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14 articles avec celebrations pour jeunes

Les 7 merveilles du monde

Publié le par Inconnu

 
Un professeur demanda à un groupe d’étudiants : "Faites-moi une liste de ce que vous considérez comme les 7 merveilles du monde actuel".
 
Malgré quelques désaccords, la majorité d’entre eux répondit :
1)      les grandes pyramides d’Egypte
2)      Le Taj Mahal
3)      Le grand canyon
4)      Le canal de Panama
5)      L’empire State Building
6)      La Basilique saint Pierre
7)      La grande muraille de Chine
 
Alors que le professeur ramassait les réponses, elle se rendit compte Qu’une élève n’avait pas encore remis sa feuille. Elle lui demanda si elle éprouvait des difficultés à terminer sa liste.
 
L’élève répondit : « Oui un peu. Je n’arrivais pas à me décider, car il y en a tellement »
 
Le professeur répondit : « Et bien dis-nous ce que tu as trouvé et nous pourrons peut-être t’aider. »
La jeune fille hésita, puis commença sa lecture :
 
Je crois que les 7 merveilles du monde sont :
1)      L’amour
2)      Le rire
3)      Le pardon
4)      La solidarité
5)      La confiance
Elle hésita un peu, puis continua :
6)      La gratitude
7)      La foi
 
On aurait pu entendre une épingle tomber dans la classe tellement le silence était grand.
Toutes ces choses que nous ne remarquons plus tellement elles sont « simples et ordinaires », sont, en réalité, des merveilles.
 
Souvenez-vous que les choses les plus précieuses de la vie ne peuvent s’acheter.
 
Auteur inconnu

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Conseils pour mieux célébrer la messe en paroisse...

Publié le par Miniritou

En tant que curé, je souhaite que les différents acteurs de nos célébrations soient attentifs à ces quelques rappels qui me semblent importants :

Les fidèles de l’assemblée

  • Se rappeler que c’est toute l’assemblée qui célèbre : la liturgie est la prière commune d’une ecclesia, assemblée ! Chacun a sa place, même si l’église est petite, froide ou sombre…
  • L’entrée dans l’église peut se faire à l’heure et même en avance, ça aide à se préparer spirituellement à vivre l’eucharistie.
  • Se signer avec de l’eau, s’incliner ou faire une génuflexion devant le tabernacle (si la présence est rappelée par une lumière rouge) ne sont pas des gestes révolus : ils manifestent au contraire combien le chrétien est conscient d’arriver dans la maison de Dieu.
  • Le carnet ou la feuille de chants sont mis à votre disposition : les prendre en entrant dans l’église peut s’avérer très utile tout au long de la célébration !
  • Se regrouper dans les premiers bancs, ce n’est pas réservé à quelques privilégiés qui auraient obtenu cet honneur !
  • Accueillir par un sourire son voisin, surtout si on ne le connaît pas, peut être une marque d’attention et de bienveillance fraternelle.
  • Il n’est jamais interdit de proposer ses services pour la lecture, la quête, ou même pour assurer un service au_ long de l’année : nettoyage et entretien, décoration, sacristie, préparation de la liturgie…
  • Chanter peut s’avérer parfois compliqué pour certains, ou parce que le répertoire de chants n’est guère familier, mais essayer, c’est déjà chanter ! Et tant pis pour les oreilles du voisin : on ne participe pas à un concert !
  • Le temps de la Présentation du pain et du vin est le moment pour offrir au Seigneur notre vie : joies et préoccupations de la vie, du monde… La quête a lieu aussi à ce moment là ! C’est la participation individuelle à la vie de la paroisse et de l’Eglise, parfois à une œuvre qui lui est associé. Chacun peut donner selon son cœur, et ses moyens !
  • Pour la communion, en général, il y a assez d’hosties pour tous les fidèles. Inutile de se précipiter !
  • Communier suppose la foi en la présence réelle du Christ dans l’Hostie consacrée. Recevoir le Corps du Christ n’est pas une récompense mais une responsabilité pour que le Christ vive en nous et nous aide à vivre fidèles à sa Parole. Cela exige une conscience de notre responsabilité et de notre témoignage de foi, en cohérence avec l’Evangile. C’est pour cela que l’Eglise demande aux personnes qui ne vivent pas en cohérence avec le message du Christ de s’abstenir (divorcés remariés ; concubins ; personnes ayant commis des péchés graves…)
  • On peut recevoir le Corps du Christ dans la bouche ou au creux des mains. Des mains propres ! Une langue de pécheur à convertir ! la beauté du geste ne peut-elle pas aussi exprimer notre foi en la Présence du Christ ? Un geste digne, sobre donne un témoignage ! Un bel « AMEN » proclamé de manière audible (et non marmonné ou retenu) est aussi une manière d’édifier le ministre qui vous présente « LE CORPS DU CHRIST ! »
  • Il est demandé de communier immédiatement sur place, et non de repartir à sa place pour le faire. Il est regrettable de voir des personnes qui prennent le Corps du Christ pour rien du tout !
  • Les personnes qui ne peuvent communier (enfants en bas âge ; personnes remariées ou vivant dans une situation irrégulière, personnes s’étant mises en dehors de la communion avec le Christ par leurs attitudes) peuvent s’avancer bras en croix, mains sur les épaules et manifester ainsi un désir humble et beau de s’approcher du Christ autrement…
  • On peut aussi « filer à l’anglaise » à la fin de la messe, même en France ! C’est bien dommage de ne pas profiter de la sortie de la messe pour échanger, rencontrer, accueillir ou se laisser accueillir !

Sacristains - prêtres

  • La réserve eucharistique est normalement réservée aux malades ou absents. Souvent, un ciboire plein demeure au tabernacle. Il serait important de favoriser autant que possible la communion directe au Corps du Christ consacré le jour même, et d’utiliser la réserve au tabernacle seulement comme variable d’ajustement … Sauf en cas de réserve trop importante !
  • Un point est à faire sur l’utilisation des linges liturgiques : on peut changer les linges régulièrement.
  • Les objets liturgiques peuvent varier en fonction des fêtes : prendre un beau calice pour les fêtes…
  • Etre bien attentif à disposer à l’ambon le lectionnaire à la bonne page, correspondant aux lectures du dimanche !

Chantres – organistes - prêtres

  • Penser à annoncer les pages pour toutes les prières proclamées (même pour Gloire à Dieu ; Credo) ou pour chaque chant. Il y a des pratiquants occasionnels qui ne sont pas rodés à ces prières…
  • Quand le psaume n’est pas chanté, on peut l’attribuer à un fidèle de l’assemblée.
  • Bien parler dans le micro
  • Une répétition de refrains ou chants nouveaux doit être proposée quelques minutes avant le début de la célébration !
  • Chaque chantre ayant un répertoire et des goûts personnels, veiller cependant à être vraiment au service de l’assemblée, en choisissant chants qui puissent être repris ou appris par l’assemblée.
  • Organiste et chantre : Caler avec le célébrant les répons ou chants qui demandent sa collaboration (Notre Père ; doxologie, etc.)
  • Après la 1° lecture, et avant l’alléluia, un temps de silence et de respiration est important : ne pas tout enchainer ! 20 secondes de silence ne font jamais de mal !
  • Chaque refrain devrait être chanté une fois par l’animateur ou la chorale et repris immédiatement une 2ème fois. Les refrains des chants d’entrée ou de communion, s’ils sont peu connus peuvent aussi être repris 2 fois !
  • Certains chants sont à éviter : le répertoire a parfois proposé des chants liturgiques insensés : (Christ est venu ( l'anamnèse s'adresse au Christ présent !) – Si nous partageons – Gloire à Dieu, Seigneur des univers comme Gloria…)

Ministres pour la communion – prêtres

  • Donner la communion est un ministère extraordinaire, à l’appel du célébrant s’il juge bon que plusieurs personnes donnent la communion. Il faut assurer cette mission avec justesse : on donne le Corps du Christ, on ne distribue pas des bonbons ! Veiller aux personnes qui communient pas (enfants avec bénédiction) ou celles qui repartiraient à leur place sans communier immédiatement !
  • Je souhaite autant que possible que ceux qui aident à donner la communion avec éventuellement les lecteurs ou les animateurs de chants, puissent communier, s’ils le souhaitent au Précieux Sang ; qu’ils s’avancent durant le chant de l’agneau de Dieu.
  • Les personnes qui portent la communion à des malades à domicile sont invitées à venir près de l’autel au moment de la communion pour partir à ce moment là avec la custode, qui avait été placée sur l’autel AVANT la messe !

