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7 articles avec avortement

Vincent Lambert : bioéthique ou bio- étiquette ?

Publié le par Miniritou

Vincent Lambert vient de mourir. Il est devenu malgré lui le symbole de la lutte pour « le droit à mourir dans la dignité », autrement dit l’euthanasie. La famille déchirée s’est retrouvée, par caméras interposées, pour les uns à défendre la vie de leur enfant, pour les autres à refuser l’acharnement thérapeutique (ou médiatique ?) et à laisser Vincent mourir après 10 ans dans un état de handicap profond et, a priori, irréversible.

Rappelons tout de même que n’importe quel malade, immobilisé dans son lit, si on arrête de le nourrir et de l’hydrater, meurt en quelques jours.

Peut-on penser que le retentissement et la pression politico-médiatique de cette triste affaire ait eu raison, pour la famille, les médecins, de leur patience et de leur attachement à la vie de Vincent ?

Des centaines de Vincent Lambert sont actuellement hospitalisés dans un état proche de celui de Vincent. La notion d’acharnement démesuré est le principe qui est au cœur de cette affaire et de ce débat dans notre société.

Si le fait de nourrir et d’hydrater un patient incapable de le faire par lui-même est de l’ordre de l’acharnement parce qu’un état végétatif chronique implique aucun espoir de guérison, il faut alors euthanasier ces milliers de malades qui sont atteints de pathologies incurables.

Une fois de plus, même si l’argument n’est pas mis sur la table, il s’agit de prendre en compte la rentabilité et le coût social de soins ou d’hospitalisations continus pour les malades gravement atteints. Alors que l’Etat  a décidé de dérembourser l’homéopathie, il veut décider parallèllement, promesse électorale oblige, que toute femme puisse obtenir un enfant aux frais de la Sécurité sociale : enfant sans père : société sans repère.

Ces questions de bioéthique : avortement, contraception, PMA, GPA, euthanasie, dons (trafic ?) d’organes, trans-sexualisation, tout comme la prostitution, la pornographie et la traite des êtres humains, ont deux points communs : dans une société écolo-responsable, elles s’inscrivent en parfaite contradiction avec l’écologie humaine, l’être humain étant comme déconnecté de son environnement. Elles accentuent par ailleurs l’émergence d’une économie où l’Homme n’est plus un acteur mais l’objet même, la marchandise négociable dans ce "modèle" de société. Reste à savoir combien un être humain peut se négocier, avec ou sans accord du législateur !

 

Xavier Cormary, prêtre, adepte du bon sens

Vincent Lambert : bioéthique ou bio- étiquette ?

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La vie à tout prix, la mort à tout prix

Publié le par Miniritou

Avez-vous remarqué combien notre société égalitariste et anti-discriminante veut paradoxalement à tout prix promouvoir la vie et aussi la mort ?

 

D’un côté, la Procréation Médicale Assistée (PMA) doit être généralisée pour toute femme, quelle que soit son statut, sa situation, si elle veut pouvoir porter et donner la vie à un enfant. Quitte à ce que cet enfant soit volontairement de manière planifiée, amputé définitivement de père.

D’un autre côté,  le suicide assisté, l’euthanasie active, trouve de plus en plus de soutiens dans l’opinion publique et sera tôt ou tard légalement autorisé et encouragé.

 

D’un côté, la souffrance légitime de femmes qui désirent un enfant, leur enfant, pas un enfant  d’un autre, pas un enfant adopté !

De l’autre côté, la souffrance accablante, physique ou psychologique, d’un malade qui redoute la déchéance de son corps et le non-sens d’une vie sans perspective.

 

Si l’on ne trouve pas bientôt la solution médicale et technique pour qu’un homme puisse porter et accoucher d’un enfant, on serainévitablement amené à généraliser le commerce (équitable ?) d’enfants qui seront achetés ou vendus pour  satisfaire un homme célibataire en mal d’enfant. La « Gestation pour Autrui » est une belle expression altruiste et humaniste qui équivaut de manière plus prosaïque à une « Grossesse Lucrative par Procuration ».

