Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

19 articles avec dieu

Offres d'emploi : nombreux postes à pourvoir

Publié le par Miniritou

RECRUTEMENT MASSIF :

Multinationale implantée dans 197 pays,

recrute pour missions en CDI agents polyvalents

Nombreux postes à pourvoir immédiatement dans de multiples pays.

PROFIL DES CANDIDATS

  • Profils recherchés : Hommes de 18 à 60 ans – célibataires* et appelés à le rester.
  • Qualifications préalables : aucun diplôme prérequis.  Pratiques des vertus théologales indispensable*. Enthéousiasmes et fidélités quotidiennes exigées.
  • Expérience professionnelle : tout profil et toute formation antérieure est appréciable. Elle peut colorer et orienter les missions qui vous seront confiées.
  • La formation : gratuite assurée par l’entreprise (7 années) qui coïncident avec la période d’essai.
  • Votre affectation : Possibilité de choisir votre affectation géographique en cours de formation.
  • Rémunération moyenne : (En début de carrière comme à la fin) : 13 K€
  • Votre couverture sociale : CAVIMAC – MSM
  • Vos diverses missions possibles* : accompagnements de fraternité ; prédications en paroles et en actes ; célébrations de sacrements ; missions spirituelles ordinaires (oraison, office divin) et extraordinaires (pèlerinages, retraites, camps, récollections…) proximité avec petits et grands, riches et pauvres, jeunes et vieux, malades et bien portants, vivants et morts ; voyages en tous pays d’humanité ; médecin des âmes ; avocat de la Vie ; jardinier de l’amour de Dieu ; Poète de Vérité ; Artisan de Charité, etc.
  • Dénomination de votre poste : APCC (Agent Polyvalent du Clergé Catholique) communément appelé : prêtre*.
  • Votre évolution de carrière : vicaire – aumônier – chapelain – curé – doyen - archiprêtre – vicaire épiscopal – vicaire général – évêque – archevêque - cardinal – pape.

POUR POSTULER : Contacter votre service des vocations  voir ICI ( Direction des Ressources Humaines) ou l'évêque ( Directeur d'agence) le plus proche de votre lieu de résidence.

 

*Être prêtre, ce n’est pas un métier : c’est une vocation ! Une réponse à un désir qui n’est pas le rêve de sa vie, mais qui est le rêve de Dieu pour vous rendre heureux. Devenir prêtre aujourd’hui peut paraître folie déraisonnable. Pourtant, cette vocation est un chemin d’humanité, au service de la rencontre entre les créatures et le Créateur. Rien de plus passionnant que de travailler à une œuvre qui vous dépasse !

Offres d'emploi : nombreux postes à pourvoir

Partager cet article

Repost0

Le bonheur dans un brin de muguet ?

Publié le par Miniritou

Le bonheur dans un brin de muguet ?

Si un institut de sondage faisait une enquête pour connaître le pourcentage de français qui veulent être heureux, il est à parier que 100 % des sondés répondraient affirmativement.  Les solutions et les chemins pour trouver le bonheur seraient par contre sans doute bien plus variés et discutés.

De nos jours, le bonheur est souvent associé à une forme de plaisir, de jouissance, de bien-être. On souhaite ce bonheur aux nouveaux mariés aux nouveaux parents, à un nouveau retraité, à ses proches avec un brin de muguet. On l’assimile à la chance, à un épanouissement qui permette à la personne de se sentir bien !

Il est à parier que peu de nos contemporains parleraient d’un bonheur spirituel, faute d’expérience d’un vrai bonheur issu de la rencontre avec Dieu. Parmi ceux qui liront ces lignes, qui a déjà vécu une expérience intérieure tellement forte qu’elle a imprimé un désir insatiable de revenir sans cesse à cette source de joie ? Si Dieu existe, il est certainement là pour nous aider, nous soutenir dans l’épreuve, mais certainement pas pour nous montrer le chemin ou nous faire accéder à un bonheur ici-bas. Peut-être dans l’Au-delà éventuellement…

Pourtant si on réfléchit : le bonheur dans le muguet, dans le whisky, dans le sport, dans le bien-manger, ou même dans une relation épanouissante : n’est-ce pas un peu précaire et limité ?

 « Le bonheur, cet hôte si discret dont on ne découvre l’existence qu’en recevant son acte de décès… »

Je persiste à croire et j’affirme avec conviction que le vrai bonheur ne se conquiert pas à force de bons choix et de d’actes, même héroïques, mais qu’il se reçoit en cadeau comme une grâce du Ciel : telle une pluie de printemps qui vient rafraîchir le visage de manière inattendue, et qui provoque un sourire contagieux sur les visages alentours !