Lecteurs et équipes de liturgie

  • Je souhaiterais que les temps de l’Avent et du carême revêtent un caractère de simplicité : Les prières universelles pourraient être ponctuées par un temps de silence, et non d’un refrain trop vite chanté… Tous les dimanches de carême pourraient choisir le JE CONFESSE comme prière pénitentielle, avec le souci du célébrant de garder un temps de silence avant de le proclamer avec l’assemblée.
  • Bien parler dans le micro.
  • Inciter les lecteurs à utiliser le lectionnaire pour la lecture (montrer le texte sur le Livre) et non pas une feuille ou « Prions en Eglise »
  • Le mot d’accueil est TRES IMPORTANT ! L’introduire par un mot spontané gentil et souriant me semble indispensable : « Bonjour ! Soyez tous les bienvenus ! Bienvenue à vous tous frères et sœurs ! » et en y mettant du cœur !!!
  • Favoriser les temps de silence (DE VRAIS TEMPS et pas seulement 3 secondes !) : à la prière pénitentielle, entre chaque lecture ; entre les intentions de prière de la PU.
  • Eviter les déplacements rapides
  • Le choix des lecteurs est délicat : peu de personnes arrivent en avancent. On peut quand même parfois essayer de solliciter de nouveaux paroissiens, pour que le service de la Parole puisse être accompli pas seulement par un petit noyau d’habitués…
  • Que chacun garde son rôle : l’animateur de chant entonne les chants. L’animateur liturgique assure les monitions ou prières…
  • Les annonces orales doivent être brèves : inutile de répéter ce qui est sur la feuille paroissiale, sauf en cas de nécessité pour souligner sur un événement important !

Merci à chacun pour son investissement et les efforts réalisés pour rendre nos liturgies plus belles et plus priantes !

Conseils pour mieux célébrer la messe en paroisse...

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Les couleurs de Dieu

Publié le par Xavier Cormary

Voici un texte écrit à Lourdes  en août 2007 par les jeunes servants d'autel du diocèse d'Albi. Il voulait expliquer le sens de l'aube blanche avec une mise en scène adaptée. ce texte, parabole pour aujourd'hui est une occasion pour parler du signe du baptême, le vêtement blanc, remis à chaque nouveau baptisé, après avoir été plongé dans la foi au Christ ressuscité.


 

Dieu a créé le monde tout en couleurs. Pour que la vie soit belle, il faudrait mettre de la couleur partout dans nos vies. Dans le ciel et sur la terre, les couleurs veulent donc rivaliser d’idées pour plaire à Dieu. Le Seigneur se dit en lui-même :
 

« Au milieu de ce monde en couleurs, je me pose une question. Les couleurs de l’arc-en-ciel forment un magnifique pont entre le ciel et la terre. Mais, quelle est donc la plus belle de toutes les couleurs qui puisse le mieux parler de moi ? »

 

Alors les couleurs, prenant la parole, se mirent à dire :

 

-          Moi la couleur TERRE, je suis la plus belle de toutes les couleurs parce que je porte toutes les plantes et tout ce qui vit dans le monde. Les racines que les être svivants plantent en moi permettent à l’homme de se nourrir.

 

-          Moi la couleur ROSE, je suis la plus belle de toutes les couleurs parce que la reine des fleurs porte mon nom. Je remonte les torrents sur le dos du saumon. Même Edith Piaf m’a mise en chanson !

 

-          Moi la couleur ORANGE, je suis la plus belle de toutes les couleurs parce que je suis un fruit juteux et savoureux, rempli de vitamines.  Je suis également la couleur du soleil couchant, magnifique, et du soleil levant, promesse d’avenir.

 

-          Moi la couleur MAUVE, je suis la plus belle de toutes les couleurs parce que je donne beauté et éclats aux violettes et aux iris qui inaugurent le printemps. Je suis la couleur du vin : j’étais invité aux Noces de Cana.

 

-          Moi la couleur BLEU, je suis la plus belle de toutes les couleurs parce que je suis la couleur du ciel et de la mer. Même la Vierge Marie à Lourdes avait choisi de me porter en ceinture. Je suis la couleur de l’infini et des rêves !

 

-          Moi la couleur VERTE, je suis la plus belle de toutes les couleurs parce que je suis la couleur de la nature, des arbres et des prés. Je suis l’espérance, dans la nuit, et j’apporte la vie partout où je parais.

 

-          Moi la couleur JAUNE, je suis la plus belle de toutes les couleurs parce que je suis ensoleillée toute la journée : je réchauffe et je brûle d’amour. Les blés de la moisson ondulent dans mon éclat. Je suis précieuse comme l’or.

 

Et Dieu, rentrant encore en lui-même réfléchit…

 

«  J’ai inventé un monde de couleurs pour dire aux hommes mon Amour. Mais un jour, ,jai compris que cela n’était pas suffisant. Alors, je leur ai envoyé mon Fils unique. Il a parlé aux hommes  et leur a montré le chemin du bonheur. Jésus, mon Bien-Aimé a révélé les mille couleurs de mon Amour infini. Finalement, mon Fils est mort pour annoncer à l’humanité entière ma lumière de vie, que j’appelle « éternité ». Moi je l’ai ressuscité !

 

Pour que les hommes n’oublient jamais que je leur donne ma vie, par le baptême, que mon fils ressuscité est avec eux tous les jours jusqu’à la fin, … aujourd’hui, j’ai décidé, avec toutes les couleurs de la terre, d’inventer une nouvelle couleur : le BLANC !

 

C’est le BLANC LUMIERE qui restera à tout jamais le signe de la vie sans fin que je promets à tous mes enfants ! »

Les couleurs de Dieu

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A quel saint je ressemble

Publié le par Xavier Cormary

A quel(le)s saint(e)s je ressemble…
(test inspiré de You ! magazine chrétien, n°14, 2ème trimestre 2001)
 
Attention : un test est toujours dangereux, si on accorde trop d’importance au résultat : on peut changer, surtout à ton âge ! Alors prends ce test pour ce qu’il vaut : une petite aide sur ton chemin, pour mieux te connaître… et te réjouir de savoir qu’il y a eu des saints qui ont eu un caractère proche du tien…
 
Dans chaque série, entoure les 2 ou 3 propositions qui te correspondent le mieux :
 
D) Je prends le risque de prendre la parole lors des discussions à plusieurs.
G) Je ne supporte pas de voir les autres souffrir.
A) Je trouve du pour et du contre dans chaque opinion.
F) Je suis très honnête. Je ne me souviens pas d’avoir triché dans ma vie.
E) Je crois que, quoi qu’il m’arrive, je m’en sortirai.
C) Je suis toujours pressé.
B) Je me sens responsable de la bonne entente de ma famille, de mon groupe.
I) Je préfère souvent mes rêves à la réalité qui est trop dure.
H) Je n’aime pas être au centre d’un groupe. Je préfère observer.
 
