis-à-vis :
- de nos parents,
- de nos amitiés,
- de nos loisirs,
- de nos engagements divers,
- de notre argent,
- de notre vie professionnelle,
- de notre foi ?
 
2) Qu'est ce qui me réjouit en toi ?
Qu'ai-je perçu en toi de profondément différent de moi ?
En quoi ces différences dynamisent-elles notre projet commun de vie ?
En quoi ces différences peuvent-elles affecter notre projet commun de vie ?
Comment allons-nous les prendre en compte ?
 
3) Est-ce que tout cela me donne confiance en notre capacité à créer avec toi une communauté de vie et d'amour ?
L'indissolubilité / La fidélité
1) Jusqu'où va mon désir de fidélité ? Jusqu'où va ton désir de fidélité ?
 
2) Où commence l'infidélité pour toi ? Où commence l'infidélité pour moi ?
 
3) Quels sont, quels seront pour nous les moyens privilégiés pour rendre notre amour vivant, fort, durable et fidèle ?
 
4) Lorsque j'ai été blessé(e) par une réaction déconcertante de ta part,
- ai-je osé t'en parler ?
- as-tu osé m'en parler ?
- comment l'avons nous surmontés ?
 
5) Est-ce que tu m'as déjà fait mal ? Quand ?
Est-ce que je pense que je t'ai fait mal ? Quand ?
Avons-nous déjà expérimenté le pardon ?
Avons-nous pris le temps de nous pardonner ?
Ce pardon a-t-il été donné et reçu, ou simplement implicite ?
La Liberté
1) Nous allons nous engager, est-ce librement et sans contraintes ?
 
2) Nos familles interviennent-elles dans nos libertés ?
Quelles positions prennent-elles vis à vis de notre couple ?
 
3) Quelles sont les incidences positives ou négatives, sur notre couple de tes parents, de ta profession, de tes goûts, de tes activités, de tes passions (loisirs, engagements), de l'argent...
 
4) Pour que chacun de nous s'épanouisse dans la communion,
- suis-je décidé à te laisser les espaces dont tu as et auras besoin ?
- es-tu décidé(e) à me laisser ceux dont j'aurais besoin ?
Communiquer par le corps
1) Qu'est-ce qui m'étonne, ou me paraît important dans la « communication par le corps »,
- en tant qu'homme ou femme,
- en tant que chrétien ?
 
2) Quelle est ma vision, mon histoire, mon apprentissage du corps ?
(le corps dans ma famille, sport, arts, relations, éducation sexuelle...)
 
3) Nous avons ou nous n'avons pas de relations sexuelles :
- est-ce le fruit d'une décision, de toi, de moi, de nous ?
- qu'est-ce qui nous a motivé ?
 
Comment vivons nous cela :
 
- est-ce un moyen de progrès ?
- quelles difficultés rencontrons-nous ?
pour moi,
pour toi,
pour notre communication et notre amour,
dans les relations avec nos familles.
 
4) Comment voyons-nous la fécondité sous ses différents aspects et ses moyens ?
Le sacrement de mariage – l’Eucharistie – la prière
1) Qu'est-ce que je dis quand j'affirme : je me donne à toi ?
Qu'est-ce que je dis quand j'affirme : je te reçois ?
 
2) Qu'est-ce que je ne suis pas encore prêt à te donner ?
Qu'est-ce que je ne suis pas encore prêt à recevoir de toi ?
 
3) Ma rencontre avec toi m'a-t-elle rapproché de Dieu ?
 
4) Qu'est-ce que nous sommes prêts à recevoir du Christ ?
Qu'est-ce que nous sommes prêts à donner au Christ ?
 
5) Que signifie pour moi l'Eucharistie : « prenez et mangez, ceci est mon corps livré pour vous » ?
 
Est-ce important pour moi d'aller à la messe ensemble ? Pourquoi ?
L'Eucharistie est-elle pour moi une manière de prier ?
 
6) Avons-nous déjà eu l'occasion de prier ensemble ?
Voudrions-nous faire un pas dans cette direction ?
Qu'est-ce qui m'aide à prier ? Qu'est-ce qui nous aide à prier ?
 

