Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

A ceux qui communient trop souvent…

Publié le par Miniritou

A ceux qui communient trop souvent…

 

Bon nombre de chrétiens ont renoncé à la messe depuis longtemps. Ils n’ont pas compris la place essentielle de l’eucharistie dans la vie chrétienne. Parmi les croyants dits « pratiquants », beaucoup ont une participation régulière à la messe. Ils ont pris l’habitude de venir à la messe. Ils sont parfois attachés à une église plus qu’à un autre. Ils participent plus ou moins à la liturgie, aux chants, aux prières communes et… ils communient ! Cela va sans dire ! A tel point que la communion est devenue quasiment automatique : aller à la messe sans communier, sans s’avancer pour recevoir le Corps du Christ, c’est devenu impensable !

Pourtant, un jeûne eucharistique ne serait-il pas profitable à notre foi ? S’abstenir non pas de venir à la messe, mais de communier durant un certain temps, ne permettrait-il pas de vérifier notre désir de Dieu et notre foi en la présence réelle de Jésus dans la petite hostie que je reçois peut être par habitude ?

J’entends parfois en confession : « J’ai manqué la messe ! » J’interroge alors le pénitent : «Est-ce que la messe vous a manqué ? » c’est à notre manque de l’eucharistie que nous mesurerons notre attachement au Seigneur et notre foi en la présence du Christ dans la communion !

S’abstenir de communier durant ce carême ne peut il pas être un moyen simple et concret pour approfondir notre foi  et notre désir de vivre dans l’amour et la présence du Christ ? La communion de désir est un acte qui a du prix aux yeux du Seigneur !

D’ailleurs, évoquons aussi la façon de communier : combien de personnes ne savent plus dire un beau et profond « Amen » en recevant le corps du Christ ? Combien communient dans la main en manifestant si peu la conscience qu’ils reçoivent un trésor inestimable dans cette hostie ?

Quelle souffrance doivent éprouver les personnes (concubins ; divorcés remariés, personne ayant commis un grave péché…)  qui, par fidélité à l’église, se privent de l’eucharistie ou sont privées de communier (persécutions, absence de prêtre…) en voyant des chrétiens communier de manière automatique et de façon désinvolte !

Puissions-nous, réviser notre manière de vivre l’eucharistie, et, en nous privant éventuellement temporairement de la communion, éprouver ce manque et grandir dans la foi en faisant de chacune de nos messes, une occasion pour vivre un vrai partage avec nos frères et une vraie rencontre avec le Ressuscité !

 

A ceux qui communient trop souvent…

Partager cet article

Repost0

Le poème du paysan

Publié le par Xavier Cormary

Que va-t-il me rester lorsque j’aurai payé
les charges et les emprunts  avec les intérêts ?
Pourrai-je subsister lorsque j’aurai soldé
le fruit de mon labeur pour moins d'une bouchée ?

 Puis-je espérer un jour m’endormir sans soucis,
Sans redouter l’échec pour joindre les deux bouts ?
Puis-je espérer un jour me lever fièrement,
Savourant le respect qu’on porte au paysan ?

 Je ne sais pas vraiment quand viendra le soleil    
Ce que sera demain, s’il sera gris ou blanc.
Je ne sais plus du tout si je peux travailler,
soumis et silencieux, mes champs  subventionnés .

C’est vrai que l’important, ce n’est pas que l’argent,
C’est ma vie qui prend sens aux couleurs du terroir.
C’est vrai que l’important, c’est d’aimer ce travail
Et faire des projets pour aller de l’avant.

Je trouve mon bonheur, là où sont mes racines,
Dans l’amour d’une terre qui m’a vu grandir.
Je trouve mon bonheur à vivre enraciné
Sur ce lopin de terre que mon père m’a donné.

J'ai semé dans mes champs ce qui pourra, demain,
Permettre aux citoyens de manger à leur faim.
J'attends de mon pays qu'il me redonne enfin
de vivre dignement du travail de mes mains.

 
Spéciale dédicace et gratitude à ceux qui font
ce noble métier de paysan et qui nous donnent à manger  !
 