B) J’ai peur de beaucoup de choses.
D) Je suis autoritaire mais je ne supporte pas l’autorité.
C) Dans un groupe, j’ai besoin d’être remarqué pour mes qualités.
A) J’ai horreur de me trouver en compétition avec les autres.
F) Je travaille avec méthode.
I) J’ai toujours pensé qu’on ne me comprenait pas vraiment.
E) Je m’émerveille facilement.
G) Ma vie serait plus facile sans la jalousie.
H) Je peux blesser les autres sans faire exprès.
 
A) J’ai besoin d’harmonie, que ça baigne.
C) Quand je rate quelque chose, j’ai tendance à le cacher.
F) J’aime l’ordre et la discipline.
G) Je ne supporte pas la violence à la télévision, je préfère les films sentimentaux.
B) Je finis toujours par saboter ce que je pourrai facilement réussir.
H) J’aime la réflexion abstraite.
E) J’aime la vie et ses plaisirs.
I) Les critiques me vexent.
D) Je me sens appelé à protéger la veuve et l’orphelin.
 
G) Amour avec un grand A est le maître-mot de ma vie.
B) Je porte les soucis et les souffrances des autres.
C) Je ne trouve pas de temps pour prier ou réfléchir car je suis trop occupé.
H) Dans l’action, je me contrôle toujours. J’agis avec calme.
D) Parfois j’aime le conflit pour le conflit.
E) Je fais tout pour ne pas m’ennuyer.
I) Je fais parfois un drame pour peu de choses.
A) Ce que je préfère ? Ne rien faire.
F) La morale est une valeur importante pour moi.
 
E) Je ne supporte pas que l’on me fasse la morale.
D) J’aime la franchise, le ton direct, les relations musclées.
F) Ma chambre est toujours bien rangée.
C) Je me sens jeune et dynamique.
A) On dit de moi que je suis gentil et bon.
G) Je n’aime pas sentir que ceux que j’aime n’aient pas besoin de moi.
H) J’aime la solitude, la méditation.
B) J’ai toujours tendance à me justifier.
I) Il m’arrive de m’habiller de manière bizarre.
 
C) Je suis satisfait de ce que je fais et par l’image que je donne de moi.
F) L’humour est parfois un manque de respect.
A) Je suis plutôt du genre têtu.
B) J’ai des problèmes avec la nourriture.
G) J’aime qu’on ait besoin de moi.
I) J’ai beaucoup d’imagination.
D) Je ne supporte pas la faiblesse chez moi et chez les autres.
H) J’aime comprendre avant d’agir, même si je n’agis pas souvent.
E) J’aime aider les autres à condition que cela ne m’engage pas à long terme.
 
C) j’aimerais être le meilleur dans ce que j’entreprends.
F) Je me culpabilise de me détendre ou de m’adonner à des activités futiles.
I) J’ai tendance à tout voir en noir.
E) Je ris de tout.
H) Je suis économe, parfois avare.
D) Je suis un bosseur. Je suis tenté de croire que les autres sont des paresseux.
B) Quand je rentre dans un magasin, il arrive très souvent que je ne me décide pas à acheter ce que je désirais.
A) Je n’aime pas les difficultés et tout ce qui demande un effort en général.
G) Je suis d’accord pour dire qu’il y a plus de joie à donner qu’à recevoir.
D) Quand je ne suis pas occupé, j’ai tendance à déprimer.
 
A) Je préfère dire que je suis d’accord avec quelqu’un plutôt que de me disputer.
F) Je fais souvent la leçon aux autres.
H) Si j’en avais les moyens, je passerais bien ma vie à étudier.
C) J’aime les compliments sur ma famille ou mon travail.
G) Je me fais du souci pour le bien-être de mes proches.
B) J’ai tendance, soit à remettre au lendemain, soit à foncer tête baissée.
I) J’ai un tempérament d’artiste.
E) Je n’aime pas ce qui est répétitif.
 
G) Je supporte difficilement la solitude.
B) Je doute beaucoup de moi.
A) Je ne me connais pas d’ennemi, je suis facile à vivre.
C) Je suis envieux de la réussite des autres.
F) Je cherche la perfection en moi et dans les autres.
I) Je me sens très vulnérable sur le plan émotionnel. Je suis hypersensible.
E) Je lis plusieurs livres à la fois.
H) J’aime qu’on respecte mon intimité, je déteste les gens collants.
D) Je suis un dur au cœur tendre.
 
F) J’ai très souvent raison.
E) Je tiens à ma liberté et à mon indépendance.
G) Penser que quelqu’un ne m’aime pas m’est insupportable.
H) Je suis timide et réservé.
C) J’ai plutôt confiance en moi.
A) Je suis le confident de beaucoup de monde.
B) Je suis fidèle en amitié comme dans le travail.
I) Je suis un intuitif.
D) Je suis indépendant et combatif.
 
C’est fini ! Maintenant, tu comptes les lettres entourées, et tu cherches celles qui reviennent le plus :
 
A :
D :
G :
B :
E :
H :
C :
F :
 

 