Dans une perspective transhumaniste, il est bien temps que la technique et la recherche médicale puisse enfin fabriquer des spermatozoïdes ou des ovocythes en dehors de tout apport  de matériau biologique d’origine humaine.

 

La P.M.A. comme l’euthanasie sont  les fruits et la  conséquence d’une société hyper individualiste où chacun à la droit de vie et de mort sur lui-même et, dérive ô combien inquiétante, sur l’autre : qu’il soit petit être vivant sans défense, ou personne affaiblie et dépendante. C’est pour cela que c’est très « tendance » !

 

Le mystère de la vie, comme le mystère de la mort, pensés philosophiquement dans un auto-référentiel individualiste, sont des impasses : être en capacité de se donner la vie à soi-même et éviter de pouvoir vieillir ou mourir sont encore des utopies scientifiques. Mais, qui sait, peut être pas pour longtemps ?

La vie à tout prix, la mort à tout prix

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Des millions d’Innocents outragés

Publié le par Miniritou

Les saints Innocents, ces enfants de Bethléem massacrés par le roi Hérode après la naissance de Jésus, furent les premiers d’une très longue liste de petits, fragiles, sans défense, écrasés par l’avidité, la suffisance et la soif de domination des grands.

Aujourd’hui, ils s’appellent Outragés, les enfants victimes de sévices ou d’abus sexuels, de la part de puissants intouchables, d’enseignants, d’éducateurs, de prêtres ou de parents, coupables de la pire ignominie  sur l’innocence bafouée.

Aujourd’hui, ils s’appellent Exploités, les enfants réduits en esclavage, obligés à se prostituer pour satisfaire les porcs, privés de leur enfance pour servir les intérêts économiques ou satisfaire les fantasmes des grands assoiffés de profits ou de plaisirs…

Aujourd’hui, ils s’appellent Chosifiés, les enfants éliminés avant même leur naissance, considérés comme une chose sans dignité s’ils n’ont pas été désirés…

Aujourd’hui, ils s’appellent Rejetés, les enfants abandonnés, délaissés, livrés à eux même et à tous les dangers dans la rue ou devant leurs écrans, obligés d’exister par procuration quand ils n’ont pas le droit à être aimés.

Aujourd’hui, ils s’appellent Oubliés, les enfants qui meurent sous les bombes ou sous les balles, en Syrie ou à Paris, à Gaza ou au Rwanda, dans les églises ou dans les mosquées, victimes collatérales des fanatismes et des ambitions de quelques uns.

Aujourd’hui, ils s’appellent Condamnés, les enfants qui fuient leur pays, bravant  les dangers et les peurs pour s’exiler dans un pays inhospitalier qui les considèrera comme des doryphores…

Aujourd’hui, ils s’appellent Ecartelés les enfants victimes du divorce ou de la séparation de leurs parents, qui se déchirent et répandent leur amertume en prenant leurs enfants en otage.

Aujourd’hui, ils s’appellent Fabriqués, les enfants mis en route dans un ventre loué, achetés ou inventés par des techniques ou des moyens pour ceux qui veulent « un enfant à tout prix » !

 

Enfants innocents, de tous âges et de tout pays, massacrés et tués, exploités et écrasés : c’est l’avenir de l’Humanité qu’on assassine quand on touche à un enfant. Que Dieu prenne en pitié les bourreaux sans cœur ni sans âme, et qu’il accueille votre Innocence pour qu’elle apporte aux hommes la paix et le respect de toute vie humaine.

Des millions d’Innocents outragés

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Je suis réac, et je le reste ! Et dans le Verbe et dans le Geste !

Publié le par Miniritou

Réac, conservateur et ringard… ?

Ne pas accepter la pensée unique dominante, en matière de mœurs ou de graves sujets de société, c’est risquer d’être crucifié médiatiquement ou socialement. Je prends le risque… La sortie d’un film d’animation, pudiquement interdit aux moins de 12 ans, « Sausage party » fait polémique. Sans puritanisme, il suffit de regarder juste un extrait, hors de la bande-annonce…A-t-on encore le droit de penser qu’un enfant de 13 ans n’a pas à voir ce genre de film débile et dégueulasse ?

