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22 articles avec chretien

Mourir : une chance !

Publié le par Miniritou

Mégalomanie — Wikipédia La pensée chrétienne, les valeurs évangéliques n’ont plus la côte. Les débats et les décisions politiques qui orientent l’avenir de notre société ont des motivations plus commerciales, financières, économiques ou individualistes qu’évangéliques ! La dignité et le respect dû à l’embryon et à tout être humain fragile semble être, de plus en plus, la préoccupation exclusive de l’Eglise.

Bref, en résumé, une certaine façon de croire, de vivre l’Evangile et d’être chrétien est en train de mourir. Tant mieux ! Il y a tant à repenser, à rénover dans la vie de l’Eglise, afin que les chrétiens soient plus transparents à l’Evangile, plus accordés à l’Esprit-Saint !

J’ai rencontré sur ma route de vacances, trois jeunes qui ont choisi d’abandonner des études, une situation professionnelle que beaucoup envieraient. Ils vont prendre le temps de discerner l’appel de Dieu à devenir prêtres. Voyant leur foi, leur joie, leur enthousiasme décomplexé, je me suis retrouvé dans leur désir de montrer la valeur et la grandeur du message évangélique. Je leur disais : « Vous, Antoine, Axel, Hadrien, vous êtes de la génération qui va réinventer l’Eglise et être les précurseurs de la nouvelle évangélisation ! »

Et puisque nous, chrétiens, sommes de plus en plus une minorité en France et dans le Ségala, Nous ne serons jamais une médiocrité en laissant l’Esprit-Saint nous murmurer les harmonies de l’Evangile, nous faire goûter les saveurs du message de Jésus !

Quel bonheur d’être chrétien ! Quel bonheur d’avoir rencontré celui qui, même au milieu des canicules et des pandémies de toutes sortes, ne cesse de nous appeler à faire toujours mieux, à devenir pleinement humains dans la joie de l’Esprit-Saint. Lui, il fait des merveilles avec nos merdouilles !

Mourir, oui, c’est une chance, mais pour laisser Dieu ressusciter en nous sa Vie !

Mourir : une chance !

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Vivre la semaine sainte en confinement

Publié le par Miniritou

Tous les jours de cette fin de carême 2020 et de la semaine sainte que nous nous préparons à vivre vont avoir la saveur d’un vendredi saint.

Le monde s’arrête. L’économie tourne au ralenti. L’avenir est incertain. Chaque pays doit trouver les moyens d’enrayer la propagation du virus et le pic attendu de cette épidémie coïncidera, peu ou prou, avec les célébrations pascales.

Comme prêtre, je vais vivre ces célébrations à huis clos, dans un sentiment de fin de monde.  Comme fidèles, vous devrez consentir à être privés de toutes les célébrations du plus grand mystère de notre foi.

Ce que nous allons manquer : est-ce que ça va réellement nous manquer ?  C’est sans doute LA question à nous poser : ne sommes-nous pas frustrés de ne plus pouvoir mener notre vie routinière ?  Ou sommes-nous vraiment déchirés parce que le Seigneur va réellement laisser un vide dans notre vie quotidienne ?

De la réponse que nous donnons à cette question dépendra aussi la suite ! D’une certaine manière, si notre prochaine  communion n’a pas la saveur d’une « première communion », si la prochaine messe à laquelle nous participons nous laisse tiède et indifférent, alors ne serons-nous pas passé à côté de l’essentiel ?

D’innombrables chrétiens sont privés de l’eucharistie, faute de prêtre disponible, ou bien à cause des risques de persécutions ou de menaces.

Vivre la semaine sainte dans un véritable état de manque sera notre plus belle et notre plus forte profession de foi pascale pour montrer au Seigneur et à nos frères que le Christ ressuscité a une place essentielle dans notre vie.