Confinés, arrêtés, empêchés dans bien des activités, est-ce que notre soif de bonheur a grandi ou bien s’est éteinte durant ces dernières semaines ? Avec le temps qui passe, je crois que nous pourrions aspirer à un bonheur qui nous enveloppe à « l’insu de notre plein-gré » et découvrir qu’il ne s’agit plus d’acquérir le bonheur que de devenir le bonheur que nous désirons, afin qu’il nous possède sans que nous ne puissions jamais le posséder !

Partager cet article

Repost0

Chacun pour soi ?

Publié le par Miniritou

Chacun pour soi ?

D’ici à quelques jours, c’est inéluctable, nous assisterons bien impuissants à une multiplication des cas de malades et les services hospitaliers auront peut-être du mal à faire face au nombre important de personnes en situation de détresse vitale.  L’inconscience de quelques-uns risque d’être un facteur aggravant : les mesures de prévention bien indiquées par les pouvoirs publics sont une des seules barrières prophylactiques pour mener la guerre à cet ennemi invisible qu’est ce virus ravageur.

Dans cette situation inédite et qui bouleverse et va bouleverser durablement notre société, notre pays, notre monde et jusque notre vie chrétienne : notre foi ne peut être mise en quarantaine. C’est toujours dans les temps troublés de l’histoire des hommes que les saints les plus authentiques se sont levés pour faire mentir les perspectives les plus sombres, les plus pessimistes.

Les moyens de communication modernes ne sont pas accessibles aux plus anciens. Nous pouvons tous garder le lien par téléphone au moins, avec nos amis, nos frères et sœurs paroissiens, voisins ou proches âgés pour leur dire notre soutien et notre proximité !

Pour tous ceux qui disposent d’une connexion Internet, les propositions spirituelles se multiplient : des sites se sont déjà bien mobilisés pour adapter leurs programmes et publications à la situation. 

Soyons humains ! Soyons tous responsables parce que tous concernés ! Soyons bien conscients des enjeux immenses de la situation. Prions pour ceux qui sont en première ligne sur le front sanitaire.

Osons demander au Seigneur la victoire de la Vie et de l’amour sur toutes les forces de Malheur et de ténèbres qui obscurcissent notre horizon collectif et personnel. Prions aussi pour tous les pays qui ne disposent pas de système de santé comme le nôtre. Le Salut de l’âme vient de Dieu qui nous arrache au péché mais la santé et les soins du corps viennent de ceux qui travaillent pour lutter contre les microbes !

 

Partager cet article

Repost0

Urgence spirituelle

Publié le par Miniritou

Il ne suffira pas d’écrire ici quelques lignes pour que les lecteurs puissent se rendre compte de l’urgence spirituelle dans laquelle nous vivons… Hélas, le monde tourne, on cherche tous à vivre confortablement, évitant les problèmes et les épreuves autant que possible, prenant sans trop nous indigner, les nourritures avariées que nous servent télévision, média ou les idéologues qui parlent fort, et les routines dans lesquelles nous nous sommes installés depuis longtemps.

Il ne suffira pas de constater et de se lamenter sur les statistiques catastrophiques du catéchisme, de la pratique religieuse, et de la prolifération de l’ignorance religieuse et spirituelle, de l’émergence des idéologies diaboliques ou sectaires, pour susciter un électrochoc.

Il ne suffira même pas que les paroisses, les chrétiens sortent de leurs habitudes pour aller aux périphéries de l’Eglise, au cœur du monde sourd à l’Evangile, afin d’annoncer, à frais nouveau, le message d’amour de Jésus, afin qu’il soit entendu, audible et crédible.

Il ne suffira pas de faire une manif pour contrer une loi qui oppose « le désir d’enfant », si respectable soit-il, de personnes en souffrance, au « désir de père » qui surgira dans 10 ou 20 ans chez ces orphelins mis au monde aux frais de la Sécurité sociale, privés de leurs origines et sacrifiés sur l’autel de l’égalitarisme.

Non, tout cela ne suffira pas ! La première des conversions à opérer n’est pas dans le « faire », en cherchant des plans pastoraux, de nouvelles « techniques » ou en faisant des messes « attirantes » ! La première des conversions, elle consiste à vivre l’Evangile intégral, à laisser la Bonne Nouvelle guider, conduire et inspirer toute notre vie. Des chrétiens contagieux, même s’ils n’ont pas les faveurs médiatiques, même s’ils sont traités de « ringards » ou « obscurantistes », feront le buzz spirituel quand leur style de vie portera des fruits et attirera les hommes et les femmes d’aujourd’hui qui auront envie de leur ressembler. Seulement à cette condition, nous redonnerons à la foi chrétienne ses lettres de noblesse. On a bien besoin de l’aide précieuse de l’Esprit-Saint pour ce vaste défi !