Xavier Cormary +
Le poème du paysan

Partager cet article

Repost0

POUR PORTER LA COMMUNION A UN MALADE

Publié le par Miniritou

La multiplication des « communions à domicile » et des pratiques abusives en ce domaine exige que, en tant que curé, je sois vigilant à ce que des dérives ne se produisent pas.  Si je suis tout à fait favorable à ce que la présence auprès des personnes malades, âgées ou handicapées se développe par une attention eucharistique à leur égard, je souhaite aussi rappeler quelques points d’attention :

  • Personne ne peut se donner la communion à soi-même. C’est toujours un membre délégué de la communauté, de la famille qui donne la communion à une personne malade.
  • On ne prend pas la communion pour une personne qui travaille ou qui n’a pas ‘le temps’ de venir à la messe mais pour une personne dont la santé ou la situation réelle l’empêche de se déplacer, de se joindre à la messe paroissiale le samedi, le dimanche.  Les autres situations doivent être examinées avec un prêtre.
  • On prend la communion pour un ou plusieurs malades, dans la mesure où on va, sitôt la messe terminée, leur apporter l’Eucharistie et la leur donner !  On ne dépose pas le Corps du Christ en passant pour que la personne s’auto-communie pendant la messe télévisée.
  • On n’est pas sensé conserver une hostie consacrée à la maison ou au fond du sac à main pendant plusieurs jours, sauf cas de force majeure...  On veillera à respecter la dignité de l’Eucharistie pour le transport ou la conservation de la Sainte communion.
  • La bonne volonté ne suffit pas : une formation minimale est nécessaire en lien avec le Service Evangélique des malades, et un livret de prière tout simple est disponible pour proposer un temps de prière avec le malade quand on lui apporte la communion.
  • De manière habituelle, pour prendre la communion à un malade, on dépose une custode (boite digne et dédiée exclusivement à la communion) sur l’autel ou dans le plateau prévu à cet effet AVANT LA MESSE et le prêtre remet les custodes et bénit les personnes déléguées afin de manifester leur ministère au service des malades.  AUCUNE COMMUNION ne sera donnée dans une custode pendant la procession de communion des fidèles présents.
  • Des custodes sont disponibles à la paroisse pour prix accessible : (10 €) ou peuvent être prêtées pour une communion ponctuelle.
  • Dans notre paroisse, il est désormais nécessaire de noter son nom et le nom de la personne malade (une seule fois s’il s’agit d’une démarche régulière) en déposant sa custode sur le plateau. Nous éviterons ainsi toute ambiguïté.
POUR PORTER LA COMMUNION A UN MALADE

Partager cet article

Repost0

Vœux du nouvel an

Publié le par Miniritou

Bonne année :

"Fais de ton mieux, puis laisse faire Dieu..."

 

Souhaiter une bonne année, n’est-ce pas, au début du mois de janvier, s’attarder à des amabilités  faites de bons sentiments et de sincère compassion,  qu’on aura vite rangés au placard, une fois la trêve des confiseurs terminée ?

Exprimer des vœux de bonne année, n’est-ce pas dire des paroles superficielles :

  • Soit parce qu’on n’a aucun pouvoir pour  les réaliser (l’amélioration de la santé de la tata ; la prospérité pour nos enfants, etc.)
  • Soit  parce que ces paroles sont formelles et finalement ne nous engagent pas réellement, ou nous impliquent peu concrètement dans la durée ?

Dire à tous « Bonne année, bonne santé, du bonheur plein le cœur ! », n’est-ce pas une manière détournée de faire une nouvelle liste au Père Noël en faveur de ceux qui nous sont chers ? Or, le Père Noël n’existe pas…

Notez bien qu’avant Noël, on souhaite plein de cadeaux sous le sapin, et au Nouvel an, on souhaite plein de bonheur et du positif pour nos amis ?

S’il nous fallait à nouveau, dès ce 1er janvier, jouer au Père Noël pour apporter à nos proches cette joie, cette paix, et cette réussite que nous leur souhaitons, nous serions tous sans doute bien démunis pour combler les attentes de ceux qui voudraient voir ces vœux se réaliser sans délai !

Les vœux que nous exprimons devraient se partager en deux catégories :

  • D’une part, ce qui est de notre ressort et que nous pouvons améliorer en agissant, au quotidien, dans notre famille  ou en facilitant la vie de ceux vers qui nous nous tournons.
  • D’autre part, ce qui relève de l’impossible ou du miracle et dont nous devons laisser à Dieu, Maître de l’Impossible, le soin de le réaliser !