Vivre la semaine sainte  en confinement
Vivre la semaine sainte  en confinement
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Les baptisés sous X

Publié le par Miniritou

On estime qu’en 2019, environ 69 % des français ont reçu le baptême. En 2045, la proportion des baptisés devrait être de 50 % pour les 70 millions d’habitants. Au delà des statistiques, il faut surtout faire un constat terrible : beaucoup de français ont été porté sur les fonds baptismaux mais n’ont jamais reçu aucune formation chrétienne : je les appelle les «baptisés sous X», devenus enfants de Dieu à l’insu de leur plein gré. Ils n’ont jamais été initiés à la foi chrétienne par un environnement familial porteur, ni par une insertion dans la vie d’une communauté chrétienne… Bref, des enfants baptisés, devenus des adultes indifférents, ni croyants, ni incroyants, seulement ignorants ou étrangers, extérieurs à la foi chrétienne!

Combien parmi ceux qui liront ces lignes, qui prendront le temps de feuilleter ce journal, pourront se reconnaître dans cette dénomination : «Oui, un jour j’ai été baptisé, mais depuis ce jour-là, je n’ai jamais cherché à ouvrir ce « paquet cadeau» que j’ai reçu de mes parents !» Il est facile de s’arrêter à une caricature du christianisme, en résumant les choses en quelques idées grossières pour éviter de se questionner : le monde en sept jours, la vierge qui accouche, le gars qui ressuscite, les textes qui se contredisent, les chrétiens qui se divisent, le pape ringard dans son Vatican doré, et les prêtres pédophiles…

Récemment, à Carmaux, un garçon de 20 ans, et un gars de 30 ans sont venus me rencontrer : ils voudraient être baptisés… Et si l’Evangile était une bonne nouvelle pour les hommes d’aujourd’hui ? Le seul moyen de savoir, c’est de s’y plonger soi-même, sans procuration! Parce que la foi n’est pas une question de rites sacrés, mais un appel à la sainteté, un chemin de bonheur proposé à tous, petits ou grands !  

Le baptême, un acte  fort (copyright Camjac)

Le baptême, un acte fort (copyright Camjac)

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Pourquoi la messe n’est pas facultative dans la vie d’un chrétien …

Publié le par Miniritou

Parce que …

C’est le sacrement que Jésus nous a laissé … « Faites ceci en mémoire de moi »

C’est le sacrement de la rencontre … du Corps à corps, du cœur à cœur…

C’est le sacrement de la charité : servir, non pas être servi …

C’est le sacrement de la Parole et du Silence

C’est le Sacrement de la joie de Dieu, de la joie de l’Homme…

C’est le sacrement de la souffrance de Dieu qui rejoint les souffrances humaines…

C’est le sacrement de l’offrande de Jésus à son Père, de notre offrande au Père…

C’est le seul moyen que Dieu a trouvé pour se donner à nous chaque jour, sans que nous soyons lassé !

C’est le sacrifice du Christ qui nous libère de la mort parce qu’il nous plonge dans la sienne !

C’est le sacrement de notre destinée : nous recevons ce que nous sommes appelés à devenir : son Corps !

C’est le sacrement qui nous configure au Christ pour lui ressembler davantage : « Ce n’est plus moi qui vit c’est le Christ qui vit en moi »

C’est le sacrement qui ne nous laisse jamais tranquille face aux drames de l’Humanité !

C’est le sacrement du Dieu à portée de main, à portée de cœur !

 

Pourquoi la messe n’est pas facultative  dans la vie d’un chrétien …

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Gilet jaune ou pas : être chrétien résolument ?

Publié le par Miniritou

Gilet jaune ou pas : être chrétien résolument ?

Ce temps d’Avent est troublé par ce mouvement populaire inédit qui nous touche tous et nous laisse dans l’inquiétude. La violence qui s’exprime chez les casseurs et les manifestants exaspérés et la haine des forces de l’ordre, tellement encensées lors des divers attentats, engage le pays dans une impasse qui risque de laisser des traces.

