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L'Argent

Publié le par auteur inconnu

Regardons les choses en face : les maux se multiplient dans notre société matérialiste à cause de l'appât du gain. Tant de problèmes sont avant tout lié à l'avidité de l'Homme. Gagner de l'argent, avoir, toujours plus, ou au moins, l'argent dont j'ai besoin ... Ca devient pour nombre de nos contemporains leur seule raison de vivre ....

 

Il peut acheter une maison, mais pas un foyer.

Il peut acheter un lit, mais pas le sommeil.
Il peut acheter une horloge, mais pas le temps.
Il peut acheter un livre, mais pas la connaissance.
Il peut acheter une position, mais pas le respect.
Il peut acheter la médecine, mais pas la santé.
Il peut acheter le sang, mais pas la vie.
Il peut acheter le sexe, mais pas l’amour.
Il peut acheter une église, mais pas le cœur de Dieu.
Il peut acheter un mausolée,mais pas la paix éternelle.

À la fin de sa vie, chacun repart comme il est venu !
Aucune richesse matérielle ne peut être emmenée de l’autre côté !

Ainsi l’argent n’est pas tout !
Les plus belles choses de la vie ne peuvent pas être achetées !

L’argent te fait croire qu’il faut gagner sa vie…
Alors qu’elle t’a été donnée à la naissance !

Vis pleinement ta vie !
Utilise-la pour croître et grandir !

Ta vraie richesse se mesure à l’aune de ton cœur…
À la profondeur de ton regard…
À la générosité de ta main !

L'Argent

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Que penser des neuvaines adressées à tel ou tel saint ?

Publié le par Xavier Cormary

 Nombreuses sont les neuvaines pour demander une grâce particulière au Seigneur par l'intercession de tel ou tel saint... S’il s’agit par là d’exprimer une volonté de persévérer dans la prière - persévérance à laquelle Jésus nous invite (Lc 18,1-8) -, alors cette pratique peut avoir du sens.

Mais il faut rester vigilant à plusieurs choses :

Tout d’abord s’adresser à un saint pour lui demander, du haut du ciel, son soutien fraternel, c’est bien, mais à condition que cette dévotion ne s’arrête pas en cours de route et qu’elle nous amène bien au Christ. Comme le note le dicton populaire : "Il vaut mieux s’adresser au Bon Dieu qu’à ses saints !"

Ensuite, le risque est d’attribuer à une formule répétitive un exaucement automatique de la prière. Rien n’est plus anti-chrétien que ces formules de "chaînes de prière" (déposées parfois au fond des églises ou envoyées par courrier de manière courageusement anonyme !) qui garantiraient l’exaucement quasi-magique du seul fait d’avoir été répétées le nombre de fois et de la manière indiqués ou d'avoir, ô péché écologique, photocopié la prière en 81 exemplaires ! Il est vrai que, si nous faisons confiance à Dieu, nous sommes sûrs que notre prière sera exaucée. Mais c’est au sens où elle nous transformera et pas nécessairement au sens où Dieu nous accordera exactement ce que nous lui demandons et de la manière dont nous le lui demandons !

Quant à la tradition des neuf jours consécutifs, il faut se rappeler qu’autrefois les très grandes fêtes liturgiques duraient... huit jours. Avec la célébration de la veille (vigile), cela faisait neuf. D’où la tradition de neuvaine. Depuis Vatican II, seules les célébrations de Noël et de Pâques se poursuivent "pendant huit jours de suite".

Dans son désir légitime de persévérer dans la prière, chacun est donc amené à un petit discernement pour d’une part ne pas confondre ses dévotions privées avec les grands cycles liturgiques, d’autre part ne pas laisser troubler son dialogue personnel avec le Seigneur par des pratiques teintées de superstition de démarches qui, sous couvert de s'adresser à Dieu, peuvent devenir des pratiques ésotériques tournées vers Satan.

 

 

Que penser des neuvaines adressées à tel ou tel saint ?