Urgence spirituelle

Partager cet article

Repost0

Dieu n’est pas un loup pour l’homme

Publié le par Miniritou

Une des grandes qualités du pape François est sans doute de savoir dire avec des mots simples que le sujet principal de la foi chrétienne est le Dieu-Trinité et que son objet est l’Homme. En effet, très souvent, on oppose les droits de Dieu aux droits de l’Homme, en inventant des prétendues doctrines ou des arguments qui laissent croire que Dieu est un loup pour l’être humain.

Dans les actualités récentes, force est de constater que c’est bien l’Homme qui est un loup pour son prochain, même dans l'Eglise : le plus innocent outragé, le moins rentable licencié, le plus faible éliminé, le plus fragile euthanasié...  n’auraient-ils pas  tous la même dignité ? On crée ainsi des catégories artificielles de personnes : certaines étant plus égales entre elles que d’autres.

L'Évangile et le message chrétien que porte l’Eglise, si souvent ridiculisés et caricaturés par des rapporteurs qui mettent en avant un argument, une déclaration sortis de leur contexte, ont toujours la prétention de favoriser la réflexion et l’émergence de choix personnels ou collectifs qui fassent droit à la dignité humaine, et qui permettent un plein exercice de la liberté de conscience, dans la mesure ou cette liberté de conscience est véritablement éclairée et guidée par le souci du Bien commun intégral de l’Homme, de tout homme, de tout l’Homme !

Qui peut trouver un seul texte du magistère de l’Eglise (récent, daté d’après 1965, car par le passé, il est évident que les choses n’étaient pas aussi claires) qui ne soit pas au service de l’humanité, appelant à rendre ou à garder la dignité de la personne humaine ?

Aujourd’hui, si tant de personnes sont des adversaires violents de l’Eglise, et rejettent la foi chrétienne, sans doute est-ce parce qu’ils s'arrêtent aux scandales provoqués par certains clercs, qui bafouent leur vocation et trahissent la confiance des petits. Ils n’ont pas perçu dans le témoignage édifiant des autres chrétiens, et dans le discours de l’Eglise que l’essence même de notre foi procède de la primauté du respect de l’être humain, dans sa dimension personnelle, intérieure, sociale, et spirituelle. Je me souviens encore cette remarque de Mgr André Lacrampe, alors évêque d’Ajaccio, qui affirmait lors d’une rencontre en petits groupes à Lourdes en 1999 : « La perte du sens de Dieu dans notre société sera la perte du sens de l’Homme. » Je crains hélas qu’il fut prophète de la réalité qui est à notre porte.

En voulant vivre sans Dieu, à cause des hommes défaillants, censés porter sa voix et son message, les hommes d’aujourd’hui prennent le risque d’un auto-génocide insidieux qui touche d’abord les plus vulnérables : enfants à naître, personnes en fin de vie, et qui interdit à l’Homme de répondre à sa nature humaine. L’être humain devient un concept, une théorie, un matériau.

L'Eglise, non pas parce qu'elle serait à la hauteur de l'idéal qu'elle prêche, mais parce qu'invariablement, elle  prend le parti de l'être humain, doit sans cesse se convertir pour plus de fidélité au Christ et à son message. Mais une société qui se déshumanise crée de la violence et court finalement le risque de se perdre.

Que Dieu lui-même écoute le cri des pauvres, de tous les pauvres qui le cherchent sans le savoir, qui le rejettent sans le connaître, ou qui l’adorent sans rester pleinement humains.

Dieu n’est pas un loup pour l’homme

Partager cet article

Repost0

Lettre à ceux qui ont un projet de divorce

Publié le par Miniritou

Tout le monde est bien d’accord : divorcer est devenu très tendance en 2019. Pourquoi s’enquiquiner à rester en couple quand la poubelle déborde, que les chaussettes sales traînent dans la chambre, que le dialogue est devenu tendu, et que les enfants sont encore surpris que leurs parents soient encore ensemble ! Après tout divorcer, ça ne fait de mal à personne, bien au contraire ! Les enfants des couples séparés n’ont jamais plus de problèmes que les autres : ils sont même ravis d’avoir deux maisons. Les ex-amoureux qui se séparent après quelques années de vie commune sont souvent heureux et motivés pour refaire leur vie et repartir à zéro.

Évidemment, tout cela, c’est ironique !