Les injustices sociales et économiques, le sentiment d’un Etat qui est gavé au foie gras quand le peuple est au pain sec, la précarité de l’emploi, les incertitudes écologiques et l’absence de perspectives d’un vivre ensemble sont des préoccupations partagées par nombre de français.

Comment être chrétien au milieu de tout cela ?

  • La fraternité : vivre la charité en parole et en gestes d’attention, dans une bienveillance absolue avec ceux qui n’ont pas les mêmes idées, les mêmes convictions.
  • La sobriété : les achats compulsifs, la fièvre acheteuse qui s’empare de notre société au moment de Noël, nous donne l’illusion d’un « plus de vie » illusoire. La simplicité doit nous gagner !
  • La modération : en évitant le gaspillage, le « trop plein », nous nous donnons aussi la possibilité d’être attentif et solidaire avec ceux qui ont moins, avec ceux qui n’ont rien.
  • La lucidité : être attentif à ne pas colporter de mensonges, de rumeurs qui jettent suspicion ou discrédit et attise les rancœurs.
  • Le silence et la prière : au milieu de tant de bruits, de retrouvailles familiales, de cris et de chants, laisser la place à la vie intérieure pour chercher celui qui veut venir « crécher » dans notre cœur !
  • L’examen de conscience : tant de chrétiens se disent : « J’ai pas tué, j’ai pas volé, j’ai rien de fait de mal ! » Si c’était si simple … Il faut peut-être prendre le temps pour une réflexion plus approfondie pour une conversion vraie.
  • La joie : elle ne vient pas de nous, elle n’est pas variable en fonction de notre humeur quand elle s’enracine dans la certitude que Dieu veut nous arracher à nous-mêmes pour nous attirer à Lui !
  •  

 Que ces jours de préparation à la belle fête de Noël nous donnent un élan nouveau pour croire en l’Amour, pour accueillir l’Amour, pour vivre d’Amour !

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Catho indésirable…

Publié le par Miniritou

Catho indésirable…

Si c’est catho, c’est pas beau ! La cathophobie est une réalité. Même si elle ne se manifeste pas explicitement. Sous couvert d’un laïcisme exacerbé, elle devient pourtant de plus en plus évidente.

Expérience faite dans le carmausin : nous proposons à divers commerçants  l’affiche (illustration jointe) d’un spectacle  mettant en scène Marie et les femmes de l’Evangile.  Nombre de commerçants trouvent cette affiche « trop catho », agressive, à la limite de l’indécence… Ces mêmes commerçants qui n’ont pas hésité à décorer leurs vitrines de toiles d’araignées ou de têtes de mort, de zombies pour annoncer Halloween…

 

Dois-je désormais me cacher et rechercher le communautarisme d’un réseau de gens « catho friendly » pour diffuser les propositions de ma paroisse ?

Aimer le sport, la musique, les déguisements de zombie, ou les marchés de Noël est tout à fait respectable dans une société démocratique et libre. La liberté d’expression de toutes opinions politiques ou religieuses est d’ailleurs garantie par la déclaration des droits de l’Homme :

 

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites. (Article 18)

 

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. (Article 19)

 

N’ai-je pas les mêmes droits en tant que catholique, que ceux qu’on accorde aux rugbymen ou aux amateurs d’art et même aux chanteurs de la chorale locale ? Quelles raisons peuvent justifier le refus de mon droit à présenter un événement catho et à inviter dans l’espace public toute personne intéressée à participer à cette initiative ?

 

La vie de l’Eglise n’intéresse plus la grande majorité. C’est un fait. Mais peut être qu’il y a malgré tout, plus de catholiques dans le Tarn que de gens intéressés par le vin primeur, par le cirque, la chasse ou par les tournois de belote ! Certes, L’Eglise a été complice dans un silence coupable sur des agissements criminels de certains prêtres. Mais au-delà du scandale, devons-nous payer les crimes de quelques-uns simplement parce que nous sommes catholiques, en nous cachant comme si nous avions à être honteux de notre foi  en Jésus-Christ ?

