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Blog d'un prêtre catholique engagé au cœur du monde... Voici mon presbytère virtuel, sans porte ni sonnette. Entrez, et venez voir ! Vous voulez voir à quoi ça ressemble un cyber curé ? Venez donc faire un tour chez moi ! La vie c'est trop important pour ne pas la réussir ! ....     .      . C'est aussi mon objectif ... Pas vous ?

Le presbytère virtuel d'un prêtre bien réel ... Bienvenue :venez et voyez !

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« Pourquoi me frappes-tu ? » (Jean 18, 24)

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 Plusieurs affaires médiatiques mettent à la une des journaux des heurts entre des « catholiques intégristes » et des initiatives culturelles ou publicitaires provocantes, qui atteignent la foi chrétienne et ses symboles. Leur faire écho me semble la plus mauvaise réaction qui soit : la provocation et le blasphème deviennent un argument commercial pour faire une publicité gratuite. Pourtant, j’entends dans la bouche d’un ministre que la cristianophobie n’existe pas.

Bien pire que cela : elle est institutionnalisée : elle s’enracine dans un mensonge qui s’est révélé, voici quelques années, dans le refus de reconnaître à l’Europe ses racines chrétiennes. Savez vous que le drapeau européen, choisi par les pères fondateurs pour le Conseil de l’Europe, est le symbole de la couronne de la Vierge Marie avec ses 12 étoiles ? Apparemment, cela ne permet pas de faire place aux fondements évangéliques qui ont animé ceux qui ont adopté cet emblême le 8 décembre (!!!) 1955.


Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2010, le nombre de profanations en France s'élève à 485, dont 410 au préjudice de sites chrétiens, passés souvent sous silence par les médias.

Se laisser victimiser ou enfermer dans des comportements violents n’est pas une réponse digne de notre foi. Se taire et se laisser piétiner laisserait entendre que ces faits ne sont pas importants pour nous. Ils atteignent nos valeurs, le cœur de notre foi.


Réagir violemment serait un contre-témoignage rendu au Christ, humilié et défiguré par la haine et la méchanceté humaines. Ne rien dire passerait pour de l’indifférence doucereuse. J’ai mal à ma foi quand la liberté d’expression est un prétexte pour piétiner les autres, les chrétiens, les croyants en réfutant leur droits à être considérés comme des citoyens à part entière : respectueux des autres, et respectable jusque dans leurs convictions religieuses.

  

 

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anne marie 25/11/2011 16:19


À LA CATHÉDRALE SAINT-ÉTIENNE DE TOULOUSE


CONFESSION DE FOI AU CHRIST CRUCIFIÉ ET RESSUSCITÉ


LE VENDREDI 18 NOVEMBRE 2011


À L’OCCASION DU SPECTACLE « GOLGOTA PICNIC »


Le titre du spectacle Golgota picnic qui passe ces jours au théâtre


Garonne nous heurte dans notre foi au Christ crucifié et ressuscité. Nous


nous sentons blessés dans notre attachement à Jésus. Il est normal, il est


bon que nous réagissions à des paroles inacceptables, volontairement


provocatrices ; il est sain de ne pas laisser des étalages obscènes ou


dégradants nous salir les yeux et le cœur. Ne donnons pas pour autant


plus d’importance, plus d’audience à une présentation que l’on peut


qualifier de farce – un journaliste parle de « grand fatras » - et qui ne vise


pas pour lui-même, semble-t-il, le Christ ou notre foi !


 J’ai proposé ce moment de prière ce soir pour nous donner, à nous


croyants, la possibilité, au cœur d’une polémique qui est source de


divisions, de confesser ensemble notre foi en celui qui nous a tant aimés,


Jésus, Fils de Dieu, né de la Vierge Marie. 


Nous sommes un vendredi, jour où l’Église se souvient de sa


passion et de sa mort, et nous venons d’entendre des textes que l’on


entend au cours de la Semaine sainte. La première lecture faisait


résonner le troisième chant du Serviteur du Seigneur chez le prophète


Isaïe : « Je n’ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats. Le


Seigneur Dieu vient à mon secours » (50, 6-7). L’hymne antique de la


lettre de saint Paul aux Philippiens, leit-motiv des jours saints, chante


comment le Christ Jésus, de condition divine, s’est abaissé jusqu’à la mort


et la mort sur une croix, pour continuer dans une autre tonalité : « C’est


pourquoi Dieu l’a élevé au-dessus de tout : il lui a conféré le nom qui est


au-dessus de tout nom » (2, 9).


Les passages du récit de la Passion du Christ selon saint Jean que


nous avons entendus à l’instant nous font mesurer la grande noblesse de


Jésus lors de son arrestation. « Qui cherchez-vous ? » demande-t-il à ceux


qui accompagnent Judas. « Quand Jésus leur répondit : C’est moi, ils


reculèrent et ils tombèrent par terre » (18, 4.6). Ce qui ressort du


témoignage johannique, c’est le caractère royal des souffrances et de la


mort de Jésus sur la Croix. Lui-même dans ses paroles les annonce


comme une élévation, une glorification : « Quand j’aurai été élevé de


terre, j’attirerai à moi tous les hommes. » (Jn 12, 12) « Il signifiait par là,


commente saint Jean, de quel genre de mort il allait mourir » (13).


