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Les « valeurs » de notre République françaises

Publié le par Miniritou

« Liberté, égalité, fraternité » est la devise Républicaine. Certains voudraient y ajouter « Laïcité » afin que soit inscrite dans la Constitution on ne sait quelle interprétation de la loi de 1905 : le respect des croyances et la neutralité de l’Etat, ou l’exigence de faire disparaitre toute référence religieuse dans l’espace public...

Les valeurs prônées par la République sont souvent hélas des mots bien creux qui sont à géométrie variable en fonction des lieux et des personnes.

Liberté de choix de vie où les communautarismes dénoncés pour les religions sont encouragés par des lois « spécifiques » à certains groupes de français ? Liberté  de vie ou de mort des puissants sur les faibles quand l’avortement est présenté comme une évolution progressiste, qu’il est promu et encouragé de façon unilatérale par les services publics comme un choix et non comme un échec d’une relation ? Ou quand on dénonce les conflits et les rébellions armées par les frabricants d'armes qui font tourner nos usines d'armement ?  Liberté de mourir dans la dignité en refusant de donner les moyens pour vivre et accompagner la vie jusqu’au bout ? Liberté de discernement quand les idéologies éducatives formatent une jeunesse en désarroi ? Liberté de conscience quand les parents sont contraints d'accepter pour leurs enfants des choix qu'ils récusent ?

Egalité devant la Loi ? D’une région à l’autre pourquoi des condamnations différentes pour un même délit ? Egalité des gouvernants qui se situent régulièrement au-dessus des lois ? Egalité de traitement dans les services publics ou le secteur privé ? Egalité dans l’enseignement quand le service public d’enseignement assuré par l’Enseignement catholique est marginalisé et laissé en jachère ? Egalité de traitement médiatique quand des centaines d’églises en France sont profanées, brûlées et que les media n’en parlent que rarement… ? Egalité devant les lois iniques de l’Europe qui favorisent un nivellement par le bas, que ça soit au niveau culturel, économique ou sociétal…

 

Fraternité universelle entre les hommes : analysons de près la politique française encore scandaleuse en Afrique qui est passée sous silence par les média… Fraternité de circonstance avec les réfugiés qui affluent à nos frontières sans que nous cherchions et dénoncions les causes de leur exil… Fraternité de copinage quand les Loges et autres groupes d’influence prétendent œuvrer au service de cette fraternité, sous couvert d’une idéologie partisane et sectaire. Fraternité administrative sans fin pour nombre de fragiles qui sont asphyxiés sous les paperasses et les dossiers ?

 

Les valeurs de notre chère République ont du plomb dans l’aile parce que certains adaptent un discours politique à des actes pour convenance ou sensibilité personnelle, sans le souci prioritaire du Bien commun… Décidément, « le vivre ensemble » n’a vraiment pas beaucoup d’avenir dans cette République des belles paroles fondées sur du vent… Peut-être en 2016, ça changera ?

 Les « valeurs » de notre République françaises

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CONTE D'APRES NOËL

Publié le par Anonyme

Lorsque les bergers s'en furent allés et que la quiétude fut revenue, l'enfant de la crèche leva sa tête et regarda vers la porte entrebâillée. Un jeune garçon timide se tenait là... tremblant et apeuré.

- Approche, lui dit Jésus. Pourquoi as-tu si peur ?
- Je n'ose... je n'ai rien à te donner, répondit le garçon.
- J'aimerais tant que tu me fasses un cadeau, dit le nouveau-né.
Le petit étranger rougit de honte.

- Je n'ai vraiment rien... rien ne m'appartient ; si j'avais quelque chose, je te l'offrirais... regarde.
Et en fouillant dans les poches de son pantalon rapiécé, il retira une vieille lame de couteau rouillée qu'il avait trouvée.
- C'est tout ce que j'ai, si tu la veux, je te la donne.
- Non, rétorqua Jésus, garde-la. Je voudrais tout autre chose de toi. J'aimerais que tu me fasses trois cadeaux.
- Je veux bien, dit l'enfant, mais que puis-je pour toi ?

- Offre-moi le dernier de tes dessins.
Le garçon, tout embarrassé, rougit. Il s'approcha de la crèche et, pour empêcher Marie et Joseph de l'entendre, il chuchota dans l'oreille de l'enfant Jésus :
- Je ne peux pas... mon dessin est trop moche... personne ne veut le regarder !
- Justement, dit l'enfant dans la crèche, c'est pour cela que je le veux... Tu dois toujours m'offrir ce que les autres rejettent et ce qui ne leur plaît pas en toi.

Ensuite, poursuivit le nouveau-né, je voudrais que tu me donnes ton assiette.
- Mais je l'ai cassée ce matin ! bégaya le garçon.
- C'est pour cela que je la veux... Tu dois toujours m'offrir ce qui est brisé dans ta vie, je veux le recoller...