 

Je ne suis pas un sous-citoyen, un demi-français simplement par le fait que je sois chrétien. Je ne demande pas plus de droits que n’importe quel autre citoyen. Mais je n’en revendique pas moins !

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La véritable histoire du Père Noël

Publié le par Famille Chrétienne

Le courrier du Père Noël
 
Des milliers d'enfants avaient déjа posté leurs lettres а la célèbre adresse : Père Noël, pôle Nord, HOH OHO, Canada.
Le joyeux bonhomme, affairé а l'organisation de la grande nuit du 25 décembre, n'avait plus le temps de s'occuper du courrier. Il avait choisi des lutins, parmi les plus âgés, pour répondre aux enfants en son nom. Tous recevaient une réponse, tempête de neige ou non, à moins d'une grève des postes. Le Père Noël y tenait plus qu'à ses rennes.
Mais les demandes des enfants dépassaient souvent les simples jouets à la mode. Certains voulaient un petit frère ou une petite sœur, d'autres un papa, une maman, la santé... Les lutins ne savaient plus trop quoi répondre. Ils en parlèrent au Père Noël. «C'est toujours la même chose, leur dit-il, mais je pense que c'est encore pire cette année. Les enfants veulent ce que je ne peux pas vraiment leur donner : la paix et l'amour. Et je n'ai qu'une seule nuit pour ne pas les décevoir. Il faut que j'en parle à l'Enfant de Bethléem.»
Ce n'était pas sa faute au Père Noël s'il était plus populaire que Lui dans le cœur de tant d'enfants : dès novembre, la publicité ne parlait que de son traîneau rempli de cadeaux. Pourtant, il savait que Jésus seul pouvait combler les enfants déçus par la vie. Sans ce divin enfant, serait-ce encore Noël ? pensa-t-il, en caressant de sa main droite sa grosse barbe blanche.
Le lendemain matin, il sortit tout joyeux de sa maison de glace et entra dans l'atelier des lutins. Il alla vers les anciens et leur dit de sa voix tonitruante : «Tous les soirs, vous m'apporterez les lettres d'enfants tristes, et nous les lirons à Jésus. Il connaît chaque enfant par leur nom. Il nous inspirera ce que nous devons écrire. Lui seul peut allumer une étoile dans le cœur de chacun. Faisons-Lui confiance !»
C'est ainsi que le Père Noël, malgré ses nombreuses occupations, répondit aux enfants malheureux. Tous les soirs, avant de se coucher, il priait leurs anges gardiens de les guider vers l'Enfant-Dieu.
Vous entendrez peut-être les anges reprendre le cantique de louange au «nouveau-né emmailloté et couché près d'une mangeoire» (Le 2, 12), entre Marie et Joseph «Gloire а Dieu au plus haut des Cieux, et paix sur la Terre aux hommes qu'Il aime» (Le 2, 14). Une étoile brillera alors dans les yeux d'un enfant.
 
 
D'après la chronique de Jacques Gauthier
Famille Chrétienne n° 1405
La véritable histoire du Père Noël

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Apprendre à prier pour les nuls

Publié le par Miniritou

La prière est un art qui semble si souvent inaccessible à celui qui « ne sait pas »… Pourtant, prier est à la portée de n’importe qui : l’équipement de base est en série sur tous types d’êtres humains : il suffit d’avoir un cerveau, un cœur, juste un peu de temps et surtout un grand désir…