Il s’agit donc de faire la différence entre ce qui relèverait d’un engagement personnel qui nous incombe : plus de joie dans la famille, réconciliations, de l’attention et de la bienveillance, et ce qui relève de la puissance et de l’initiative de Dieu : santé, conversions, etc.

Alors, FAIS DE TON MIEUX, parce que ta vie t'appartient, et que ton bonheur, tes chances, et tes talents, ils sont d’abord entre tes mains, puis LAISSE FAIRE DIEU, parce que tout grâce vient de Lui  et que  c’est en mettant en Lui ta confiance que tu pourras abandonner tes prétentions humaines pour recevoir toute chose comme un don de sa bonté !

Vœux du nouvel an

Publié dans voeux, prière, Dieu

Partager cet article

Repost0

Des millions d’Innocents outragés

Publié le par Miniritou

Les saints Innocents, ces enfants de Bethléem massacrés par le roi Hérode après la naissance de Jésus, furent les premiers d’une très longue liste de petits, fragiles, sans défense, écrasés par l’avidité, la suffisance et la soif de domination des grands.

Aujourd’hui, ils s’appellent Outragés, les enfants victimes de sévices ou d’abus sexuels, de la part de puissants intouchables, d’enseignants, d’éducateurs, de prêtres ou de parents, coupables de la pire ignominie  sur l’innocence bafouée.

Aujourd’hui, ils s’appellent Exploités, les enfants réduits en esclavage, obligés à se prostituer pour satisfaire les porcs, privés de leur enfance pour servir les intérêts économiques ou satisfaire les fantasmes des grands assoiffés de profits ou de plaisirs…

Aujourd’hui, ils s’appellent Chosifiés, les enfants éliminés avant même leur naissance, considérés comme une chose sans dignité s’ils n’ont pas été désirés…

Aujourd’hui, ils s’appellent Rejetés, les enfants abandonnés, délaissés, livrés à eux même et à tous les dangers dans la rue ou devant leurs écrans, obligés d’exister par procuration quand ils n’ont pas le droit à être aimés.

Aujourd’hui, ils s’appellent Oubliés, les enfants qui meurent sous les bombes ou sous les balles, en Syrie ou à Paris, à Gaza ou au Rwanda, dans les églises ou dans les mosquées, victimes collatérales des fanatismes et des ambitions de quelques uns.

Aujourd’hui, ils s’appellent Condamnés, les enfants qui fuient leur pays, bravant  les dangers et les peurs pour s’exiler dans un pays inhospitalier qui les considèrera comme des doryphores…

Aujourd’hui, ils s’appellent Ecartelés les enfants victimes du divorce ou de la séparation de leurs parents, qui se déchirent et répandent leur amertume en prenant leurs enfants en otage.

Aujourd’hui, ils s’appellent Fabriqués, les enfants mis en route dans un ventre loué, achetés ou inventés par des techniques ou des moyens pour ceux qui veulent « un enfant à tout prix » !

 

Enfants innocents, de tous âges et de tout pays, massacrés et tués, exploités et écrasés : c’est l’avenir de l’Humanité qu’on assassine quand on touche à un enfant. Que Dieu prenne en pitié les bourreaux sans cœur ni sans âme, et qu’il accueille votre Innocence pour qu’elle apporte aux hommes la paix et le respect de toute vie humaine.

Des millions d’Innocents outragés

Partager cet article

Repost0

Des fleurs au milieu des épines, des lumières au cœur de la  nuit

Publié le par Miniritou

Il n’est pas rare d’entendre les gens se lamenter sur ce qui ne va pas dans ce monde : l’indifférence et la solitude, la corruption et le favoritisme, l’insécurité et la perte des valeurs de solidarité et de partage, la délinquance et le chômage… La liste de griefs pourrait ressembler à une liste noire adressée au Père Noël … On a rarement l’occasion de poser un regard d’espérance sur ce qui va bien, ce qui est beau et digne d’être mis en lumière !