Le meilleur moyen, diront certains, de ne pas divorcer c’est de ne pas se marier. Pourtant, même sans mariage, une séparation n’en est humainement pas moins douloureuse ! Déchirer des années de vie commune est toujours un échec qui n’était pas prévu au contrat ! Il faut donc chercher ailleurs une solution, à moins que tout le monde décide à n’être que célibataire durablement…

Le mariage chrétien n’a pas pour objectif de réussir sa vie affective : il a pour ambition de donner aux tourtereaux TOUS LES MOYENS pour réussir. Beaucoup de couples viennent se marier avec un désir plus ou moins flou de « célébrer » un amour qui les unit. Mais quand cette préparation au mariage et la célébration ne sont pas l’occasion d’une vraie mise à plat des moyens naturels et surnaturels pour un engagement vrai et durable, alors le mariage a de grandes chances d’aboutir à un divorce. Pourquoi ? L’orgueil ! Quand on s’aime, on se sent capable de décrocher la lune, de soulever les montagnes. Et pourtant, on reste faible et fragile : la vie peut ébranler ce qu’il y a de plus solide dans l’être humain ! En permanence, il faut accepter humblement de se remettre en cause, pour se remettre en route. Beaucoup ne le font pas : pas le temps, pas envie, pas besoin !

Je sais combien se marier devant Dieu est un acte beau et noble : il est surtout le moyen de lui dire que, amoureux et heureux au jour J, on compte sur lui pour le restant des jours ! Sans Lui, la traversée sera plus difficile. Croire en un Dieu-Amour qui veut que notre vie lui ressemble, ça ne peut qu’être un atout pour chaque jour. La foi est belle parce qu’elle nous conduit à l’amour par le chemin de l’humilité.

Lettre à ceux qui ont un projet de divorce

Partager cet article

Repost0

Vœux du nouvel an

Publié le par Miniritou

Bonne année :

"Fais de ton mieux, puis laisse faire Dieu..."

 

Souhaiter une bonne année, n’est-ce pas, au début du mois de janvier, s’attarder à des amabilités  faites de bons sentiments et de sincère compassion,  qu’on aura vite rangés au placard, une fois la trêve des confiseurs terminée ?

Exprimer des vœux de bonne année, n’est-ce pas dire des paroles superficielles :

  • Soit parce qu’on n’a aucun pouvoir pour  les réaliser (l’amélioration de la santé de la tata ; la prospérité pour nos enfants, etc.)
  • Soit  parce que ces paroles sont formelles et finalement ne nous engagent pas réellement, ou nous impliquent peu concrètement dans la durée ?

Dire à tous « Bonne année, bonne santé, du bonheur plein le cœur ! », n’est-ce pas une manière détournée de faire une nouvelle liste au Père Noël en faveur de ceux qui nous sont chers ? Or, le Père Noël n’existe pas…

Notez bien qu’avant Noël, on souhaite plein de cadeaux sous le sapin, et au Nouvel an, on souhaite plein de bonheur et du positif pour nos amis ?

S’il nous fallait à nouveau, dès ce 1er janvier, jouer au Père Noël pour apporter à nos proches cette joie, cette paix, et cette réussite que nous leur souhaitons, nous serions tous sans doute bien démunis pour combler les attentes de ceux qui voudraient voir ces vœux se réaliser sans délai !

Les vœux que nous exprimons devraient se partager en deux catégories :

  • D’une part, ce qui est de notre ressort et que nous pouvons améliorer en agissant, au quotidien, dans notre famille  ou en facilitant la vie de ceux vers qui nous nous tournons.
  • D’autre part, ce qui relève de l’impossible ou du miracle et dont nous devons laisser à Dieu, Maître de l’Impossible, le soin de le réaliser !

Il s’agit donc de faire la différence entre ce qui relèverait d’un engagement personnel qui nous incombe : plus de joie dans la famille, réconciliations, de l’attention et de la bienveillance, et ce qui relève de la puissance et de l’initiative de Dieu : santé, conversions, etc.

Alors, FAIS DE TON MIEUX, parce que ta vie t'appartient, et que ton bonheur, tes chances, et tes talents, ils sont d’abord entre tes mains, puis LAISSE FAIRE DIEU, parce que tout grâce vient de Lui  et que  c’est en mettant en Lui ta confiance que tu pourras abandonner tes prétentions humaines pour recevoir toute chose comme un don de sa bonté !

Vœux du nouvel an

Publié dans voeux, prière, Dieu

Partager cet article

Repost0

La belle histoire vraie d'Elisée : Dieu aidera

Publié le par Miniritou

Voici le témoignage d'une maman  résidant dans ma paroisse et racontant les circonstances de la naissance de son 3ème enfant. La grandeur de Dieu, la force la prière... Quel bonheur de lire ce récit !

