Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

7 articles avec sacrement

Ceci est mon corps ! Un phénomène massif : le tatouage

Publié le par Père Bertrand Monnier

Voici un sujet qui me questionnait depuis bien longtemps : enfin, j'ai trouvé une réflexion sur le phénomène du tatouage ...

Fiche de l’Observatoire Foi et Culture (OFC 2015, n°41) sur le phénomène du tatouage.

Le tatouage n’est pas une simple mode, c’est un véritable phénomène de société. Issu de la nuit des temps, il revient dans la culture populaire et permet d’exprimer de nombreuses choses sur la société actuelle. Tout d’abord, il exprime un certain nombre de besoins : un besoin d’expressions et un besoin de rites. Sa dimension épidermique montre que cette société est principalement basée désormais sur des valeurs sensibles et sentimentales plus que sur des valeurs de raison et de transmission. Mais surtout, sa dimension personnelle (voire intime) démontre que c’est l’individu qui est maintenant au centre des préoccupations, non la communauté, et encore moins toute institution.

1. Un peu d’histoire

Trois grandes étapes permettent de comprendre le tatouage au travers des siècles, et montre une certaine dynamique dans l’histoire.

* L’âge tribal : dans les tribus, on pratiquait beaucoup le tatouage. On a retrouvé des tatouages datant de plus de 5000 ans. Cette pratique était à la fois religieuse et sociale, avec une dimension initiatique certaine. Les tatouages n’étaient pas choisis, mais imposés en fonction d’un rang social, d’un corps de métier, d’un lieu d’habitation géographique, etc… Les motifs étaient principalement d’ordre naturel (plantes, animaux…).

* L’âge impérial : c’est l’interdiction du tatouage, afin de fédérer les tribus en un unique empire. Bien avant l’ère chrétienne, les empires grecs et romains interdisaient le tatouage, d’une part pour éviter toute revendication tribale, et d’autre part par respect du corps humain.
L’interdiction du tatouage en Europe occidentale n’est pas le fait de l’Eglise, mais de Charlemagne, dans son Admonitio Generalis de 789. L’interdiction religieuse du tatouage vient du fait que ce sont les religieux qui étaient chargés des divulgations et applications des lois civiles. D’un point de vue textuel, l’interdiction du tatouage est présente une seule fois dans la Bible (Lévitique 19, 28) et dans le Coran (Sourate 4, 119), ce qui est infime.

* L’âge individualiste : le déclin des grandes politiques impériales, qui a commencé au XVIIIe siècle, a vu revenir le tatouage dans la société. D’abord avec les marins qui ont visité des îles lointaines où le tatouage tribal était pratiqué, ce qui explique le symbole de l’ancre maritime comme très usité (jusqu’au capitaine Haddock, ou Popeye…). Des marins aux ports, tavernes et tripots, puis aux prisons, le chemin se fait très vite. Le tatouage était donc l’apanage du mauvais garçon, à la réputation rebelle. Et c’est avec cette idée, justement, que tout un enchaînement de situations s’est déroulé à partir du milieu du XXe siècle. L’avènement de l’herméneutique de la rupture ayant lancé la mode du « bon rebelle », le tatouage s’est imposé peu à peu comme un nouveau mode d’expression. L’homme moderne, et donc individualiste, se doit de refuser institution pour montrer à tous qu’il est libre.

Le principe du tatouage est donc celui de l’appartenance. A l’âge tribal, la personne appartient à sa tribu. A l’âge impérial, la personne appartient à l’empire. A l’âge individualiste, la personne appartient à elle-même.

En ce début du XXIe siècle, c’est une personne sur trois qui est tatouée chez les 20-40 ans. Et le phénomène est en telle croissance qu’il faut réserver son tatoueur près de 6 mois à l’avance. Dans quelques années (une dizaine, tout au plus), c’est la moitié de la génération active qui sera tatouée, et peut-être même plus. C’est bien un phénomène de société que l’Eglise doit observer. Bien qu’à première vue, il n’existe aucune parole religieuse en dehors de l’hapax biblique, l’interdiction religieuse formelle du tatouage reste bien ancrée dans les esprits. C’est même cette idée qui pousse beaucoup de jeunes à se faire tatouer : cela démontre un anti-institutionnalisme, qui est devenu une convenance dans la société actuelle.