Lettre : Saint / Tempérament
Devise, Peur / Péché à combattre
Portrait
Résolution à prendre
A : Antoine de Padoue / Médiateur
« A quoi bon ? »,
Les conflits / La paresse
Même si, une fois l’an, tu piques une grosse colère et parais entêté, tu es un peu la bonne poire facile à vivre et dont les autres profitent largement. Doux, réceptif, conciliant, confident-né, tu es tout adapté au désir de l’autre. Attention cependant : la vraie paix n’est pas toujours l’absence de conflits.
Je renonce à rester passif face à ma propre vie. Je me construis un avenir valable, et pour cela, je me fixe et respecte des échéances.
B : Catherine de Sienne / Loyal
« J’appartiens donc je suis »,
Le regard des autres / La peur
Tu te retrouves un peu dans tous les types de tempéraments et ne sais pas au fond vraiment qui tu es. Tu manques de confiance en toi, ou, au contraire, prends de gros risques pour surmonter ta peur. Loyal, aimable, digne de confiance, tu aimes t’appuyer sur un groupe, familial, social, religieux, dont tu te sens responsable. Attention à tes possibles tendances anorexiques ou boulimiques ; ne te prends pas toujours pour une victime.
Je renonce à me sentir battu d’avance et à communiquer mon anxiété aux autres. J’affirme que je suis une personne indépendante et capable.
C : Don Jean Bosco / Battant
« Je réussis donc je suis »,
L’échec / Le mensonge
Tu t’investis à fond dans la course à la réussite, et même pour dire ta foi. Jeune et dynamique, tu es autonome, optimiste, fonceur, productif, pratique. Attention cependant à la frime, à l’agressivité, au goût excessif de la compétition et à la fuite de la vie intérieure. Tu vaux plus que la grosse moto que tu rêves d’acheter.
Je renonce à vouloir impressionner les autres avec mes performances. Je m’accepte tel que je suis et cultive mon authenticité.
D : François de Sales, Vincent de Paul / Chef
« Je suis fort, donc je suis »,
Être dépendant / La violence
La force, le pouvoir et l’audace sont plutôt des caractéristiques masculines, et les femmes de ce tempérament ne sont pas toujours comprises. Direct, positif, combatif, sûr de toi, tu assumes avec autorité commandement, prise de décision, protection des faibles. Individualiste, exigeant, prompt à prendre les autres en défaut, tu redoutes toujours d’être manipulé et tu aimes tout contrôler.
J’accepte d’avoir des sentiments affectueux, un regard bienveillant et des attentions délicates. Je renonce à ma peur d’être sensible, vulnérable et faible.
E : Thérèse de l’Enfant Jésus, François d’Assise / Epicurien
« J’éprouve du plaisir, donc je suis »
La souffrance / La négligence
Tu aimes la vie, les autres, les projets stimulants. Tu t’intéresses à tout mais ne va au bout de rien. Tu passes de l’envie de t’engager à un désir de liberté et d’indépendance. Sorte de clown triste, tu fuis la souffrance. Charmeur, plein d’humour, rapide, imaginatif, productif, tu peux vite devenir narcissique, possessif, impulsif, dispersé.
Je mène mes projets jusqu’au bout, en m’imposant une discipline personnelle et en m’organisant mieux. Je renonce à vouloir que chaque instant soit excitant.
F : Ignace de Loyola / Légaliste
« Je suis en règle, donc j’existe »,
Être pris en faute / L’orgueil
Tu as le sens de la justice et de la vérité. Loyal, consciencieux, organisé, efficace, tu es une perle dans une entreprise ou une communauté : on peut te confier des responsabilité en toute confiance. Ne prends quand même pas tout au sérieux, même l’humour. Attention au perfectionnisme : la recherche de la perfection peut être un obstacle à la sainteté !
Je renonce à imposer aux autres et à moi-même des idéaux inatteignables. J’affirme que la vie est belle et qu’elle est source de plaisir.
G : mère Teresa / Altruiste
« J’aime, donc je suis »,
Être abandonné / La jalousie
Amour est le maître mot de ta vie. Traditionnellement, la société a davantage encouragé les qualités de ce tempérament chez les femmes que chez les hommes. Sensible, généreux, chaleureux, la relation à l’autre est pour toi plus importante que tout. Si tu cherches moins à être aimé qu’à aimer concrètement (aider, compatir, écouter…), tu deviendras l’altruiste véritable.
Je renonce à forcer les autres à m’aimer en attirant l’attention sur ce que je fais pour eux. Je développe une vie intérieure et des qualités propres.
H : Jean de la Croix / Penseur
« Je pense donc je suis »,
L’empiètement d’autrui sur ton territoire intérieur / L’avarice
Enfant, tu t’isolais pour lire ou jouer, genre "petit chimiste". Ce qui compte pour toi, même dans les relations humaines, c’est l’expérience stimulante au plan intellectuel. Timide, critique, avec un humour fin qui peut blesser parfois, tu retiens tout ce que tu lis ou observes, mais retiens aussi tes émotions et souvent ton argent.
Je renonce à ma peur d’être trompé ou englouti par les autres. J’affirme que je n’ai pas toujours besoin d’absolument tout connaître avant de me décider à agir.
I : Thérèse d’Avila / Romantique
« Je suis différent, donc je suis »,
La banalité, le quotidien / La tristesse
A l’adolescence, nous passons presque tous par une phase "I", ce qui ne veut pas dire que celle-ci sera la dominante de notre caractère plus tard. Les autres pourront-ils jamais te comprendre dans ton originalité ? Créatif, intuitif, hyper sensible, capable d’empathie, tu as une sérieuse tendance à la dépression, à la culpabilité, au repliement sur toi.
Je renonce à cultiver la tristesse. J’affirme que je suis beaucoup plus que mes émotions.

 

 

Antoine de Padoue
Né à Lisbonne, ce contemporain de saint François d'Assise s'appelait en réalité Fernando. De famille noble aux traditions militaires, il entra tout jeune chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à Coïmbra où il fut ordonné prêtre. En 1220, quand les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc au Portugal, il entra chez les Frères Mineurs et prit le prénom d'Antoine. Il désirait lui aussi aller au Maroc afin d'y mourir martyr. Tombé malade pendant le voyage, il dut rentrer en Europe. En 1221, il est à Assise au chapitre de l'Ordre et ses frères découvrent alors ses talents de prédicateur et de théologien. Ayant remplacé "au pied levé" un prédicateur empêché, il étonne ses frères qui, désormais, l'envoient prêcher plutôt que de balayer. Avec la permission de saint François, il enseigne à Bologne, Toulouse, Montpellier et Limoges. A Brive-la-Gaillarde, on conserve même le souvenir des grottes où il se retira quelque temps dans la prière solitaire. C'est aussi dans cette ville qu'il retrouva miraculeusement un manuscrit dérobé, y gagnant du même coup sa spécialité posthume pour lui faire retrouver les objets perdus. En 1229, il est élu provincial de l'Italie du Nord. La fin de sa vie est dominée par la prédication où il excelle. Il se trouve à Padoue pour prêcher le Carême en 1231. C'est là qu'il meurt d'épuisement à 36 ans, dans cette ville qui le vénère et qui lui donne son deuxième nom, saint Antoine de Padoue. Il est "Docteur de l'Eglise", mais la piété populaire préfère en lui l'intercesseur efficace.
 
Catherine de Sienne (+1380)
Catherine, benjamine d'une famille très nombreuse (24 frères et sœurs) entend très jeune l'appel à se consacrer à Dieu. A seize ans, elle devient tertiaire dominicaine, tout en vivant sa vie d'austérité et de prière au milieu de sa famille. Elle fait vœu de virginité, mais le petit groupe des amis qui l'écoutent et la soutiennent (les Caterini) l'appelle "maman". Ascèse et oraison la font vivre en étroite union avec la Christ, tout en se préoccupant des réalités de la vie. Elle vient en aide aux pauvres et aux malades de Sienne, elle écrit aux grands de son temps. Son principal souci est l'unité de l'Eglise. Sans complexe, elle écrit au Pape, alors en Avignon, une lettre brûlante où elle le presse de revenir à Rome. Elle ira même le chercher. Lorsque la chrétienté occidentale sera divisée entre plusieurs papes, elle soutiendra Urbain VI et déploiera des trésors d'activité et de diplomatie pour rassembler l'Eglise autour de lui. Elle prend aussi partie dans les luttes où s'affrontent les villes italiennes. Elle, la recluse de Sienne, elle voyage inlassablement comme médiatrice dans le nord de l'Italie et le sud de la France. Pourtant cette activité débordante n'est pas le tout de sainte Catherine. Ce n'est que la face apparente d'une intense vie mystique, avec des extases durant lesquelles ses disciples, émerveillés, copient les prières qui s'échappent de ses lèvres. Son "Dialogue", qui est aussi un des classiques de la langue italienne, retrace ces entretiens enflammés avec le Christ., qu'elle rejoignit à 33 ans, dans la vision béatifique. Elle a été proclamée docteur de l'Eglise en 1970.
 
Jean Bosco (+1888)
C'était un fils de pauvres paysans piémontais. Adolescent, il joue à l'acrobate pour distraire sainement les garnements de son village. Devenu prêtre à force de sacrifices, il se dévoue aux jeunes ouvriers de Turin abandonnés à eux-mêmes. Il crée pour eux un centre de loisirs, un patronage, puis un centre d'accueil, puis des ateliers. Rien de tout cela n'était planifié à l'avance, mais ce sont les besoins immenses qui le pressent. Jamais il ne refuse d'accueillir un jeune, même si la maison est petite, même si l'argent manque. Plutôt que de refuser, il multipliera les châtaignes comme son maître multipliait les pains en Palestine. Sa confiance absolue en la Providence n'est jamais déçue. Ses "enfants" seront bientôt des centaines et tous se feraient couper en morceaux pour Don Bosco. Sa mère, Maman Marguerite, vient s'installer près de lui et jusqu'à sa mort, elle leur cuira la polenta et ravaudra leurs vêtements. Très marqué par la spiritualité de saint François de Sales, Jean Bosco invente une éducation par la douceur, la confiance et l'amour. Pour ses garçons, il fonde l'Oratoire, l'Oeuvre, qui sera à l'origine de la congrégation des prêtres salésiens. Pour les filles, il fonde la congrégation de Marie-Auxiliatrice. Don Bosco mourra, épuisé, en butte à l'hostilité de son évêque qui ne le comprend pas, mais entouré de ses disciples.
 