 

Bénissez Dieu et célébrez-le devant tous les vivants pour ce qu'il a fait pour vous ! Il est bon de bénir et de chanter son Nom. Faites connaître à tous les hommes les actions de Dieu comme elles le méritent. Ne soyez pas lents à le célébrer. Il est bon de tenir caché le secret du roi, mais les œuvres de Dieu, il faut les célébrer et les révéler. (Tobie, 12, 6-7, paroles de l'archange Raphaël.)

Il y a un an maintenant, mon mari David et moi désirions avoir un troisième enfant, mais ce projet nous paraissait compromis par une maladie que j'avais contractée quelques années auparavant.

Nous nous sommes donc tournés vers notre Maman du Ciel, nous rendant dans un sanctuaire proche de chez nous pour lui remettre notre projet. Nous nous sommes engagés à nous rendre en famille à Fatima au Portugal, et chacun, petits et grand, a posé sa main sur moi pour demander ma guérison et la venue d'un enfant.

Petit à petit, les symptômes gênants ont diminué, mais ce n'était pas fulgurant ! Ils revenaient parfois en force et j'ai dû exercer ma foi pour croire en cette guérison car j'étais bien persuadée que seul Dieu guérit, qu'Il peut tout et qu'il faut tout attendre de Sa grâce. Je répétais : « Je crois que Tu me guéris, je sais que Tu me guéris, j'ai confiance en Toi ! » Et j'implorais le Seigneur de fortifier ma foi. Finalement, la maladie a vraiment disparu et je suis tombée enceinte. Gloire à Dieu !

Devant ce miracle, nous étions tous convaincus que ce projet était celui du Seigneur pour notre famille et qu'Il veillait sur nous comme un bon Père. Nous sentions sa présence aimante et celle de Marie notre mère.

Mais voilà que la première échographie vint bouleverser notre équilibre. La sage-femme me demande de revenir pour vérification puis nous envoie en urgence à l'hôpital pour rencontrer un spécialiste. Le Ciel semble nous tomber sur la tête. Le lendemain, le médecin nous rassure, tout en nous fixant un rendez-vous le mois suivant. La veille, j'avais demandé un texte au Seigneur, et Il m'avait donné la guérison de l'enfant du centurion dans l'évangile de Matthieu. L'épreuve avait été de courte durée. Ouf !

Ayant été rassurée, je me rends donc seule à l'échographie de contrôle, et là, patatra, le médecin m'apprend que notre petit garçon a une malformation au cerveau, qu'à un endroit, les deux hémisphères ne sont pas séparés, que cela va empêcher un développement normal et qu'on ne sait pas quelles seront les conséquences mais que cette maladie appelée « holoprosencéphalie » est une malformation «sévèrissime ». Elle me dit que peut-être mon fils ne communiquerait jamais, ne marcherait jamais, qu'il serait polyhandicapé, qu'il risquait d'avoir un handicap moteur et /ou mental, des problèmes neurologiques, etc. Le choc est violent et je suis seule pour l'entendre : nous n'avions pas jugé utile que David manque son travail pour m'accompagner. Grave erreur... Je sens pourtant à l'intérieur de moi, tout au fond, comme une grande paix, la présence de Marie qui me rassure et qui me donne la grâce, sans réfléchir, de donner mon « oui » au Seigneur : « Qu'il soit fait selon Sa volonté » ! Quand le docteur m'annonce que je peux interrompre cette grossesse à n'importe quel moment pour raison médicale (j'ignorais que cela était autorisé par la législation française), je n'hésite pas une seule seconde et je sais que David n'hésitera pas non plus : c'est non. Nous ne sommes pas les maîtres de la vie, nous accueillons ce que le Seigneur nous donne, en croyant qu'« Il fait tout concourir au bien de ceux qui l'aiment », même quand on n'y comprend plus rien du tout. On ne va pas changer sa foi au moment de l'épreuve et ne croire en Dieu qu'au moment où tout va bien et que le Mal semble ne frapper « que » les autres ! Je n'ai aucun sentiment de révolte et m'abandonne à la volonté de Dieu tout en laissant couler mes larmes, abondamment, sur le chemin du retour.

L'annoncer à David n'est pas une mince affaire... Comment le lui dire sans m'effondrer, sans que les enfants s'en rendent compte ? Je prends sur moi et essaie d'être objective et rapide. Pour mon mari, la nouvelle est rude et il lui faudra un bon mois pour sortir de son isolement émotionnel. Nous sommes chacun dans notre douleur et lui n'a même pas idée de la mienne puisque je ne la lui ai pas exprimée. Il pense que ma foi est grande et que je ne souffre pas trop. Mais comment pourrait-il le deviner? Jusque là, nous avons vécu cette épreuve comme des individus isolés et pas vraiment comme un couple soudé.