2. La dimension rituelle

Le tatouage n’est pas une simple mode, il est devenu une sorte de rite contemporain. Pour une union, une naissance, une mort, un accident, bref, pour chaque grande étape marquante de la vie, on a un besoin d’expression rituelle. Il y a bien les rites chrétiens, mais de plus en plus de personnes n’ont pas l’enracinement culturel (ni spirituel) pour les apprécier à leur juste valeur. Le tatouage intervient ici comme un nouveau mode d’expression. Ainsi, telle jeune femme devenue mère ne demandera pas le baptême de son enfant pour marquer ce changement définitif dans sa vie, mais ira chez le tatoueur, généralement pour se faire tatouer le prénom de son enfant. Quelques points à souligner à ce propos.

* La réflexion : bien souvent, le tatouage est réfléchi, car il est individuel et unique. Un travail de réflexion sur les symboles afin qu’il y ait une véritable expression personnelle se déploie entre le tatoueur et le tatoué (et aussi, bien souvent, l’entourage du tatoué). Certains tatouages sont alors de véritables oeuvres d’art. A l’inverse, certaines personnes se font tatouer sans réfléchir, généralement parce qu’ils ont vu tel tatouage sur une star (chanson, sport…). Cela renforce l’idée d’une expression fusionnelle, une dynamique très viscérale, sensible et sentimentale, dépourvue de toute raison. Il faut noter ici que les tatoueurs préfèrent (et de loin) ceux qui viennent pour une démarche personnelle et réfléchie, plutôt que les « beaufs » qui veulent montrer qu’ils font partie de la tribu de telle chanteuse ou tel footballeur…

* La douleur : le tatouage est douloureux, en particulier sur certaines parties du corps où la peau est plus fine. Cette douleur est acceptée et bien vécue comme faisant partie intégrante de la démarche du tatouage, il faut s’en souvenir. La peau est marquée, mais l’esprit aussi. Et, élément très important, malgré la douleur, il n’est pas rare de constater une certaine accoutumance à l’aiguille. Même si cela prend beaucoup de temps, une personne tatouée réfléchit toujours à son prochain tatouage.

* Le caractère définitif : comme un sacrement, il est très difficile, voire impossible, de revenir en arrière. Il y a un « avant » et un « après ». Le tatouage n’est pas seulement un trait de coquetterie : le corps vieillit, mais le tatouage reste. Le tatoué n’est pas dans une dynamique apollonienne de beauté, mais plutôt dans une dynamique dionysiaque de vécu. Même vieux, le corps se souviendra de tel moment dans la vie du tatoué, qui sera gravé dans sa peau.

* L’extimité : c’est l’idée que quelque chose d’intime est exprimé. Bien souvent, les tatouages montrent quelque chose de personnel et d’intime dans une logique d’expression épidermique. Le déclin culturel a engendré une atrophie du « logos » : l’expression personnelle se déploie donc ainsi de manière épidermique. Aujourd’hui, le tatouage répond, au fond, à un simple besoin d’expression. Ne pouvant pas, et peut-être même ne voulant pas s’exprimer avec une parole raisonnée, l’homme contemporain utilise sa peau.

Dans une dynamique fusionnelle, réactive et viscérale, engendrée par une herméneutique de la rupture, le tatouage montre dans quelle direction l’humanité évolue, à savoir une sorte de concentration sur le temps présent. Ignorance volontaire de l’histoire et de la culture, refus du « logos », c’est une convenance sociale pour exprimer sa liberté envers toute institution qui, paradoxalement, est en train de s’instituer. Dans les années 60, il était interdit d’interdire. Cette pousse a bien grandi, et un demi-siècle plus tard, sans même s’en rendre compte, les petits-enfants de cette génération instituent le refus de l’institution. Il serait bon que l’Eglise puisse, pour la première fois dans son histoire, dire une parole à propos des tatouages, ne fût-ce que pour montrer qu’elle comprend le phénomène. De fait, le tatouage est un des nombreux signes de la crise d’adolescence de la société humaine, et il est bon que cette adolescence soit accompagnée de manière appropriée.