François de Sales (+1622)

Fils d'une noble famille savoyarde restée catholique en pays calviniste, il était destiné à un brillante carrière juridique. Son père l'envoie étudier à Paris. Mais il y découvre la théologie et les problèmes de la prédestination, soulevés par les calvinistes. Scrupuleux, il se croit prédestiné à être damné. Le désespoir le submerge jusqu'au jour où il découvre le "souvenez-vous", la prière mariale attribuée à saint Bernard. Il retrouve la paix et ce sera l'un des grands messages de sa vie quand il pacifiera sainte Jeanne de Chantal, puis quand il écrira son "Introduction à la vie dévote". Prêtre, puis évêque de Genève, il réside à Annecy, car Genève est la "Rome" des calvinistes. Il fréquente les plus grands esprits catholiques de l'époque, soutient la réforme des carmels de sainte Thérèse d'Avila, la fondation de l'Oratoire par saint Philippe Néri. Lui-même fonde l'Ordre des Visitandines pour mettre la vie religieuse à la portée des femmes de faible santé. Son "introduction à la vie dévote" est un ouvrage qui s'adresse à chaque baptisé. Il y rappelle tout laïc peut se sanctifier en faisant joyeusement son devoir d'état, en lequel s'exprime la volonté de Dieu. Il est le patron des journalistes car il écrivit de nombreuses feuilles imprimées qui sont des "gazettes" pour s'adresser aux calvinistes qu'il ne peut rencontrer.
 
Thérèse de l’Enfant Jésus (+1897)
Thérèse Martin est la cinquième et dernière fille d'une famille chrétienne où elle grandit "entourée d'amour." Elle a 4 ans quand la mort de sa mère introduit une brisure dans sa vie. Le père et la quintette de ses filles s'installent alors à Lisieux pour se rapprocher d'une partie de sa famille. Deuxième drame qui ébranle Thérèse : sa sœur Pauline puis sa sœur Marie entrent au Carmel. La nuit de Noël, par une grâce puissante, elle retrouver le joyeux équilibre de son enfance et s'élance, dans "une course de géant", vers le Dieu-Amour qui l'a saisie. Non sans démarche, allant intrépidement jusqu'à Rome se jeter aux pieds du pape, elle obtient d'entrer au Carmel à quinze ans, le 9 avril 1888. Avec une fidélité héroïque, elle y poursuit sa route vers la sainteté. Le Seigneur lui découvre peu à peu sa "petite voie" d'abandon et de confiance audacieuse. Le 9 juin 1895, elle s'offre à l'amour miséricordieux de Dieu. Durant sa longue maladie; la tuberculose, elle est conformée au Christ, dans le mystère de son agonie pour le salut des pécheurs qui n'ont pas la foi. Elle meurt à 24 ans, promettant de faire tomber sur la terre "une pluie de roses" et de passer son ciel à faire du bien sur la terre. Quelques années plus tard, le récit de sa vie, écrit pas obéissance, connaît un succès populaire époustouflant et de nombreux témoignages de grâces obtenues par son intercession affluent au monastère. Proclamée patronne des missions de l'Eglise universelle, est docteur de l'Eglise en 1997.
 
Ignace de Loyola (+1556)
Né en Espagne d'une noble famille, benjamin de treize enfants, Ignace est d'abord page à la cour puis chevalier rêvant d'exploits. En 1521, les Français assiègent Pampelune. Ignace s'illustre parmi les défenseurs de la ville quand un boulet de canon lui broie la jambe et lui brise sa carrière. Il rentre au château familial sur un brancard. Ayant épuisé les récits de chevalerie, il entame la vie des saints. C'est la conversion, totale, brutale. Dès qu'il peut marcher, il se rend dans une grotte à Manrèse, non loin de l'abbaye bénédictine de Montserrat. Il y découvrira sa vocation propre : non la contemplation, mais le service de Dieu parmi les hommes. C'est là qu'il rédige ses "Exercices spirituels" où il consigne ses expériences spirituelles. Après un pèlerinage en Terre Sainte, il commence ses études de théologie à Paris. Il partage sa chambre avec un jeune étudiant : saint François Xavier et le contact n'est pas toujours facile. Quelque temps plus tard, le 15 août 1534, l'étudiant attardé de 43 ans et ses jeunes amis étudiants font à Montmartre, le vœu de pauvreté, de chasteté et d'obéissance et fonde ainsi la "Compagnie de Jésus". Douze ans plus tard, ils feront profession solennelle à Rome "pour la plus grande gloire de Dieu." A Paris, existe encore le collège Montaigu où il logeait, actuellement collège Sainte Barbe. Rue Valette - 75005. La chapelle des vœux est actuellement désaffectée.
 

mère Teresa (1910-1997)

Agnès Bojaxhiu est née en Albanie et rêvait des missions étrangères. A l'adolescence, elle choisit le couvent. Elle y reste vingt ans, enseignant l'histoire et la géographie dans un établissement huppé de Calcutta. Une nuit, dans un train, elle entend une voix : "Quitte ton couvent, va vivre avec les plus pauvres." Dans l'incompréhension générale, elle délaisse son poste de directrice d'école pour s'installer seule dans les bidonvilles. En 1949, les sœurs étaient trois. A sa mort, le 5 septembre 1997, son ordre est présent dans plus de cent pays. Parmi les pauvres d'entre les pauvres, 50.000 morts ont reçu grâce à elle, l'amour et l'affection des derniers instants, "aucun d'eux n'est mort désespéré". "Ce que nous faisons à ces gens là, c'est à Jésus que nous le faisons, la religion chrétienne apporte l'amour du Christ, et le message de son amour, est le seul message qui puisse conduire à la paix. Non seulement ici, mais dans le monde entier. L'amour est la seule chose qui compte, c'est pour cela qu'il faut se pardonner les uns les autres". Contre le fatalisme, elle agissait pour changer les choses, nourrissant chaque année 500.000 familles, accueillant 20.000 enfants dans les écoles, soignant 90.000 lépreux etc... Elle reçu le prix Nobel de la paix en 1979. Jean-Paul II l’a béatifiée le 19 octobre2003.
 