Mais le Seigneur nous travaille et nous prions ensemble, nous avons ainsi tout les deux la ferme conviction que l'attitude qui plaît à Dieu en cette occasion n'est pas de Lui demander un miracle en déclenchant un Jéricho de la prière, mais bien de Lui dire, à deux, que nous désirons faire Sa Volonté, quelle qu'elle soit, que nous ne doutons pas de Sa Puissance, ni de Son Amour et que nous savons qu'Il fait des merveilles même au travers de la maladie. Nous sentons que notre douleur et notre amour envers cet enfant pas comme les autres sont source de grâces pour nous et pour le monde et que le Seigneur nous demande de prendre part à sa croix. Mais il nous fait sentir en même temps combien la souffrance porte du fruit quand elle est vécue avec Lui et en Lui. Nous prenons le temps de dire notre « oui », ensemble, à ce plan d'amour de Dieu. La force m'habite et cohabite avec la douleur. Quant à David, il chemine pour apprendre à se laisser faire et se laisse prendre par la main par Saint Joseph. J'apprends que Jésus est mon rocher, que c'est sur Lui que je dois m'appuyer et que je dois prier pour mon mari jusqu'à ce que lui aussi puisse être un soutien pour moi. Je confie tout cela au Seigneur et à ma Mère dans l'espérance.

Le pèlerinage à Fatima arrive, c'est un temps de grâce ! Nous nous sentons plus proches et nous offrons notre épreuve « pour l'amour de Jésus, la conversion des pécheurs et en réparation des offenses commises contre le cœur immaculé de Marie ». La communion des Saints est si puissante ! C'est bien ce que la Reine du Rosaire apprend aux jeunes pastoureaux. Nous prions aussi particulièrement pour tous les enfants qui n'ont pas pu naître, surtout pour ceux dont on n'a pas voulu parce qu'ils étaient mal formés, et nous demandons à notre Mère de les accueillir comme ses propres enfants, car si le mal est immense, son amour est plus immense encore ! Nous espérons et nous sommes persuadés que Son Cœur Immaculé triomphera.

A Fatima, nous fixons le jour de Ste Anne et St Joachim pour consacrer notre enfant à Notre Dame, c'est un temps fort et le Ciel nous a préparé des surprises : le texte du jour raconte les miracles du prophète Élisée. Nous pensions justement donner ce prénom à notre fils sans en être bien sûrs. C'est une confirmation pour nous et nous nous rappelons que ce prénom signifie « Dieu aidera ». Nous sommes touchés par ce signe qui s'accompagne du choix du texte : le récit raconte en effet comment le prophète ressuscite le fils mort de la Shunamite (2, Rois). Une fois de plus, le Seigneur nous semble très présent et très miséricordieux. Cependant, tout comme la Shunamite avant le miracle, je ne comprends plus rien. Dieu lui avait donné un fils par l'intercession d'Élisée sans qu'elle ne le demande, puis le lui avait repris : pourquoi donc ? Quant à moi, je pense qu'Il m'a guérie pour que j'accueille cet enfant, qu'Il m'a exaucée mais qu'Il me le confie malade... Mais qui suis-je pour juger Dieu ?

Les échographies se poursuivent tous les mois, nous espérons toujours que peut-être, au retour de Fatima, il y aura un changement. Pas du tout. Le dernier rendez-vous a lieu le 13 octobre, jour du miracle du soleil ; là encore, rien. Mais nous avons vécu tous ces rendez-vous ensemble, nous avons partagé, nous nous sentons plus unis et plus forts. Nous prions toujours avant et après chaque visite à l'hôpital et nous offrons tout au Seigneur par les mains de Marie.