Publié dans Mariages

Partager cet article

Repost0

Pour mieux célébrer l’Eucharistie

Publié le par Xavier Cormary

Quelques notes à l’attention des différents acteurs liturgiques

 

Dans la célébration paroissiale, nombreux sont les intervenants qui donnent à la liturgie toute son ampleur : animateurs de chants et musiciens, lecteurs et servants, ministres extraordinaires pour la communion, prêtres et diacres. Ces quelques recommandations voudraient aider tous les intervenants à améliorer leur manière d’animer, de donner une âme à la liturgie !

 ConvivialitÉ :

 

  • Une assemblée quelle qu’elle soit doit être chaleureuse et fraternelle. Cela passe par un accueil convivial, dans les paroles, le mot d’accueil : un « bonjour » avenant met à l’aise.

  • Une parole accueillante sera précieuse pour constituer l’assemblée, qu’elle vienne de l’animateur ou du président.

 

Communication et communion :

 

          Entre l’assemblée et l’animateur : quelque chose doit passer…

  • Entre le président et toute l’assemblée : pour que la Parole et les paroles atteignent les auditeurs et nourrissent leur cœur.

  • Chacun des acteurs et des participants de l’assemblée tient une place pour que se réalise la communion au Christ et aux frères. Les personnes qui sont acteurs de la célébration ont bien sûr un rôle éminent. Une liturgie peut-être solennelle et pompeuse : si elle ne permet pas la Rencontre avec le Seigneur, elle manque son but.

Recueillement :

 

  • La joie et la convivialité ne doivent pas faire perdre de vue qu’on vient vivre une rencontre.

  • Le silence est précieux dans l’assemblée liturgique : il y a des « sas » de silence dans la célébration, nécessaires à l’intériorité…

 

 

Animation chants et musique :

 

Bienvenue. : les premiers mots sont souvent essentiels et vont donner le ton de la célébration.

  • Créer une relation avec l’assemblée : inviter les gens à se rassembler devant, à se lever. Annoncer les pages, inviter les gens qui arrivent à prendre un livret de chants

  • Les diverses formes de prières pénitentielles : Un kyrie court suppose que le célébrant introduise et initie le « Je confesse ». Un chant plus développé se suffit à lui-même. Il est bon de se mettre d’accord avec le célébrant avant la messe.

  • Un refrain même bref devrait être annoncé, puis chanté une fois par l’animateur et repris par toute l’assemblée. Le refrain d’un chant d’entrée ou de communion peu connu pourra être chanté deux fois de suite, en incitant l’assemblée à reprendre !

  • Il est souhaitable d’éviter les chants non liturgiques : Parfois avec bonne intention, on remplace l’agnus ou l’anamnèse par un autre chant ou encore le psaume par un cantique. Il est important de permettre aux chants de jouer leur rôle dans la liturgie, sans tomber dans une rigidité totale.

  • Laisser respirer la liturgie (après 1° lecture et avant Alléluia entre chaque prière universelle… Pour accueillir les paroles qui viennent d’être proclamées…) C’est président de l’assemblée qui préside : ne pas anticiper l’Alleluia  ou un chant.

  • Annoncer les pages pour les chants mais aussi les prières liturgiques : Gloria ; Credo… cela facilite la participation des enfants et des pratiquant occasionnels.

 

Lecteurs :

 

  • Un texte préparé est mieux proclamé ! Si possible, préparer la lecture demandée à l’ambon pour repérer le texte sur le lectionnaire.

  • Il est bon que le lecteur comprenne le sens du texte et analyse le style : discours, récit, psaume  ou méditation… C’est la Parole de Dieu : Dieu va parler : le lecteur lui prête sa voix !

  • Utiliser le lectionnaire : la parole de Dieu n’est pas une feuille volante ou un livret riquiqui !

  • Le trac ne concerne pas que les nouveaux lecteurs : Penser à quelques astuces :

  1/ Avaler sa salive deux ou trois fois, cela rétablit l’équilibre de pression externe - interne. (On peut le faire en se rendant au pupitre).

 

  2/ Respirer profondément, cela bloque les réflexes incontrôlés; on se gonfle, on prend du volume, de l’assurance. La réserve d’air portera ensuite la parole. On se place mieux.

 

 3/ Regarder l’assemblée, bien calmement, à droite, puis à gauche, au centre... On voit alors des fidèles comme ils sont: des personnes comme nous qui attendent un service, qui nous en sont reconnaissants à l’avance.

 

4/ Prendre la parole souvent, on s’habitue peu à peu.