Jean de la Croix (+1591)
Juan est né en Vieille-Castille dans une famille pauvre. Il est très jeune quand meurt son père. Sa mère doit se louer comme nourrice. Lui-même, pour payer ses études, travaille comme infirmier à l'hôpital de la ville. A 21 ans, il décide d'entrer chez les Pères Carmes et ses supérieurs l'envoient à l'Université de Salamanque. Il aspire à retrouver la règle primitive de l'Ordre, faite d'austérité et de prière, mais il n'essuie que des refus. Devenu prêtre, il songe à changer d'Ordre religieux, quand Dieu lui fait rencontrer sainte Thérèse d'Avila. Avec elle, il réalisera cette réforme dans une vie toute faite d'absolu. Il devint ainsi, auprès de ses frères, un signe de contradiction. On l'emprisonne neuf mois à Tolède, menottes aux mains, dans un cachot. Et, de son âme dépouillée de tout appui humain, jaillira le " Cantique spirituel ". Il finit par s'enfuir et il est recueilli par des carmélites déchaussées. Commence alors pour Jean de la Croix, une période d'activité rayonnante, ouvrant à tous, carmes et carmélites, gens du peuple et universitaires, l'étroit sentier de la parfaite docilité à l'Esprit-Saint. De retour en Castille, il exerce de lourdes responsabilité, tout en désirant la parfaite ressemblance d'amour avec son Seigneur crucifié. Démis de toute charge, malade, calomnié, enfin se déchire la "toile de cette vie", il entre dans la vision de Dieu et va chanter son Cantique spirituel. "A la fin du jour, c'est sur l'amour qu'on vous examinera." (St Jean de la Croix - Maxime 80)
 
Thérèse d’Avila. (+1582)
Née dans une noble famille d'Avila en Castille, elle entre à 20 ans au Carmel. Elle se rend compte que les pratiques religieuses de cet Ordre se sont dégradées et elle veut le réformer pour le faire revenir à la Règle primitive, malgré bien des résistances. Elle fonde de nombreux couvents en Espagne. Elle vit des expériences mystiques très fortes et rencontre saint Jean de la Croix, lui même mystique. Elle nous a laissé des écrits de haute spiritualité, en particulier « Le château intérieur de l'âme » qui est une extraordinaire méthode de prière et d'oraison qui la range parmi les meilleurs guides de l'oraison contemplative. Paul VI la proclame Docteur de l'Eglise en 1970. « Qu'il est admirable de songer que Celui dont la grandeur emplirait mille mondes et beaucoup plus, s'enferme ainsi en nous qui sommes une si petite chose ! » (in Chemins de la Perfection)
 
Merci à Raphaël pour ce travail aveyronnais !
A quel saint je ressemble

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Célébration de la semaine sainte pour des enfants

Publié le par Xavier Cormary

Célébration de Pâques

 4 groupes d'enfants pas trop jeunes (expérience avec des tout-petits : célébration trop longue et lassante)

• Accueil des enfants qui se rassemblent par âge dans les bancs avec leurs parents.
• Ecran et rétro projecteur en place pour les paroles des chants
• Rameaux déposés en gerbe au fond de l’église 
• Croix devant l’autel
• Pain
• Lumignons de la paroisse

• Cartes avec croix

4 salles sont nécessaires à proximité du lieu de célébration


Répartition des enfants par groupe découverte d’un symbole de la semaine sainte (15 mns)

Enfants groupe 1: Les rameaux avec M. et N.
Enfants groupe 2 : Le pain  avec M. et Mme X.
Enfants groupe 3: la croix (devant l’autel à l’église) avec Dominique Olive et …..
Enfants groupe 4 : La Lumière (chapelle) avec G et H

Célébration


Chant d’accueil : Que chante pour toi la bouche des enfants


Présentation des symboles :

Les Rameaux

Refrain : Hosanna ! Hosanna !
2 ou 3 enfants apportent les Rameaux et se tiennent devant l’autel
Lecture de l’évangile :
Quelques jours avant la fête de la Pâque, Jésus et ses disciples approchent de Jérusalem. Les disciples amènent le petit âne à Jésus, le couvrent de leurs manteaux, et Jésus s´assoit dessus. Alors, beaucoup de gens étendirent sur le chemin leurs manteaux, d´autres, des feuillages coupés dans la campagne. Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient, criaient: "Hosanna! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Béni le Règne qui vient, celui de notre Père David. Hosanna au plus haut des cieux!"
Brève explication
Distribution des Rameaux pour chaque enfant par les servants d’autel.

Le pain

Refrain : le pain de ta vie
1 ou 2 enfants apportent le pain et le déposent devant l’autel
Lecture de l’évangile :

Quand l'heure du repas pascal fut venue, Jésus se mit à table, et les Apôtres avec lui.
Il prit alors une coupe, il rendit grâce et dit: « Prenez, partagez entre vous. Car je vous le déclare: jamais plus désormais je ne boirai du fruit de la vigne jusqu'à ce que vienne le règne de Dieu. » Puis il prit du pain; après avoir rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant: « Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »

Brève explication
Partage et distribution du pain pour chaque enfant par les servants d’autel.

La croix

Refrain : J’ai décidé de suivre Jésus (chant gestué)
2 enfants apportent la croix et se tiennent devant l’autel
Lecture de l’évangile :

On emmenait encore avec Jésus deux autres, des malfaiteurs, pour les exécuter.
Lorsqu'on fut arrivé au lieu dit: Le Crâne, ou Calvaire, on mit Jésus en croix, avec les deux malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Jésus disait: « Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu'ils font. » Il était déjà presque midi; l'obscurité se fit dans tout le pays jusqu'à trois heures, car le soleil s'était caché. Le rideau du Temple se déchira par le milieu. Alors Jésus poussa un grand cri: « Père, entre tes mains je remets mon esprit. »
Et après avoir dit cela, il expira.

Brève explication
Distribution des cartes de la croix pour chaque enfant par les servants d’autel.


La lumière

Refrain : Marche dans la lumière
1 enfant apportent le cierge pascal et le pose dans le chandelier prévu à cet effet
Lecture de l’évangile :

Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient de tout ce qui s´était passé.
Or, tandis qu´ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s´approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas.

Brève explication
Distribution des lumignons pour chaque enfant par les servants d’autel.


NOTRE PERE

Chant d’envoi : Que chante pour toi la bouche des enfants



Quelques repères
pour les parents et accompagnateurs des groupes


Les Rameaux
- Pour acclamer Jésus comme le Messie, le Sauveur, les gens de Jérusalem coupèrent des branchages pour rendre hommage à Jésus « Hosanna ! béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »
- Les rameaux sont souvent des branches vertes au feuillage persistant.
- On bénit ces branches vertes le dimanche précédent Pâques et on les accroche aux crucifix dans les maisons. Les croyants manifestent ainsi leur foi en Jésus Sauveur, dont l’amour sur la croix est plus fort que la mort. Les feuilles vertes rappellent aussi cette espérance.
- Les Rameaux ne sont pas des grigris capables de protéger contre les malheurs. C’est d’abord un signe de la foi des gens qui les portent comme les gens de Jérusalem qui reconnurent en Jésus leur Sauveur. C’est d’abord la foi qui est plus importante que le rameau.
-
Le pain
- Le pain est la base de la nourriture. Quand on est amis, on se dit co-pains, capables de partager le pain. Le pain exprime le partage, l’amitié entre personne.
- Pour vivre, l’homme a besoin de manger. Mais manger n’est pas remplir le ventre. Manger n’est pas tout : le repas est aussi un moment convivial : en famille, entre amis, on aime se retrouver autour d’une table. Le pain partagé, c’est la vie qui grandit…
- Le pain que Jésus partage est porteur de toute cette symbolique. Mais plus encore, puisqu’il donne son corps : avec du pain, Jésus donne son Corps, toute sa vie par amour. Il devient pain partagé pour que sa vie soit distribuée. Avec son Corps, Jésus fait du pain afin que nous découvrions dans l’amour de Dieu, la véritable nourriture qui rassasie le cœur de l’homme.
- Le pain béni, n’est pas à confondre avec le pain consacré à la messe. Bénir le pain, c’est dire à Dieu notre joie de pouvoir partager cette nourriture. C’est aussi Dieu qui dit sa joie de voir les hommes heureux de partager. A la messe, le pain devient Corps du Christ. Pour communier, il est important d’être préparé et de reconnaître la présence de Jésus dans le pain consacré.