P. Bertrand MONNIER
Diocèse de VERDUN
Observatoire Foi et Culture

Ceci est mon corps ! Un phénomène massif : le tatouage

Partager cet article

Repost0

Eucharistie : la symphonie des mains

Publié le par Abbé Jean-Louis Bourniquel

Eucharistie : la symphonie des mains

Communier sur la langue ou dans la main ?  Il me semble que le geste peut être fait  avec une même dignité dans un cas comme dans l'autre ! Il suffit de donner du sens et avoir un profond respect pour le Corps du Christ, que l'on reçoive  la sainte Communion dans la bouche ou au creux de nos mains !

 

L’eucharistie : la symphonie fantastique des mains

Quel prêtre n’a pas été fasciné par toutes ces mains recevant le Corps du Christ ! Les unes, grandes ouvertes et bien plates, les autres superposées en signe de croix ! D’autres encore, arrondies et creuses, accueillantes comme un nid…

D’autres enfin, légères et discrètes, semblant adresser une caresse à Dieu ! Toute la vie est là, en train de défiler. Je devine celles qui ont ramassé des noix ou taillé la vigne, celles qui chaque jour manient l’outil, marquées par la sueur et l’effort, ou meurtries par la machine… Celles qui demeurent lisses et protégées, vierges de cicatrices. Celles qui trahissent un état fébrile ou déficient.

Pouvoir magique des mains, litanie suppliante de nos mains ! Le travail, la santé, les tourments sont gravés en elles inéluctablement : fatigue, labours, lessives et vaisselles ! Rugueuses ou soignées, maladroites ou habiles, nerveuses ou d’un calme contagieux, pâles ou hérissées de veines, bonnes ou prêtes à frapper : telles sont nos mains dont les lignes principales dessinent un secret, une destinée, un métier, un caractère ou une âme ! Ces mains d’hommes et de femmes ont serré d’autres mains : elles ont connu le bonheur de la table familiale, elles se sont posées parfois sur des têtes d’enfants pour reprendre souffle et regarder l’avenir en face ! Toutes se tendron, au dernier soir, vers une autre main à l’heure où il faut se quitter : « Entre tes mains, Seigneur, je remets mon esprit ! »

Symphonie fantastique des mains, symphonie inachevée.

Un chant de communion vous dira l’essentiel de toute eucharistie : « Les mains de Dieu ont accueilli nos pauvres riens et fait fleurir les dons si simples de nos mains ! » Pour nous, ces mains offertes en forme de berceau sont un appel à reconnaître, à retrouver le visage de notre nativité, l’innocence baptismale ou la splendeur des commencements.

Il est beau ce mot d’un poète anglais, Coventry Patmore qui écrit : « Qu’est-ce que Dieu ? Celui qui tient l’Homme dans sa main ! Qu’est-ce que l’Homme ? Celui qui tient Dieu dans sa main ! » 

 Voulez-vous refaire le geste auguste du mendiant au nom de celui qui n’a jamais renvoyé les pauvres les mains vides, mais les aima, le cœur sur la main ?

Nous pourrons alors reprendre le cri d’espérance du psalmiste :

« Mon Dieu, éternel est ton amour, ne cesse pas l’œuvre des mains ! » (Psaume 138)

(Je ne trouve pas normal qu’on tire la langue pour communier. Qu’on ne me dise pas qu’une langue qui ment et calomnie est plus digne qu’une main calleuse)

Abbé Jean-Louis Bourniquel - Diocèse d’Albi

"Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes"

Partager cet article

Repost0

Les baptisés sous X

Publié le par Miniritou

On estime qu’en 2019, environ 69 % des français ont reçu le baptême. En 2045, la proportion des baptisés devrait être de 50 % pour les 70 millions d’habitants. Au delà des statistiques, il faut surtout faire un constat terrible : beaucoup de français ont été porté sur les fonds baptismaux mais n’ont jamais reçu aucune formation chrétienne : je les appelle les «baptisés sous X», devenus enfants de Dieu à l’insu de leur plein gré. Ils n’ont jamais été initiés à la foi chrétienne par un environnement familial porteur, ni par une insertion dans la vie d’une communauté chrétienne… Bref, des enfants baptisés, devenus des adultes indifférents, ni croyants, ni incroyants, seulement ignorants ou étrangers, extérieurs à la foi chrétienne!