  1. Toute méthode de prière peut être utile … mais pas forcément au début. Le plus important est de désirer prier : le désir de prière est déjà une prière !
  2. Il est important de trouver le lieu qui convient : nature ou au fond de sa chambre ; dans une église ou un « lieu source »…
  3. Il est encore plus important de se fixer un temps et de tenir le temps qu’on a décidé, quoi qu’il arrive ! Il vaut mieux définir 5 minutes qui soient faites de bon cœur, que 20 mn qui soient vécues avec regrets…
  4. Il faut élaguer tout ce qui va être source de distraction : téléphone portable ; ordinateur allumé ; voisinage ; objets à la vue qui suscitent convoitise … Ainsi les distractions deviendront de plus en plus involontaires ! Et il ne faut pas se désoler de ces distractions là : elles font partie de ce que le Seigneur veut pour nous !
  5. Il faut aussi trouver un rapport à son corps qui facilite la vie intérieure : assis ou couché, bien installé dan son corps pour être en chemin avec son cœur !
  6. Si les méthodes sont parfois nécessaires, un support est toujours utile : la Bible est LE support par excellence. Lire un court passage de la bible aide à ne pas rester seul en face de soi-même. Parfois un texte de méditation ou une prière écrite peut aider …
  7. Organiser un rituel qui soit personnel : bien installé, bien préparé : commencer par un geste (signe de croix) par une parole d’introduction ; puis une invocation à l’Esprit-Saint (Viens Esprit de Dieu habiter mon cœur ! Viens m’apprendre à prier !) parce que c’est lui le maître d’œuvre, pas nous !
  8. C’est en priant qu’on apprend à prier : l’important est de se rendre disponible : Dieu n’a besoin de rien sinon de notre liberté et du temps que nous voulons bien lui consacrer …
  9. La persévérance, la patience, le « lâcher prise » sont des qualités nécessaires à l’apprentissage de la prière. Sans cela, on arrive à un exercice de piété, un défi à relever qui n’a plus grand-chose à voir avec un temps de rencontre gratuit avec le Seigneur.

10- C’est à toi à inventer la suite .., Ou plutôt c’est à Dieu à faire en toi sa demeure : laisse-toi aimer ! C’est Lui qui vient vers toi : ouvre-lui la porte !

 Apprendre à prier pour les nuls

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Aux parents qui ont fait baptiser leur enfant...

Publié le par Miniritou

Aux parents qui ont fait baptiser leur enfant...

Vous avez demandé, et obtenu de l’Eglise, le baptême de votre enfant il y a quelques années. Vous rappelez-vous de cet événement heureux, qui a fait la joie de votre famille, et la joie de l’Eglise, la communauté qui a accueilli votre petit ? Feuilletez l’album photo, et retrouvez ces émotions qui vous ont touché !

Un ami prêtre, contactant des parents d’enfants en âge de catéchisme pour leur présenter la catéchèse pour leur progéniture, s’est vu rétorquer : « L’éducation de mes enfants ? Ça ne vous concerne pas ! ». Ces mêmes parents sont revenus quelques mois après pour demander le baptême du deuxième.

Au jour du baptême de votre enfant, il y a eu des gestes forts. Mais la célébration a également été jalonnée de paroles importantes. Chers parents, rappelez-vous : au début de la célébration, le prêtre vous a interrogé, après votre demande de baptême : « Vous demandez le baptême pour votre enfant ? Vous devrez l’éduquer dans la foi pour qu’il apprenne à connaître le Christ, à l’aimer et le suivre, afin qu’il apprenne à aimer son prochain. Êtes-vous conscients de cette responsabilité, et l’acceptez-vous ? »

Et, la bouche en cœur, vous avez répondu un « OUI » clair et net ! C’est la condition sine qua non pour que la célébration puisse se poursuivre.

Alors de trois choses l’une :

  • Ou bien vous avez conscience de votre engagement et vous vous attachez à donner suite à votre « OUI » du mieux possible, avec le concours de l’Eglise, de la communauté chrétienne qui vous a accueillie, ou celle qui peut vous accueillir aujourd’hui.
  • Ou bien vous avez oublié votre parole, et il est heureux que vous lisiez ces lignes qui vous rappellent votre engagement.
  • Ou bien, vous ne l’avez pas oublié et vous avez changé d’avis ? Peut-être pensiez-vous jouer un rôle, non pas celui de parents, responsables de l’avenir d’un être humain, mais celui d’acteurs jouant dans une série américaine style « Amour, gloire et beauté ».