La croix
- C’est d’abord un instrument de torture utilisé par les romains pour punir les criminels ou les opposants.
- C’est donc un signe de mort et de honte, de scandale.
- Avec Jésus, la croix est devenue le signe de l’amour de Dieu qui donne sa vie par amour. L’amour de Jésus est allé jusqu’au bout. Il a tout donné, même sa vie, même sa dignité. Jésus mort sur la croix, c’est l’anéantissement le plus horrible.
- Mais l’amour de Diu triomphe de la mort et de la haine. La croix de Jésus dit aussi l’amour plus fort que tout.
- Les chrétiens portent et prient devant la croix parce que la croix rappelle ce que Jésus a fait pour les hommes, et que jusqu’au bout, son cœur est resté rempli d’amour.

La lumière
- Sans lumière, c’est difficile d’avancer, de se guider. La lumière est nécessaire à la vie (photosynthèse pour les plantes). Pour que la fête soit belle, on met des lumières : bougies sur la table, spots pour une boom…
- La lumière est aussi signe de vie : je vois une lumière et je sais qu’il y a quelqu’un dans la maison ;
- La lumière du cierge pascal, celle du matin de Pâques rappelle et explique avec un symbole simple ce qu’il est difficile de comprendre : jésus est sorti de la mort : la vie a le dernier mot. La Mort et les ténèbres sont vaincues.
- La lumière est un symbole pour aider à comprendre, Mais comme tous les symboles, il n’explique pas, il aide seulement à cheminer pour entrer dans le mystère de la foi.

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Veillée de Noël avec des enfants : les mages se souviennent

Publié le par Miniritou

  Voici le lien vers une veillée de Noël sympa :

 

Une belle veillée de Noël facile à mettre en œuvre avec des enfants en paroisse ou en école :

12 ans après leur épopée à Bethléem, les mages se souviennent de leur voyage.  A Jérusalem , il ,croisent un jeune adolescent : devinez qui c’est ? Une manière sympathique de revisiter le mystère de Noël avec une approche originale !

Lien cliquer : ICI

Vous trouvez aussi sur ce site d'autres veillées ou propositions qui peuvent vous intéresser. A vous de fouiller !

 

 

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Quelques règles à se donner pour faire de votre enfant un enfant heureux

Publié le par Miniritou

1- Dès l’enfance qu’il puisse savoir la valeur de toute chose, et d’abord la valeur des choses qui n’ont pas de prix !


2- Reprenez-le dans ses paroles déplacées et aussi dans les comportements inadmissibles en faisant toujours la distinction entre ce qu’il est et ce qu’il fait.


3- Donnez-lui une bonne formation morale, qui ne soit pas culpabilisante. Montrez-lui le chemin en le prenant vous-même !


4- Dites-lui parfois : c’est mal ! Qu’il sache se former une conscience qui apprenne la différence entre le Bien et le Mal.


5- Apprenez-lui à prendre soin de ses affaires, qu’il sache qu’il est responsable de ce qu’il a, et aussi de ce qu’il est et de ce qu’il fait.


6- Donnez-lui de bonnes nourritures et prenez soin de la santé de son corps, mais exigez aussi des nourritures solides pour son esprit et son cœur.


7- Sachez le laisser à distance les problèmes des adultes qui ne le concernent pas !


8- Apprenez-lui à gagner honnêtement ce qui lui permettra d’être fier du travail qu’il accomplit.


9- Sachez que la frustration du désir qui n’obtient pas tout, tout de suite n’est pas forcément négative et permet de faire croître ce désir qui donne des perspectives.


10- Humblement, découvrez enfin au fil des ans que tout ce que vous pourrez faire ne suffira pas et que c’est Dieu qui donne la Vie et l’être. Apprenez à offrir son présent et son avenir au Maître de l’Impossible.

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Veillée de Noël en paroisse, avec des enfants

Publié le par Miniritou

Veillée de Noël 2072 en France

OBJECTIF : revisiter le mystère de la foi chrétienne, centré sur l’Eucharistie, pour des non initiés.


Mise en scène : l’église où se déroule la célébration tient lieu du décor sans autres préparatifs.


Nombre d’acteurs : entre 3 et 10, jeunes, enfants et adultes mélangés.


Lecteurs : 
Voix off VO: qui rappelle les Paroles importantes du mystère de la foi chrétienne. Première Lecture : (L1 Isaïe) et Deuxième lecture (L2 Tite) à l’ambon qui sera éclairé uniquement pendant la proclamation de la Parole. Les autres voix peuvent être faites par les acteurs eux-mêmes ou en voix-off.
Possibilité technique (facultative) un écran et vidéo projecteur qui projette un PWP pour les textes qui pourraient être simplement projetés.



Nous voici en l’an 2072. Les chrétiens avaient pratiquement disparu de ce coin de France. Les églises étaient  devenues d’encombrants monuments à entretenir. Mais depuis quelques mois, des chrétiens se sont à nouveau mis à prier dans cette église. Et ce renouveau de foi dans le village suscite la curiosité des villageois et des touristes qui viennent à nouveau visiter le monument.


L’église est dans la pénombre. Le guide arrive avec un groupe de touristes pour visiter l’église. Avec une grosse lampe torche, il commence la visite.


G : Pour terminer la visite culturelle de notre cité, je vous invite maintenant à jeter un œil dans l’église. Cet édifice est habituellement fermé au public. Il faut dire que les derniers chrétiens du village étaient  partis depuis environ 20 ans. Depuis quelques mois, des célébrations ont lieu à nouveau ici ! C’est assez surprenant, moi qui croyais que les chrétiens avaient disparu !


Ils avancent jusque dans le chœur.


Voici donc cet édifice ! Vous pouvez constater sa décoration très riche qui date d’ailleurs du XIV° siècle ! Sous vos yeux, des siècles d’histoire !
T1 : Et pouvez-vous nous dire ce que les chrétiens font dans les églises ?
Le groupe des touristes se comporte en touristes : photos ; regards admiratifs, etc.
G : Alors, ils viennent rendre leur culte à Dieu. Il faut dire que pendant des siècles, les messes étaient en latin, personne ne comprenait mais tout le monde venait ! Ensuite, au fur et à mesure, on a proposé des messes en français, des messes pour les jeunes, les familles, mais les églises se sont vidées. On assiste depuis peu à un renouveau de foi. Mon voisin, qui est  le conseiller général du canton, m’a même annoncé que le curé de St Agnan la Rivière a baptisé 15 adultes cette année !
T2 : ah bon !! Mais en quoi consistent les célébrations des chrétiens ? Je vois qu’au centre ici, il y a comme une table !
G : En effet, les chrétiens se retrouvaient tous les dimanches, et aussi pour des grandes fêtes comme Noël et Pâques. Ils se rassemblaient pour chanter, prier, écouter les textes tirés de la bible et pour célébrer un repas : c’était, semble-t-il, pour faire mémoire du dernier repas de Jésus.
T3 : Parce que Noël est une fête chrétienne ? Tiens je ne savais pas …
G : Figurez-vous que c’est en lisant quelques textes bibliques, par curiosité que j’ai découvert cela ! La naissance de Jésus est rapportée dans de nombreux textes. Et c’est le Père Noël, personnage légendaire qui a pris la place de Jésus, personnage historique qui a été à l’origine de la fête de Noël… Voici par exemple un texte écrit plusieurs centaine d’années avant la naissance de Jésus par un prophète nommé Isaïe...