Et maintenant, insista Jésus, répète-moi la réponse que tu as donnée à tes parents quand ils t'ont demandé comment tu avais cassé ton assiette... Le visage du garçon s'assombrit, il baissa la tête honteusement et, tristement, il murmura :
- Je leur ai menti... J'ai dit que l'assiette m'avait glissé des mains par inadvertance ; mais ce n'était pas vrai... J'étais en colère et j'ai poussé furieusement mon assiette de la table, elle est tombée sur le carrelage et elle s'est brisée !
- C'est ce que je voulais t'entendre dire ! dit Jésus. Donne-moi toujours ce qu'il y a de méchant dans ta vie, tes mensonges, tes calomnies, tes lâchetés et tes cruautés. Je veux t'en décharger... Tu n'en as pas besoin... Je veux te rendre heureux et sache que je te pardonnerai toujours tes fautes.

Et en l'embrassant pour le remercier de ces trois cadeaux, Jésus ajouta :
- Maintenant que tu connais le chemin de mon Cœur, j'aimerais tant que tu viennes me voir tous les jours...


Anonyme

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Ton passé sexuel te suit toute ta vie

Publié le par Miniritou

En tombant sur cet article http://leroidelajungle.fr/passe-sexuel/ , site pas forcément complètement recommandable par ailleurs, je me lance dans un sujet un peu délicat mais qui de toute évidence, dans un monde libertaire, permet à la doctrine catholique sur les relations sexuelles et la vie de couple d’être bien confortées !

Le passé sexuel d’une personne influence la réussite ou l’échec de sa vie affective. Surprenant ? Non, évident ! Multiplier les partenaires sexuels est un facteur d’instabilité affective qui produira les fruits amers des ruptures, des adultères et des échecs amoureux…

Le bon sens serait enclin à l’affirmer si la société de permissivité sexuelle ne balayait pas d’un revers de main les arguments qui vont à contre courant et à contre-sens de cette pensée dominante !

Et ce qui est dit ici des filles, de la femme, n’est-il pas aussi applicable aux hommes, coureurs de jupons et don juan qui multiplient aussi les expériences sexuelles sans lendemain ? Tout n’est pas qu’une question d’hormones ! Il y a aussi la force des habitudes et l’histoire personnelle qui grave des éléments dans la mémoire : mémoire ineffaçable et indélébile qui cause parfois bien des déboires quand il faut dépasser le passé pour aller de l’avant…

Ton passé sexuel te suit toute ta vie

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Un conte de Noël

Publié le par Miniritou

Il était une fois, dans un petit village tarnais dénommé Monestiés, une jeune fille qui voulait vivre un Noël autrement. Les lumières, le Père Noël et ses cadeaux, les repas interminables, ça fait partie des habitudes... Mais cette fille là, ne savait pas se contenter de nourritures terrestres. Elle participait bien à tout cela, mais restait toujours sur sa faim… Elle avait faim… Faim d’un autre Noël, faim d’un Noël qui rassasie le cœur et remplit les yeux d’étincelles de lumière.

 

Mais elle n’avait pas trouvé cette lumière éclatante qui met de la joie dans le cœur pour toute une année. En effet, les années précédentes, sitôt le nouvel an arrivé, le sapin enlevé, les guirlandes rangées, et les cadeaux étrennés, elle retombait dans une vie fade et sans saveur, comme si rien ne s’était passé. Cette année, elle s’était jurée que ça ne se passerait pas ainsi.

 

Se promenant sur la place de Monestiés, elle vit une maison éclairée avec des petites bougies : elle s’approcha : cette maison n’était pas comme les autres maisons, avec des guirlandes partout. Seulement une bougie sur chaque fenêtre brillait dans la nuit qui tombait. Intriguée par cette décoration presque insignifiante, elle découvrit à côté de chacune des bougies une petit rouleau de papier, comme un message secret. Un peu gênée, mais curieuse, elle ne put résister au désir de lire ce mystérieux parchemin : elle déroula le premier et lut : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ». Etonnée, elle saisit un deuxième rouleau : « Il s’est donné, pour faire de nous son Peuple, un peuple ardent à faire le bien. » En lisant ces mots, elle sentit en elle monter cette ardeur, comme un feu dévorant. Elle s’avança vers la troisième bougie et lut le troisième message déposé sur la fenêtre : « Je viens vous annoncer une Bonne Nouvelle, une grande joie pour tout le peuple... »

 

A la fois troublée et bouleversée, ces paroles avaient éveillé en elle un désir. Elle se dirigea d’un pas décidé vers la porte de cette maison : elle frappa trois petits coups. Une dame souriante vint lui ouvrir :

- Bonjour, soyez la bienvenue ! Nous vous attendions !

- Vous m’attendiez ? dit-elle toute surprise.

- Oui, pour nous, Noël, c’est la venue d’un Sauveur, c’est la vie de Dieu qui vient dans la vie des hommes. Le Seigneur nous a demandé de le reconnaître dans celui qui vient frapper à notre porte. Installez-vous ! Vous voyez, nous avions prévu un invité de plus.