Combien parmi ceux qui liront ces lignes, qui prendront le temps de feuilleter ce journal, pourront se reconnaître dans cette dénomination : «Oui, un jour j’ai été baptisé, mais depuis ce jour-là, je n’ai jamais cherché à ouvrir ce « paquet cadeau» que j’ai reçu de mes parents !» Il est facile de s’arrêter à une caricature du christianisme, en résumant les choses en quelques idées grossières pour éviter de se questionner : le monde en sept jours, la vierge qui accouche, le gars qui ressuscite, les textes qui se contredisent, les chrétiens qui se divisent, le pape ringard dans son Vatican doré, et les prêtres pédophiles…

Récemment, à Carmaux, un garçon de 20 ans, et un gars de 30 ans sont venus me rencontrer : ils voudraient être baptisés… Et si l’Evangile était une bonne nouvelle pour les hommes d’aujourd’hui ? Le seul moyen de savoir, c’est de s’y plonger soi-même, sans procuration! Parce que la foi n’est pas une question de rites sacrés, mais un appel à la sainteté, un chemin de bonheur proposé à tous, petits ou grands !  

Le baptême, un acte  fort (copyright Camjac)

Le baptême, un acte fort (copyright Camjac)

Partager cet article

Repost0

Le sacrement de la confirmation

Publié le par Miniritou

Quelques jeunes héroïques, soutenus par leur famille et sans doute un groupe de jeunes chrétiens dans lequel ils s’investissent, et surtout poussés par l’Esprit-Saint reçoivent, dans leur paroisse, le sacrement de confirmation. Sans doute un sacrement qui risque de tomber aux oubliettes sous peu… Nombre de baptisés aujourd’hui ne sont pas confirmés. 90 % des enfants baptisés ne reçoivent pas la confirmation, démarche qui couronne l’initiation chrétienne au bout d’un cheminement de plus en plus personnel !

La confirmation : Dieu me confirme que je suis son enfant Bien-aimé ! Il me l’a signifié au jour de mon baptême, mais comme j’ai du mal à le croire, à le vivre, il en remet une couche ! Que je n’oublie jamais que l’Esprit-Saint est donné en abondance, et que par mon baptême, Dieu me donne une dignité égale à celle de Jésus et la mission de vivre cette dignité dans l’ordinaire de ma vie !

La confirmation est généralement donnée à l’adolescence. Pourtant, nombre d’adultes demandent ce sacrement. Il y a quelques jours dans notre diocèse, ce sont 25 adultes qui ont reçu ce sacrement à Lavaur.

Ce sacrement est exigé pour devenir parrain ou marraine de baptême. C’est une démarche qui conduit à découvrir l’Eglise sous un jour nouveau : animé par l’Esprit de Pentecôte, chaque baptisé se découvre personnellement appelé et envoyé en mission, au nom de Jésus. Comment guider un frère sur les chemins de l’Evangile si on n’avance pas soi-même sur ce chemin ! Question de logique et de cohérence !

Si vous êtes parrain ou marraine, demandez-vous de quelle manière vous remplissez votre mission aujourd’hui auprès de votre filleul ou filleule ! Il serait temps de s’y remettre et de prendre ce rôle au sérieux, au nom de l’Eglise !

Le sacrement de la confirmation

Partager cet article

Repost0

Lettre à ceux qui ont un projet de divorce

Publié le par Miniritou

Tout le monde est bien d’accord : divorcer est devenu très tendance en 2019. Pourquoi s’enquiquiner à rester en couple quand la poubelle déborde, que les chaussettes sales traînent dans la chambre, que le dialogue est devenu tendu, et que les enfants sont encore surpris que leurs parents soient encore ensemble ! Après tout divorcer, ça ne fait de mal à personne, bien au contraire ! Les enfants des couples séparés n’ont jamais plus de problèmes que les autres : ils sont même ravis d’avoir deux maisons. Les ex-amoureux qui se séparent après quelques années de vie commune sont souvent heureux et motivés pour refaire leur vie et repartir à zéro.

Évidemment, tout cela, c’est ironique !