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Parler de Jésus-Christ à des jeunes…

Publié le par Xavier Cormary

 
A travers mon ministère de prêtre, de nombreuses occasions de rencontrer des jeunes se présentent à moi. Aujourd’hui, être jeune et chrétien, pour certains, minoritaires, c’est un acquis familial qu’ils ont assimilé ou découvert par eux-mêmes. Pour la plupart, être chrétien relève d’une fantaisie dépassée et périmée. Aussi parler du Christ à ces jeunes est parfois un défi difficile. Avant de parler, il me semble essentiel de sourire. D’être témoin de la joie de Dieu, de la joie que Dieu me donne à travers la foi que je cultive, à travers aussi mon ministère de prêtre. Que ceux qui me croisent découvrent l’Evangile dans ma vie et sur mon visage avant de l’entendre dans ma bouche. C’est une attitude qui me semble aujourd’hui fondamentale et essentielle : les jeunes et « le monde écoutent plus facilement les témoins que les maîtres, ou, s’il écoute les maîtres, c’est qu’ils sont aussi témoins » (Paul VI) Je suis responsable de montrer Jésus-Christ dans le monde d’aujourd’hui.
 
Comment vouloir et espérer voir des jeunes qui aillent avec enthousiasme participer à une messe dominicale lorsque beaucoup de chrétiens, venus célébrer le « Ressuscité » tirent une tête d’enterrement, ne chantent guère, ne participent que du bout des lèvres aux prières et aux chants… Ce n’est pas possible, et ceux qui sont encore là sont sans doute des héros ! En tant que prêtre, je me sens particulièrement responsable puisque j’ai un rôle central dans les célébrations : Des prédications dites sans conviction, des sacrements vécus au minimum, des prières et des paroles dites sans joie, et sans foi, sont des contre témoignage de notre foi. Nombre de jeunes le sentent et partent sur la pointe des pieds quand « ils ont tout fait » (traduire = première communion et profession de foi !)
 
Ce jour de Pâques, j’ai dit à mes paroissiens : « Souriez, Christ est ressuscité ! » et ils ont souri ! Je suis convaincu, comme prêtre et animateur auprès des jeunes qu’il faut trouver un langage qui soit accessible aux jeunes d’aujourd’hui. Trouver des paraboles actuelles pour annoncer l’Evangile au XXI° siècle... Comme Jésus lui-même trouvait les histoires de la société de son époque pour parler de l’amour de Dieu. Faire parler un nain de jardin dans une homélie de Pâques avec des enfants leur permettra sans doute mieux de saisir le message du tombeau vide découvert dans un jardin, plutôt que de grandes envolées théologiques pourtant parfois nécessaires pour exprimer la résurrection.
 
Parlons le langage d’aujourd’hui, pour les jeunes d’aujourd’hui, mais surtout que notre message soit fondé sur une cohérence de vie entre nos discours et nos actes. C’est là que le message de Jésus-Christ passera. Et les jeunes en redemanderont !
 

                                                                                  

Parler de Jésus-Christ à des jeunes…

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C'est quoi la prière ?

Publié le par Cardinal Roger Etchégaray

La prière n'est ni  refuge, ni dérobade, ni appel au miracle.
La vraie prière exige que nous cherchions
à faire nous-mêmes ce que nous demandons à Dieu de faire.
Si je demande "notre" pain de chaque jour,
je dois donner moi-même ce pain à ceux qui en manquent.
Si je prie pour la paix, je dois m'engager
moi-même sur le chemin de la paix.
la prière n'est pas faite de mots en l'air :
nous ne pouvons prir que si nous sommes pleinement responsables
de ce que nous disons.
Alorsseulement, nous goûterons à quel point la prière
est la reconnaissance de la puissance et de l'initiative de Dieu.
c'est cela l'Evangile : prier bras en croix
le Dieu qui n'aime pas les bras croisés.

Cardinal Etchégaray

C'est quoi la prière ?

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