La fin de la grossesse approche et nous ne sommes pas encore sûrs du prénom, nous demandons encore au Seigneur de nous éclairer : nous prions ensemble. C'est très clair, David ouvre la Bible et tombe sur le prénom entendu à Fatima et pressenti de longue date : « Élisée, Dieu va aider ». Je voudrais une confirmation, je demande à Dieu si c'est bien ce qu'Il désire (je suis un peu dure d'oreille!) et Lui demande un texte qui me montre qu'Il veut vraiment nous aider. Ouvrant la Bible, je tombe à nouveau sur la guérison de l'enfant du centurion, avec cette phrase choc en guise de conclusion : « Qu'il t'advienne selon ta foi ! ». Nous sommes touchés par la bienveillance du Seigneur et faisons le lien entre ces trois textes reçus, ce prénom qui s'impose. Nous sommes un peu perdus. D'un côté nous sentons qu'il est bon d'accepter le plan de Dieu sans demander le miracle, de l'autre, Il ne cesse de nous dire qu'Il veut guérir notre enfant. Nous prions. Si le Seigneur nous dit par trois fois qu'Il veut guérir notre enfant, ne soyons pas sourds, répondons-Lui. Nous ne demandons rien d'autre que Sa Volonté et si Sa Volonté c'est de guérir notre fils, il faut Lui dire que nous sommes d'accord, non ?

Bouleversés par cette éventualité, qui est une relecture des paroles que le Dieu des Victoires nous a données tout au long de la grossesse et en complet désaccord avec les pronostics des médecins,nous exerçons notre foi.

Le 24 octobre, jour de la St Raphaël dans le calendrier traditionnel que nous suivons, les contractions commencent. Elles vont durer pendant dix heures puis s'arrêter peu avant minuit. C'était un pré-travail qui fera dira à David plein de foi que nous avons reçu la visite de l'archange qui est venu guérir Élisée encore dans mon sein. Nous décidons de lire le texte de la messe du jour : L'archange Raphaël y explique : « J'ai été envoyé vers toi pour te mettre à l'épreuve. Mais dans le même temps Dieu m'a envoyé pour te guérir. » Nous pensons fermement que Dieu s'adresse à nous, qu'Il s'est penché sur nous, que nous devons Le croire sur parole. Nous partageons cela, bénissons le Seigneur et Lui demandons de faire grandir notre foi. Le 26 octobre, quand Élisée arrive enfin, nous découvrons un enfant plein de vie. Il ouvre les yeux dès les premières minutes, regarde partout, tète efficacement, prend son pouce puis son index. C'est une vraie démonstration de force ! Le lendemain, nous l'observons relever sa tête et pousser sur ses bras.. !

La sage-femme le trouve en pleine forme et le médecin, le 8e jour, ne voit rien à redire. Il nous rappelle tout de même que peut-être, plus tard, nous découvrirons qu'il a du retard dans les apprentissages... Mais nous, nous savons en qui nous avons mis notre foi et nous pensons que « ce que Dieu a promis un jour, Il est assez puissant pour l'accomplir » ! Nous apprenons à nous fier bien plus à la parole de Dieu qu'aux diagnostics des médecins. C'est Lui notre espoir et notre sécurité. Même s'il est plus difficile de croire en Sa promesse que dans la science, nous savons que chaque chose doit être remise à sa place et que Dieu doit occuper la première. « Avançons en eau profonde ».

J'avoue pour ma part que j'ai parfois l'impression de boire la tasse quand je me fie à mes repères habituels, comme lorsque Pierre, marchant sur l'eau, a eu peur et qu'il s'est mis à couler. Quand la tentation vient et me pousse à m'inquiéter pour le futur, je me redis : « Je crois que Tu l'as guéri, je sais que Tu l'as guéri, j'ai foi en Toi ! », « Seigneur, fais grandir en moi la foi ! ». Et puis, Dieu donne toujours en abondance et maintenant, quand j'ai peur, je peux le dire à mon mari et lui m'écoute. Il me console et nous implorons et bénissons le Seigneur ensemble !

Bénissez donc le Seigneur sur cette terre et célébrez Dieu. Voici que je remonte vers celui qui m'a envoyé. Mettez par écrit tout ce qui vous est arrivé. (Tobie, 12, 20, paroles de l'archange Raphaël)

La belle histoire vraie d'Elisée : Dieu aidera

Partager cet article

Repost0

Le matérialisme est le terreau du terrorisme

Publié le par Miniritou

Evangile : « Ce que tu auras accumulé, qui l’aura ? » (Evangile de Luc 12, 13-21)


En ce temps-là, du milieu de la foule, quelqu’un demanda à Jésus :
« Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. »
Jésus lui répondit :
« Homme, qui donc m’a établi pour être votre juge ou l’arbitre de vos partages ? »
Puis, s’adressant à tous :
« Gardez-vous bien de toute avidité, car la vie de quelqu’un, même dans l’abondance, ne dépend pas de ce qu’il possède. »
Et il leur dit cette parabole :
« Il y avait un homme riche, dont le domaine avait bien rapporté.
Il se demandait :
‘Que vais-je faire ? Car je n’ai pas de place pour mettre ma récolte.’
Puis il se dit :
‘Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en construirai de plus grands et j’y mettrai tout mon blé et tous mes biens.
Alors je me dirai à moi-même :
Te voilà donc avec de nombreux biens à ta disposition, pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence.’
Mais Dieu lui dit :
‘Tu es fou : cette nuit même, on va te redemander ta vie. Et ce que tu auras accumulé, qui l’aura ?’
Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même, au lieu d’être riche en vue de Dieu. »