L’Eglise s’éteint. Les acteurs se figent. L’ambon s’allume et le lecteur commence directement à lire très solennellement le texte d’Isaïe :
L1 : Le peuple qui marchait dans les ténèbres…


T4 : Tiens ça fait réfléchir cette parole… Les ténèbres… La lumière ! Eternel combat entre le bien et le Mal.


Le projecteur vidéo peut alors projeter quelques images :
SUICIDE ; TERRORISME ; VIOLENCE ; MANIPULATIONS GENETIQUES ; MISERE ; POLLUTIONS ; ESCLAVAGES ; FAMINES …


T5 : Et c’est la promesse de la naissance d’un enfant qui peut changer tout ça ? C’est invraisemblable !
T6 : Vous avez bien raison, comme si Dieu pouvait lutter contre la liberté des hommes ! Nous avons mis longtemps pour l’acquérir notre liberté ! Nous n’allons pas nous laisser  à nouveau enfermer dans l’obscurantisme religieux !


Le projecteur vidéo peut alors projeter quelques images :
RASSEMBLEMENTS ; PAIX ; DIALOGUE INTER RELIGIEUX ; MARIAGE ; JEUNES JMJ ; PAPE A PARIS ; MAINS UNIES …


G : Poursuivons notre visite si vous voulez bien ! Alors si je regarde mes fiches … Ah OUI ! La messe… Les chrétiens se retrouvent donc autour de l’autel (avec AU) pour l’EU-CHA-RIS-TIE !  C’est le grand moment de la foi chrétienne : les prêtres, commentent la Parole tirée de la Bible. Ensuite, en prenant du pain et du vin, et en refaisant les gestes, en redisant ses paroles, ils donnent vie au pain et au vin !


Des chuchoteurs dans l’assemblée :
VO : « Je suis le Pain vivant descendu du ciel. / Celui qui mange de ce pain vivra à jamais ! / Le Pain que je donne, c’est ma chair, pour la vie du monde »
T7 : Ah ah ah !!! Que c’est marrant ! Le pain des chrétiens : présence vivante de Jésus ? C’est une plaisanterie ?!!!
G : Pas du tout ! C’est la foi des chrétiens : même s’ils sont devenus minoritaires dans notre pays, sachez qu’encore en Afrique et dans le monde, les chrétiens se rassemblent encore tous les dimanches pour partager le Corps du Christ !
Les chrétiens croient que Jésus est le Fils de Dieu, l’égal du Père éternel. Mais que avec Jésus, Dieu s’est fait proche, que Dieu est venu au milieu des hommes pour leur donner la vie de Dieu.


Des chuchoteurs dans l’assemblée :
VO : « Je suis venu pour que les hommes aient la vie, la vie en abondance ! »


G : D’ailleurs, si les chrétiens croient en Dieu, c’est qu’il est capable de les arracher au Mal et à la mort ! Ecoutez cet autre passage de la bible : c’est l’apôtre Paul qui parle de Jésus : après l’avoir farouchement combattu, il s’est converti de manière radicale et est devenu un apôtre infatigable du Christ dans tout l’Empire romain…


L’Eglise s’éteint. L’ambon s’allume et le lecteur commence directement à lire très solennellement le texte de Paul :
L2 : La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes ! …


T8 : Et au fait, comment débute toute cette histoire de Jésus ?
G : Ah de manière presque tragique ! Jésus est né dans la plus grande des précarités. A Bethléem, village de Judée, dont le nom signifie étrangement « Maison du Pain » Marie et Joseph sont à la rue. L’enfant doit naître… Seul refuge accessible : une étable. Et c’est là que celui qui va bouleverser l’histoire des hommes va naître : Jésus Christ vient au monde dans la nuit et le froid.
VO : « Je suis la lumière du monde. / Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres. / Il aura la lumière de la vie. »
G : L’enfant est emmailloté et couché sur la paille, dans une mangeoire !
T9 : Dans une mangeoire ?
G : OUI ! Dans une mangeoire !  Pourquoi ? Ça vous étonne ?
T9 : Dans une mangeoire ? Mais si Jésus, le Fils de Dieu est né dans une mangeoire, alors… Alors, ça signifie qu’il est venu pour être mangé ?!!!  Dans une mangeoire ! …
G : Décidément, nous n’avons pas fini de découvrir notre patrimoine, et celui que nous ont légué nos ancêtres ! Dans une mangeoire, pour être mangé … hum hum..

Ils sortent ensemble vers la sacristie. Un chant enregistré débute (choisir un chant qui fasse ressentir l’Eglise peuple vivant). A l’écran, des images de célébrations du monde entier : JMJ ; messes intimes ; missions…
On entonne alors le chant de l’Alleluia  qui précède la proclamation de l’Evangile. A la fin de l’Evangile, une procession pourrait se rendre jusqu’à la crèche pour déposer dans la mangeoire le lectionnaire. Après la communion, on pourrait aussi, si on le juge opportun, déposer le Saint Sacrement dans la mangeoire ?

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Le jeu du cochonnet anglais

Publié le par Miniritou

Une énigme proposée lors de la retraite des jeunes de la Profession de foi :

"Le jeu du cochonnet anglais se joue à trois ! Non pas TROYES en Champagne, ni TROIE, en Asie Mineure, mais TROIS, UN, DEUX, TROIS !
Le premier prend la boule et la lance.
Le deuxième prend la lance et la boule.
Que fait le troisième ?"

la réponse est sur le blog... Il suffit de trouver où !!!

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Réflexions à l’occasion de la Profession de foi

Publié le par Miniritou

Demain 32 jeunes vont vivre leur profession de foi. Etape bizarre et inconnue de ceux qui ne vivent pas en France, cette démarche est proposée au passage à l’adolescence et permet au jeune chrétien de vivre une étape marquante vers l’âge de 12-13 ans avant de préparer et vivre le sacrement de la confirmation.

La paroisse a investi beaucoup d’énergie dans cet accompagnement. Elle investit aussi des moyens humains et matériels : une retraite de deux jours à Lourdes pour nos jeunes et des étapes vécues tout au long de l’année. Beaucoup de parents, d’ailleurs, montrent une reconnaissance bien légère devant la générosité et la disponibilité des personnes qui accompagnent leur enfant. 

La célébration demain sera sûrement solennelle : les flashes crépiteront, les regards maternels seront chargés d’émotion. La photo en belle aube blanche trônera dans quelques jours sur le buffet de la salle à manger.

Pourtant, des questions me hantent : a-ton aidé ces jeunes à voir un peu plus loin ? Les a-t-on préparés à devenir chrétien ? Et surtout, les a-t-on aidés à vivre leur rencontre avec le Christ ?

Les temps forts ont marqué les jeunes, c’est certain ! Deux jours à Lourdes, en groupe avec des rencontres inoubliables et des temps de prière mémorables restent longtemps gravés dans le jardin intime de chacun. Mais il est clair que la mince initiation qu’ils ont, pour la plupart, reçu de leur famille sera vite engloutie par des ambitions humaines légitimes et des projets bien éloignés du chemin que Jésus propose. Combien accepteront, au mois de septembre de rejoindre un groupe, une équipe de jeunes chrétiens pour continuer l’aventure de la foi, mais pas en solitaire ?

Je pourrais envisager de me décourager et de me résigner au « à quoi bon ? ». Pourtant, telle ou telle rencontre, tel dialogue avec un jeune en particulier me laisse croire que ce qui est semé, un jour germera. Et d’autres moissonneront ! Et des centaines de jeunes saints qui aiment et qui suivent Jésus se lèveront pour nous ouvrir la route quand nous serons trop découragés !

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