 Le débat enflammé autour du « droit à l’avortement » (= droit justifiable d’éliminer un être humain en devenir) serait presque étonnant si il ne renvoyait des tragédies humaines qui touchent des femmes seules, des jeunes filles fragilisées ou des précarités affectives et des situations humaines dramatiques.

Eviter la culpabilisation, mais éveiller le sens des responsabilités, tout en portant un regard lucide et vrai sur la réalité, est un chantier délicat. Militer pour l’avortement sans se questionner : pourquoi 220 000 IVG en France quand la contraception est diffusée très largement et souvent gratuitement : ça devrait interpeller et mobiliser les politiques publiques… L’éducation sexuelle en famille est un sujet tabou. Les jeunes entendent un discours dominant : « si tu couches avec ta copine, n’oublie pas le préservatif ! »  « Je vais prendre la pilule, mais il ne faut pas que mes parents le sachent… » Mais qui parle d’amour ? Qui parle du sens de la relation sexuelle ? Et entraver la liberté de conscience et la possibilité de s’exprimer sur des sujets aussi importants : voilà les prémices d’une dictature idéologique.

« Si le paradis vous est offert, je peux bien vendre mon âme au diable,  avec lui on peut s'arranger, puisque ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas, ma liberté de penser. »

(Florent Pagny – Ma liberté de penser)

La pornographie chez les adolescents, de l’avis même des spécialistes, est un sujet grave et inquiétant. Quand on reçoit, comme moi, les confidences de jeunes sur leur vie affective et sexuelle, et qu’on perçoit à quel point l’immaturité est répandue, les pratiques sexuelles à risque sont  diverses, je ne peux que réagir et dénoncer les politiques aveugles qui promeuvent l’idéologie de la facilité.

Si être réac, c’est vouloir le meilleur pour la jeunesse, c’est accompagner sans juger, c’est dire la vérité qui dérange, si c’est valoriser la beauté et la grandeur de l’amour, j’assume volontiers ce qualificatif : je suis réac, et fier de l’être !

Dans ce contexte de crispations idéologiques, l’espérance de ce temps d’Avent et le désir d’accueillir Dieu dans nos vies ne doivent pas être éclipsés. Accueillir Dieu, accueillir un enfant, avec un cœur aimant, n’est-ce pas  une des plus belles aventures humaines ? D’ailleurs, à Noël, Dieu viendra-t-il pas comme un enfant ?

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L'avortement : une affaire de bon sens !

Publié le par Miniritou

40 ans après la loi Veil dépénalisant l’avortement, force est de constater que si ceux qui s’opposent à l’IVG n’ont pas baissé les bras, il faut bien reconnaître que l’Etat et les associations qui militent pour ce « droit » font de l’avortement le sujet par excellence de la défense des femmes, au point de diffuser la pensée selon laquelle s’opposer à l’avortement, c’est s’opposer à la femme et à son émancipation.

Pourquoi l’avortement est-il un sujet si délicat ?

Parce que, malgré les millions d’€uros d’argent public pour faire croire que l’IVG est un acte banal, anodin et sans conséquence, la conscience humaine reste souvent tracassée par cet acte qui consiste, qu’on le veuille ou non, à éliminer la vie naissante, un embryon avec un ADN unique qui constitue le commencement d’un être humain en devenir, qui a déjà en lui-même tout pour se développer, sauf le temps qu’on ne lui accorde pas...

La propagande d’Etat, la communication à sens unique qui vise à dédramatiser l’IVG sans, ou si peu, responsabiliser les personnes en soulignant la portée de cet acte, tout cela est voué à l’échec parce que fondé sur des mensonges. On peut enfumer la conscience collective. On peut banaliser et rendre gratuit un acte médical qui tue la vie, on peut même contraindre les consciences des médecins. Il n’empêche que le mot aseptisé et socialement correct d’IVG pour évoquer l’avortement est un échec : un projet avorté, une expérience avortée souligne l’échec. Il ne s’agit nullement de contraindre les consciences ou de culpabiliser les femmes qui vivent ou subissent cet échec : « Nous sommes appelés à former les consciences, mais non à prétendre nous substituer à elles », affirmait le pape François après le synode sur la famille (Amoris Laetitia, § 37) Il est pourtant aujourd’hui nécessaire de dénoncer la pensée unique qui veut réduire au silence les personnes et les institutions qui osent dénoncer la politique du « tout avortement ».