 Un journaliste demandait un jour à Mère Teresa de Calcutta, qui soignait les lépreux dans les bidonvilles en Inde ce qu’il faudrait changer pour que cela aille mieux dans l’Église et dans le monde. La réponse est venue, simple et limpide : "Ce qu’il faudrait changer ? Mais vous et moi, cher monsieur !" 

On peut toujours se lamenter, et désespérer face à tant de maux  et de détresses. La plus  grande pauvreté que Noël nous enseigne : ce sont les portes qui se ferment face à la fragilité d’une femme enceinte.  Noël, c’est l’occasion de prendre vraiment un chemin de conversion pour nous habituer à reconnaître Dieu qui vient frapper à notre porte : ouvrirons-nous nos cœurs en changeant véritablement nos manières de penser et d’agir ? Ferons-nous cet effort pour que Jésus soit accueilli, même dans un cœur qui ressemble à une étable froide et pas très propre ! N’attendons pas que le monde change pour nous convertir : Noël, c’est aujourd’hui, Noël c’est pour toi, c’est pour moi.

Noël C’est une lumière dans la nuit qui resplendit au dessus d’un cœur ouvert et accueillant, prêt à laisser Dieu s’installer chez Lui ! Dieu avec nous, Emmanuel !

Partager cet article

Repost0

La véritable histoire du Père Noël

Publié le par Famille Chrétienne

Le courrier du Père Noël
 
Des milliers d'enfants avaient déjа posté leurs lettres а la célèbre adresse : Père Noël, pôle Nord, HOH OHO, Canada.
Le joyeux bonhomme, affairé а l'organisation de la grande nuit du 25 décembre, n'avait plus le temps de s'occuper du courrier. Il avait choisi des lutins, parmi les plus âgés, pour répondre aux enfants en son nom. Tous recevaient une réponse, tempête de neige ou non, à moins d'une grève des postes. Le Père Noël y tenait plus qu'à ses rennes.
Mais les demandes des enfants dépassaient souvent les simples jouets à la mode. Certains voulaient un petit frère ou une petite sœur, d'autres un papa, une maman, la santé... Les lutins ne savaient plus trop quoi répondre. Ils en parlèrent au Père Noël. «C'est toujours la même chose, leur dit-il, mais je pense que c'est encore pire cette année. Les enfants veulent ce que je ne peux pas vraiment leur donner : la paix et l'amour. Et je n'ai qu'une seule nuit pour ne pas les décevoir. Il faut que j'en parle à l'Enfant de Bethléem.»
Ce n'était pas sa faute au Père Noël s'il était plus populaire que Lui dans le cœur de tant d'enfants : dès novembre, la publicité ne parlait que de son traîneau rempli de cadeaux. Pourtant, il savait que Jésus seul pouvait combler les enfants déçus par la vie. Sans ce divin enfant, serait-ce encore Noël ? pensa-t-il, en caressant de sa main droite sa grosse barbe blanche.
Le lendemain matin, il sortit tout joyeux de sa maison de glace et entra dans l'atelier des lutins. Il alla vers les anciens et leur dit de sa voix tonitruante : «Tous les soirs, vous m'apporterez les lettres d'enfants tristes, et nous les lirons à Jésus. Il connaît chaque enfant par leur nom. Il nous inspirera ce que nous devons écrire. Lui seul peut allumer une étoile dans le cœur de chacun. Faisons-Lui confiance !»
C'est ainsi que le Père Noël, malgré ses nombreuses occupations, répondit aux enfants malheureux. Tous les soirs, avant de se coucher, il priait leurs anges gardiens de les guider vers l'Enfant-Dieu.
Vous entendrez peut-être les anges reprendre le cantique de louange au «nouveau-né emmailloté et couché près d'une mangeoire» (Le 2, 12), entre Marie et Joseph «Gloire а Dieu au plus haut des Cieux, et paix sur la Terre aux hommes qu'Il aime» (Le 2, 14). Une étoile brillera alors dans les yeux d'un enfant.
 
 
D'après la chronique de Jacques Gauthier
Famille Chrétienne n° 1405
La véritable histoire du Père Noël

Partager cet article

Repost0

Pourquoi Jésus est infiniment meilleur que le Père Noël...

Publié le par inconnu

On dit que le Père Noël vit au Pôle Nord.

Jésus est partout.

Le Père Noël ne te visite qu'une fois par an.