Votre parole, ni l’Eglise, ni le Seigneur ne l’ont prise à la légère ! Le baptême de votre enfant vous a impliqué. Et vous devrez rendre compte de cette implication. L’Eglise est concernée, et toujours disposée à vous épauler dans cette tâche éducative. Le témoignage des parents est fondamental : seule la foi vécue et incarnée dans une vie chrétienne est contagieuse !

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"Le premier pas est difficile lorsque tout est fait pour nous éloigner de Dieu."

Publié le par Aurélien

 

Voici le témoignage d'Aurélien qui nous partage son cheminement... Rencontrer le Christ aujourd'hui, c'est possible, même à 22 ans !

 

"Actuellement étudiant à l'Université Champollion d'Albi, j'ai reçu au mois de juin dernier le sacrement de l'Eucharistie. En effet, c'est à l'âge de 22 ans que j'ai fait le choix de recevoir ce Sacrement essentiel dans la vie d'un catholique. Mais cette décision n'a pas été prise sur un coup de tête et c'est donc après de longues années «d'errance» comme j'aime l'appeler que je suis retourné à l’Église. Donc durant quelques mois, mes semaines ont été rythmées par la Fac' évidemment mais également par des rencontres, du catéchisme et de la prière afin de me préparer au mieux à cet événement.
Car le chemin est semé d'embûche aujourd'hui pour un jeune qui souhaite accéder au message du Christ. Combien de jeunes comme j'ai pu l'être durant quelques années se rendent durant quelques temps parfois seuls à la messe dominicale et ressortent durant cette période sans même qu'une personne ne vienne lui adresser un seul mot, lui demander pourquoi il est là, l'encourager à revenir tout simplement. Car le premier pas est difficile à faire lorsque dans le milieu scolaire et de façon plus globale dans la société, toutes les manœuvres sont bonnes afin de nous éloigner le plus possible de Dieu. En effet, argent, matériel, sorties et tant d'autres sont des biens qui sont d'autant plus facilement atteignables qu'ils nous sont sans cesse présentés comme un symbole de réussite.
Bref, j'ai donc franchi le pas grâce à mon père qui était familier de ce milieu et qui a su me présenter aux bonnes personnes. Mais sans lui, l'aurai-je fait ?
Et pourtant, quel magnifique message, quelle attention j'ai reçu de la part des prêtres ainsi que des fidèles une fois «insérée» dans la communauté. Ce message du Christ, qui durant mon enfance ne m'avait pas vraiment marqué malheureusement, peut-être par manque de compréhension ou tout simplement d'attention, est devenu en rentrant dans l'âge adulte le chemin répondant à toutes mes interrogations passées.
J'ai également pu y découvrir par le biais de l'Aumônerie Étudiante que l’Église aujourd'hui était multiple, qu'elle était faite de croyants avec des horizons, des parcours, des origines souvent différentes mais marchant tous dans la même direction. Cet aspect là a été primordiale dans mon parcours car le premier groupe de fidèles que j'ai rencontrés étaient des jeunes venus de Côte d'Ivoire et qui poursuivaient leurs Études de Droit suite à un partenariat entre l'Université d'Albi et celle de leur pays.
Cette première étape donc, qui grâce à Dieu mais également aux personnes qui m'ont entouré et qui continuent à m'accompagner dans le Diocèse, n'est je l'espère que le premier élément, les fondations du moins d'un édifice solide afin de lutter face aux épreuves de la vie, d'être fort avec le Christ même dans les moment où la mer est des plus agitées. Enfin, de parler avec fierté autour de moi de cette joie de recevoir à présent le Christ, et de continuer à apprendre de sa vie car pour croire, il faut savoir."

 

"Le premier pas est difficile lorsque tout est fait pour nous éloigner de Dieu."

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