  • Pourquoi favoriser l’avortement sans donner davantage de moyens aux jeunes femmes qui donnent la vie ?
  • Pourquoi ne pas encourager et faciliter une politique familiale d’adoption ? Tant de couples vont à l’autre bout du monde chercher un enfant …

Je prétends, j’affirme que la politique de mort, la politique anti-nataliste menée dans notre pays est un mensonge effrayant qui est l’œuvre occulte de lobbies puissants, ayant des intérêts commerciaux et financiers : laboratoires pharmaceutiques, cliniques, associations de planning familial subventionnées pour aider les femmes à avorter et non pour les accompagner dans leurs détresses…

Certes, si certains sont favorables à l’avortement, même parmi les chrétiens, c’est sans doute le résultat d’une anesthésie de la conscience collective qui réfute à l’embryon le statut de personne à part entière. Pourtant, encore une fois, le bon sens parle de lui-même : une femme qui tombe enceinte ne va pas dire : « j’attends un embryon, un fœtus… » mais bien « j’attends un bébé !» C'est juste une affaire de bon sens ...  Ou encore  : pourquoi la fausse couche d’un bébé désiré, même au bout de quelques semaines, est-il ressenti comme un drame humain et un traumatisme psychologique ? Pourquoi l’IVG est-il limité à 12 semaines en France, au-delà des considérations médicales ? Après tout, un enfant, pardon, une « grossesse » non désirée à 12 semaines, le sera-t-elle davantage à 15 ou 20 semaines ?

Le bon sens, le bon sens doit nous faire réagir ! Il ne s’agit pas encore une fois de rejeter le libre choix de chaque personne à donner ou non la vie à un enfant, mais de dire la réalité de l’expérience, ses enjeux, ses conséquences, et d’éclairer chaque femme en toute neutralité.

La récente intervention de la ministre des familles, Laurence Rossignol, dénonçant un « délit d’entrave numérique » de la part de sites internet qui ne proposent pas la solution unique et inique de l’IVG, est consternante. La dictature de la pensée progresse. Et les questions de vie et de mort, les questions sur l’amour, sur la sexualité, sur le mémoire historique, sur la liberté religieuse et sur les fondements de notre société sont délicates et font l’objet d’attaques pernicieuses. Que le bon sens, et non la morale, ni les idéologies partisanes, nous éclaire et nous aide tous à œuvrer pour le Bien commun  et à choisir ce qui fait grandir l'Humain.

L'avortement : une affaire de bon sens !

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L'avortement, crime contre l'humanité ?

Publié le par Miniritou

L'avortement choisi comme un droit, nie la dignité et la liberté de l'enfant à naître. Alors que la science, la biologie reconnait de mieux en mieux à quel point dès le commencement de la vie, c'est un être humain unique qui est déjà là en totalité, l'idéologie qui consiste à valoriser la liberté de la femme à disposer de son corps, en niant que c'est un autre corps, certes minuscule, mais bien réel et déjà différencié dans son ADN de celui de sa mère, est un crime de l'innocent désarmé et impuissant. Une mère qui tue son enfant avant sa naissance, c'est une IVG. Une mère qui tue son enfant après sa naissance, c'est un infanticide.

Tant d'enfants à naître ne verront jamais le jour, et tant de parents en manque d'enfants vont désormais commander leur enfant dans des ventres miséreux afin de pouvoir acquérir le bonheur de posséder un enfant. Paradoxes de notre époque...

L'avortement un drame et la femme qui est en victime ou qui choisit cette option, garde souvent, quoi qu'on en dise, une blessure intime longtemps douloureuse... La miséricorde et l'accueil compatissant doivent toujours être notre réponse envers celles et ceux qui ne savent pas ce qu'ils font en promouvant ou pratiquant l'avortement.

Tel : 0800 202 205 - http://ivg.net

L'avortement, crime contre l'humanité ?

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Terruption Involontaire

Publié le par Miniritou

Terruption Involontaire

Publié dans IVG, Avortement, vie

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