Dans sa conversation avec Pilate, Jésus reconnaît délicatement qu’il


est le Roi des Juifs, en précisant : « Ma royauté ne vient pas de ce


monde » (18, 36). Sur la Croix, l’écriteau porte bien, en hébreu, en latin


et en grec : Jésus de Nazareth, Roi des Juifs (19, 20), ce que les chefs des


prêtres veulent modifier. Vraiment, la Passion de Jésus est son


intronisation comme Roi, non à la manière humaine, mais à la mesure


infinie de l’amour de Dieu. C’est pourquoi, l’auteur de la lettre aux


Hébreux peut écrire : « Approchons-nous donc avec pleine assurance vers


le Trône de la grâce pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu,


la grâce de son secours » (4, 16).Après-demain, nous célébrerons la solennité du Christ, Roi de


l’univers, qui est la clôture de l’année liturgique. C’est le moment


d’exprimer notre foi en lui et de laisser son Esprit renouveler nos cœurs,


pour que notre attitude de fond rejoigne la sienne, telle que la chantait


tout à l’heure le petit Psaume 130 : « Je tiens mon âme égale et


silencieuse ; mon âme est en moi comme un enfant, comme un petit


enfant contre sa mère ». Précisément, la Mère de Jésus, la Mère de Dieu,


était debout au pied de la Croix – Stabat Mater – et elle nous apprend, à


nous qui lui sommes donnés par Jésus lui-même, de comprendre ce qu’est


la béatitude des doux et des persécutés.


Quand tout est accompli – Consummatum est -, Jean nous invite à


regarder comme lui le Crucifié. Savons-nous regarder comme lui la Croix


et celui qui s’y trouve cloué, exsangue et déchiré pour nous ? « Celui qui


a vu rend témoignage, écrit saint Jean, afin que vous croyiez vous aussi.


Tout ceci est arrivé afin que cette parole de l’Écriture s’accomplisse : Ils


lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé (Za 12,10) » (Jn 19, 35-


36).


Regardons, contemplons, confessons notre foi, exprimons notre


amour et notre reconnaissance envers Jésus, crucifié, mort, enseveli,


ressuscité comme nous le disons dans le Credo. C’est dans les Écritures


que nous découvrirons le visage de Jésus, comme de l’intérieur. L’art, l’art


véritable, peut nous y aider comme en témoignent tant d’œuvres


remarquables inspirées par la foi, comme, dans le registre musical, La


Passion selon saint Matthieu ou La Passion selon saint Jean de Bach, ou


encore le Stabat Mater de Pergolèse, sans oublier les admirables Sept


dernières paroles sur la Croix de Haydn, qui se trouvent perdues dans le


spectacle dont nous parlons. Comment ne pas mentionner la sublime


exposition du Louvre au printemps dernier sur Rembrandt et la figure du


Christ ? Ces visages de lumière, pleins d’humanité, d’une présence toute


intérieure, ne nous invitent-ils pas à faire rayonner nous-mêmes, là où


nous sommes, au-delà tout ricanement, de toute dérision, cette présence


de paix et d’amour ? La Sainte Face, en dépit des crachats, continue à


diffuser son humble noblesse, celle de notre Roi d’amour. Amen.

anne marie 19/11/2011 18:32


Un prêtre vous explique la messe en vidéo !


L'association Des prêtres pour toutes les nations vous propose six vidéos de 5mn pour comprendre tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la messe sans jamais oser le demander !

En ce temps de l'Avent, préparez la venue du Christ dans la crèche en approfondissant le sens de Sa présence dans l'Eucharistie.

Inscrivez-vous gratuitement en écrivant à avent@dptn.org ou sur le site www.dptn.org


http://www.dptn.org

liviaaugustae.over-blog.com 19/11/2011 17:17


Il est vrai, que pour de la simple "pub" comme Benetton, prendre des symboles catholiques et les défigurer, c'est vraiment se f..... de nous!


Mais dans les manifs, les gens interppelés étaient déjà connus des services de polices, des casseurs qui s'infiltres dès qu'il y a quelques prtestations, et font du grabuge.


Ne rien dire! Ce n'est pas bien "Il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages" que l'on peut flinguer à l'envie...


D'un autre côté, aller faire du tapage sur la voie publique! Est-ce digne de nous ?


Cependant, je trouve que les autorités religieuses, devraient prendre contact avec le pouvoir pour régler ce genre de chose, qui malheurausement se répète, encore encore, et encore...


Mais cela n'existe-t-il pas depuis 2000 ans ? Jésus en a fait les frais sur la CROIX!

anne marie 18/11/2011 17:28


c'est un pelerinage que j'effectue tous les ans,retour aux racines familliales


c'est un pelerinage simple tres simple,dans une eglise simple a l'image de sainte


germaine,se re sourcer voila la foi simple tres simple


pibrac pas loin de toulouse


http://www.youtube.com/watch?v=A79wcPiL3TA

anne marie 18/11/2011 15:15


http://www.youtube.com/watch?v=C9V80E02E0A


un chemin fait de multiples visage est cela la foi!!!!! surement