Jésus est toujours présent à tes côtés.

Le Père Noël remplit tes chaussettes de cadeaux.

Jésus comble tous tes besoins.

Le Père Noël s'introduit par la cheminée sans y être invité.

Jésus se tient à la porte de ton cœur et II frappe. II entre dans ton cœur quand tu L'y invites.

II faut scruter l'horizon pour apercevoir le Père Noël.

Jésus est toujours proche de ceux qui L'aiment.

Le Père Noël t'autorise à s'asseoir sur ses genoux.

Jésus te donne du repos dans ses bras.

Le Père Noël ne connaît pas ton nom, il peut tout juste te demander : "Salut petit garçon ou petite fille, quel est ton nom?":

Jésus te connaît par ton nom avant même la naissance. Non seulement Il connaît ton nom, mais II connaît aussi ton adresse. II connaît ton histoire et ton avenir et II sait même combien de cheveux tu as sur la tête.

Le Père Noël a un gros ventre plein de soupe.

Jésus a un coeur plein d'amour.

Tout ce que le Père Noël peut t'offrir, c'est un encouragement en marmonnant joyeusement "Ho, ho, ho!'.

Jésus t'offre la santé, l'aide et l'espoir.

Le Père Noël dit : "Tu ferais mieux de ne pas pleurer". 

Jésus dit : " Repose-toi sur moi, pour tous tes soucis, car moi seul prends soin de toi".

Le Père Noël met des cadeaux sous le sapin.

Jésus s'est offert Lui-même pour toi en mourant sur le bois de la croix…

 

                                                         Auteur américain anonyme

Pourquoi Jésus est infiniment meilleur que le Père Noël...

Publié dans Noël, conte, père Noël, Jésus

Partager cet article

Repost0

Notre Père : une traduction actualisée

Publié le par Miniritou

Notre Père-Mère qui es aux vieux,

Que mon nom soit acclamé,

Que mon heure de gloire vienne,

Que ma volonté soit fête,

Grâce à la bière et aux logiciels.

Donne-moi aujourd’hui  notre joint de ce jour

Pardonne-nous puisque tu pardonnes tout

Et que je ne sais pas pardonner à ceux qui ont profité

Et laisse-nous tomber dans les filets du démon

Mais délivre-moi de toi.

Car c’est à moi qu’appartiennent

L’indifférence, le relativisme et la vanité 

Pour les siècles des siècles.

Amen

Notre Père : une traduction actualisée

Partager cet article

Repost0

Le Père Noël, cet imposteur…

Publié le par Miniritou

Quand le Père Noël aura pris toute la place...

Quand les seuls cadeaux seront ceux qui rempliront les poches des commerçants...

Quand la fièvre acheteuse se sera emparé de tout et de tous...

Quand la réussite de Noël se mesurera au nombre de dindes qui seront passés à la casserole... 

Quand le bien manger et le bien boire, si possible avec gaspillage organisé, fera oublier ceux qui crèvent de faim...

Quand les illuminations et les guirlandes électriques auront remplacé la quête de la vraie Lumière...

Quand les retrouvailles en famille se limiteront à des vœux formels, à des paroles convenues, et à des habitudes nécrosées...

Quand les cloches sonneront dans le vide et dans le froid sans plus atteindre les cœurs anesthésiés...

Quand le petit Jésus de plâtre ou de cire aura été chassé de nos places ou de nos vitrines pour cause de laïcité intolérante, et que la crèche dans nos maisons restera au grenier...

Quand le sapin de Noël en plastique sera une décoration comme une autre...

Quand la porte de nos cœurs se fermera sur nos certitudes, incapables de nous émerveiller pour revenir à la source du premier Noël,

 

alors ce sera la fin ou la faim…

 

Alors le combat entre le gros bonhomme rouge qu’on voit partout, mais qui n’existe que dans les rêves, et le bon Dieu, qui se cache derrière le visage d’un petit enfant depuis 2000 ans, ce combat là aura cessé.

 

Pour le meilleur ou pour le rire ? HO HO HO ! Noël, c’est bien la fête de l’amour fou de Dieu. Mais quel est donc ce Dieu qui fait toujours le même chemin pour rejoindre notre humanité !

Le Père Noël, cet imposteur…

Partager cet article

Repost0