 

  • Déplacements anticipés, dignes et lents. Se placer à l’ambon les pieds à 10h10, bien solidement sur ses deux jambes.

  • Utilisation du micro : Il est évident que le lecteur doit être compris par l’ensemble des personnes: il faut donc penser à régler le micro à la portée de sa bouche, quitte à faire grincer le support: une lecture qui ne serait comprise que par le premier banc est ratée.

  • Penser à articuler, à marquer les pauses de la ponctuation et à adapter le volume de la voix selon l’assemblée et la sono. Une lecture est 9 fois sur 10 trop rapide !
  •  

 

Servants :

 

  • Apprendre à aimer le Seigneur  à travers les gestes.

  • Penser que toute l’assemblée est placée de manière à voir les gestes et les attitudes des servants !

 

 

Ministres pour la communion :

 

 

 

Il arrive que le prêtre ait oublié de demander avant la messe à une personne de l’accompagner. Il faut donc savoir être disponible « au pied levé ! »

 

  • Si vous êtes désigné pour distribuer la communion, merci de vous avancer au moment du chant « Agneau de Dieu » dans le sanctuaire derrière la croix pour communier (sous les deux espèces si vous le souhaitez) après le prêtre et recevoir le coupe avec le Corps du Christ.

  • Pour donner la communion, il est important de manifester par notre attitude et notre respect pour le Corps du Christ la gravité et le sérieux de ce qui se vit. Distribuer le Corps du Christ, ce n’est pas distribuer des bonbons. Il est bon que notre attitude soit remplie de simplicité et de solennité.

  • A chaque personne qui s’avance, vous présentez l’hostie en disant de manière audible : «  Le Corps du Christ » et le fidèle répond AMEN en recevant le Seigneur.  Un visage accueillant, souriant de la personne qui donne le Corps du Christ facilite sans doute la rencontre avec Jésus !

  • Lorsque les fidèles s’avancent, certains communient dans la main, d’autres dans la bouche. Il est important de respecter le désir de chacun. Pour ce faire, il est utile de prendre le Corps du Christ avec deux doigts sur le bord afin de pouvoir déposer si besoin le Corps du Christ dans la bouche sans être obligé de s’essuyer par la suite…

  • On ne donne pas la communion dans une custode aux fidèles qui l’apporteraient au moment où ils s’avancent. Leur faire comprendre de venir voir le prêtre après la messe. Les custodes doivent être déposées sur l’autel avant la messe et remises aux fidèles pour les malades au moment de l’envoi.

  • Les petits enfants qui s’avancent et se placent maladroitement n’ont peut-être pas préparé leur 1° communion. Il vaut mieux leur demander délicatement, et s’abstenir de leur donner le Corps du Christ si visiblement la démarche leur est étrangère.

  • Les enfants qui n’ont pas encore communié et s’avancent les bras croisés sur le cœur viennent recevoir le signe de croix, signe de l’amour de Dieu sur le front… En vertu du ministère extraordinaire que vous recevez de donner la communion, vous pouvez faire ce geste pour ces enfants en l’accompagnant éventuellement d’une parole, par exemple : « Que le Seigneur mette dans ton cœur son amour ! ».

     

Publié dans Eucharistie

Partager cet article

Repost0

Le petit pain caché

Publié le par Xavier Cormary

 

Il était une fois un joli petit pain tout doré, tout mignon. Il était si bon, qu’on avait envie de le croquer en le voyant.  Ce petit pain était si fier de lui qu’il aimait se trouver bien en vue dans la vitrine de la boulangerie. Le boulanger d’ailleurs l’avait mis à la place d’honneur dans sa vitrine…  mais à chaque fois qu’un client rentrait, le petit pain se cachait au fond du panier, car il avait peur d’être vendu et d’être mangé. Sa peur devint si grande qu’il décida, malgré son désir d’être regardé et admiré de se glisser sous la table de la vitrine : « Là au moins, je serai en sécurité, et personne ne pourra plus me manger ! »

 

Les jours passèrent, et le petit pain resta sous la table. La boulangère quand elle nettoya son magasin découvrit le petit pain. Il était devenu tout pâle, tout dur, et en plus, il avait commencé à moisir. « Un pain moisi, ce n’est plus bon à rien, quel dommage ! » Et la boulangère le jeta à la poubelle…

 

Publié dans Eucharistie

Partager cet article

Repost0

1 2 > >>