 

 

 

Dans notre société, dans laquelle à défaut de réel, on se réfugie dans le virtuel (voir l’engouement fanatique pour POKEMON Go, ce jeu de chasse dans la vraie vie de petits monstres virtuels) le matérialisme ambiant a pris la place du transcendant et du surnaturel : plus de place pour Dieu et ses promesses : aimer son prochain ? partager avec celui qui a faim ? C'est périmé ! Plus besoin de se soucier des autres : l’important, l’unique nécessaire, c’est de « se faire du bien », de « profiter » de la vie, et de s’en mettre plein les poches… Et tant pis pour les autres...

Constat douloureux : tant que l’homme, chaque homme, toi et moi, nous n’aurons pas pris la mesure de cette prison que représente l’horizontalité absolue de notre vie amputée de la transcendance, nous resterons dans un monde matérialisme qui sera le terreau de tous les fanatismes.  Comment comprendre ces jeunes de 19 ans, qui ont soif d’un idéal plus grand qu’eux et que leur horizon terrestre,et qui choisissent un suicide médiatisée au service d’une cause ignoble ?… Ils deviennent capables de mourir pour une cause bien plus grande à leurs yeux, en criant leur haine de cette société qui les a nourris et en se réfugiant dans un fanatisme qui dénonce un monde athée où le profit, et les ambitions humaines ont pris la place de Dieu.

Le matérialisme est le terreau du terrorisme

Partager cet article

Repost0

Etre chrétien

Publié le par Miniritou

Un constat : les chrétiens sont minoritaires. Ne plus se faire d’illusion !

Ce n’est pas la foi qui est en crise, ni l’Eglise, mais la société tout entière

1- Pourquoi être chrétien ?

Parce que l’Evangile est un chemin de vie éprouvé : le modèle de société est en voie d’épuisement :

  • Problème avec le passé : haine de soi et de son histoire, de son passé, de ses racines.
  • Problème avec le présent : le mode de vie actuel nous empêche de vivre et d’habiter le présent : toujours plus, toujours en avant… Carpe Diem ??? utopie
  • Problème avec l’avenir : sans une perspective d’au-delà, il faut consommer, et donc épuiser et compromettre l’avenir de la planète … Soif insatiable et inextinguible !
  • Parce que l’homme est fondamentalement religieux : le crédit a remplacé le credo !
  • Parce que le « chacun pour soi » mène l’humanité à sa perte !
  • Parce que le vrai christianisme est une contre culture !

2- Pourquoi rester chrétien ?

  • Parce que nous avons besoin de racines où puiser la force pour avancer !
  • Parce que nous avons soif de vérité !
  • Parce que l’Evangile est un chemin vrai !
  • Parce que nous sommes destinés à voir la gloire de Dieu !
  • Parce que notre vie abandonnée à nous-mêmes ne pisse pas loin !
  • Nous avons besoin d’être sauvés !

3- Comment rester chrétien ?

Devenir un chrétien attestataire, en refusant le traditionalisme (c’était mieux avant !) ou  la tentation moderniste (Changeons l’Eglise, balayons le passé, ça ira mieux !) :

 

  • Ecoute bienveillante et fraternité universelle avec tous.
  • Ressourcement spirituel, biblique, sacramentel : la place de la liturgie !
  • Revisiter et se réconcilier avec la Tradition, avec son Histoire : le christianisme ne se limite pas aux croisades et à l’Inquisition !
  • Revendiquer notre responsabilité de citoyen, même si je suis chrétien !
  • Défendre la dignité de l’homme, surtout lorsqu’elle est sacrifiée sur l’autel des « marchés » Service des "pauvres" et des "petits" dans notre société.
  • Annoncer le Christ Sauveur de l'Homme, de tout homme, de tout l'Homme !
  • Répondre aux besoins de signes et de symboles en étant au clair avec sa foi : solide formation…
  • Devenir « lys des champs » : détachement vis-à-vis de l’avenir ou d’une mauvaise nostalgie

 

« Il n'y a de vraie vie que là où l'être se réalise selon sa vérité. Le présent de notre monde est confié aux chrétiens, il appartient à leur fidélité. »

André Delp (1907- 1945)

Etre chrétien

Partager cet article

Repost0

1 2 > >>