Le meilleur moyen, diront certains, de ne pas divorcer c’est de ne pas se marier. Pourtant, même sans mariage, une séparation n’en est humainement pas moins douloureuse ! Déchirer des années de vie commune est toujours un échec qui n’était pas prévu au contrat ! Il faut donc chercher ailleurs une solution, à moins que tout le monde décide à n’être que célibataire durablement…

Le mariage chrétien n’a pas pour objectif de réussir sa vie affective : il a pour ambition de donner aux tourtereaux TOUS LES MOYENS pour réussir. Beaucoup de couples viennent se marier avec un désir plus ou moins flou de « célébrer » un amour qui les unit. Mais quand cette préparation au mariage et la célébration ne sont pas l’occasion d’une vraie mise à plat des moyens naturels et surnaturels pour un engagement vrai et durable, alors le mariage a de grandes chances d’aboutir à un divorce. Pourquoi ? L’orgueil ! Quand on s’aime, on se sent capable de décrocher la lune, de soulever les montagnes. Et pourtant, on reste faible et fragile : la vie peut ébranler ce qu’il y a de plus solide dans l’être humain ! En permanence, il faut accepter humblement de se remettre en cause, pour se remettre en route. Beaucoup ne le font pas : pas le temps, pas envie, pas besoin !

Je sais combien se marier devant Dieu est un acte beau et noble : il est surtout le moyen de lui dire que, amoureux et heureux au jour J, on compte sur lui pour le restant des jours ! Sans Lui, la traversée sera plus difficile. Croire en un Dieu-Amour qui veut que notre vie lui ressemble, ça ne peut qu’être un atout pour chaque jour. La foi est belle parce qu’elle nous conduit à l’amour par le chemin de l’humilité.

Lettre à ceux qui ont un projet de divorce

Partager cet article

Repost0

Qu’es aquò la Pénitence et la confession ?

Publié le par Miniritou

On dit que le carême est un temps privilégié de pénitence. Il y a diverses manières de vivre cette pénitence : mais seulement une qui soit chrétienne : par amour ! Accomplir un jeûne, faire un pèlerinage, convertir une attitude, mais aussi accomplir une démarche de contrition ou de réparation d’un tort commis : voilà des actes pénitentiels (Voir § 1450 à 1460 du Catéchisme de l’Eglise). C’est l’amour du Seigneur et de nos frères qui conduisent à une démarche pénitentielle.

Le sacrement de pénitence, appelé aussi sacrement de Réconciliation ou confession est la démarche pénitentielle par excellence car il est le signe concret de la Miséricorde de Dieu pour chacun de nous. Entre indifférence, défiance, mauvais souvenirs passés ou peurs, se confesser est hélas devenu superflu et inutile pour nombre de catholiques. Pourtant, confesser d’une manière confidentielle non seulement les grâces reçues, les joies spirituelles vécues en même temps que son péché, ses fragilités, ses pauvretés est source de bénédictions abondantes. Renouer avec la confession, spécialement en cette année de la Miséricorde, ne peut être qu’un moment de grâce. Encore faut-il accepter de revisiter cette démarche pour ne pas en rester à une démarche superficielle, à un dialogue formel... Se confesser, c’est aussi l’occasion de faire un examen de conscience qui nous révèle dans l’amour, les ombres et les lumières de notre vie.

 

Qu’es aquò la Pénitence et la confession ?

Partager cet article

Repost0

Prière des parents pour préparer le baptême...

Publié le par Xavier Cormary

PRIERE DE PARENTS

 

Seigneur, tu nous as donné ces enfants.

Ils sont encore bien petits.

Mais chaque jour, ils deviennent capables de choisir leur avenir.

Toi Seigneur,

Tu es celui qui nous conduit sur un chemin de vrai bonheur.

Nous voulons aussi ce bonheur pour nos enfants.

Apprends-nous à les accompagner vers toi.

Apprends-nous à les accompagner avec toi.

Apprends-nous à éduquer leur liberté.

Apprends-leur au fur et à mesure qu’ils grandissent

à devenir responsables de leurs choix.

Apprends-leur à faire des choix librement.

Donne-nous d’être témoins de ton amour

par nos propres choix et nos exigences.

Donne-nous de leur donner tout l’amour que nous voudrions

afin qu’ils découvrent ton Amour.

Et fais route avec nous chaque jour afin qu’ensemble,

avec tous ceux qui nous entourent,

nous marchions vers toi.

 

Amen.

 

Voir aussi l'engagement des parents pour leur enfant : ICI

Prière des parents pour préparer le baptême...

Partager cet article

Repost0