 

Toute surprise et émue, la jeune fille entra dans la salle à manger : la famille était réunie, et une place vide avait effectivement été réservée. Ce soir là, cette jeune fille partagea un bon repas, mais plus encore, elle découvrit que la vraie nourriture n’était pas dans les assiettes, mais dans le cœur de ceux qui l’avaient accueillie au nom d’un Sauveur dont elle ne connaissait même pas le nom !

 

Avant de repartir, heureuse et rayonnante, la jeune fille demanda au papa :

- Vous m’avez parlé d’un Sauveur, mais je ne connais pas son nom. Pouvez-vous me dire qui il est ?

Et l’homme souriant, avec un petit air réjoui, répondit :

- Mais bien sûr ! On l’appelle Emmanuel, mais, ce nom ne sert à rien si on ne découvre pas qu’il est « Dieu avec nous » !

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Un Noël de miséricorde

Publié le par Miniritou

« Comme les Rois mages en Galilée, suivaient de loin l’étoile du berger … » Nous voici déjà presque à Noël : fête des enfants, fête d’un Enfant ! Les familles se retrouvent, et passent souvent d’agréables moments durant ces fêtes de fin d’année. Hélas, c’est aussi dans les familles que se vivent les pires drames, les divisions, les conflits et les déchirements les plus douloureux. Comment être heureux pleinement quand une partie de nos proches nous tournent le dos, ou quand manquent autour de la table certains membres de la famille ?

L’année de la Miséricorde que le pape François a souhaité, du 8 décembre jusqu’en novembre 2016 est une initiative qui a pour ambition de révéler à tous les hommes que le pardon est le chemin le plus beau pour aller à Dieu : découvrir un Dieu miséricordieux, un Dieu qui aime un Dieu qui nous ouvre grands ses bras : voilà l’enjeu !

Face à tant de rancœurs, de haines, de blessures intimes, la joie que Noël apporte aux hommes, c’est la Promesse qu’un Enfant, né parmi les pauvres vient nous révéler un Dieu qui se fait proche, un Dieu qui nous aime et nous invite à lui ressembler dans l’exigeant et rude chemin du Pardon. Que ces fêtes de Noël et que l’année de la Miséricorde conjuguent dans nos vies joie familiale et désir de Miséricorde qui dilateront nos cœurs !

Un Noël de miséricorde

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La prochaine fois que tu penses que Dieu ne t'aime pas et que tu ne sers à rien, rappelle-toi que…

Publié le par inconnu

Noé se saoulait
Abraham était trop vieux
Isaac était un rêveur
Jacob était un menteur
Léa était laide
On a trompé Joseph
Moïse bégayait
Gédéon avait peur
Samson avait les cheveux longs et

était un coureur de jupons
Rahab était une prostituée
Jérémie et Timothée étaient trop jeunes
David a eu une liaison adultère et était un meurtrier
Elie a voulu se suicider
Isaïe a prêché tout nu
Jonas s'est enfui de devant la face de Dieu
Naomie était veuve
Job a fait faillite
Jean-Baptiste mangeait des bestioles
Pierre a renié le Christ
Les disciples se sont endormis pendant qu'ils priaient
Marthe s'inquiétait de tout
La femme Samaritaine était divorcée,

et plus d'une fois
Zachée était trop petit
Paul était trop religieux
Timothée avait un ulcère...
ET
Lazarre était mort !
Qu'as-tu qui est pire que cela ?
Alors, plus d'excuses, sers Dieu

et fais Lui confiance !

La prochaine fois que tu penses que Dieu ne t'aime pas et que tu ne sers à rien, rappelle-toi que…

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La conversion d'un panier

Publié le par InconnuLa con

Chaque matin un vieil homme lisait les Evangiles. Son petit fils, qui l'aimait beaucoup, voulait tout faire comme son grand père mais cette lecture l'ennuyait

"Dis Grand père! à quoi ça sert de lire la Bible? j’essaie de la lire comme toi, mais je ne comprends pas tout et quand je comprends, j'oublie aussitôt que je ferme le livre.  "

Le grand père silencieusement vida un panier d'osier du charbon qu'il contenait et le tendit à son petit fils :

"Prend ce panier, va le remplir  à la fontaine du village ".

Le garçon fila le remplir mais le panier se vidait  sur le chemin; le grand père renvoya plusieurs fois l'enfant s'acquitter de sa tâche mais en vain ... même en courant le panier ne gardait pas l'eau 
"Grand père, c’est inutile !”, dit enfin l'enfant essoufflé

"Regarde ton panier, n'a-t-il pas changé ? " lui fit  remarquer le grand-père

et le jeune garçon vit alors que le panier sale était en effet très  propre à présent


Mon fils, c’est la même chose quand tu lis les Evangiles. Il se peut que tu ne comprennes pas ou que tu ne te rappelles pas de tout, mais quand tu lis les Evangiles, c’est ton âme qui change.”

La conversion d'un panier

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