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Blog d'un prêtre catholique engagé au cœur du monde... Voici mon presbytère virtuel, sans porte ni sonnette. Entrez, et venez voir ! Vous voulez voir à quoi ça ressemble un cyber curé ? Venez donc faire un tour chez moi ! La vie c'est trop important pour ne pas la réussir ! ....     .      . C'est aussi mon objectif ... Pas vous ?

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Carême : les petits pas de l’amour

com

 

Prendre, à petits pas, le chemin du carême, pour avancer à la rencontre du Seigneur et de nos frères en humanité : voilà le chemin que nous vous proposons durant ce carême.

 

Les bois morts de notre vie, de notre foi, passés par le feu de l’amour se transforment en cendres. Les Rameaux de notre foi, ceux que nous avons bénis l’an dernier, nous les brûlons pour nous élancer dans ce nouveau carême. Le feu qui brûle le rameau évoque le feu de l'amour qui doit réduire en cendre tout ce qui est péché.

 

Tout au long de ce carême, le chemin des « 3 P » nous est proposé. Un feuillet sera disponible. Il nous propose des idées de conversion sur la Prière, le Partage, la Privation.

 

VOIR LES VIDEOS qui sont des pistes pour réfléchir :

 

sur la Prière :

vidéo 1

 

sur le Partage :

vidéo 1

 

sur la Privation :

vidéo 1

 

vidéo 2

 

Et un bonus sur le Paradis

 

VIDEO AU PARADIS


Tout au long de ce carême, les petits pas de l’amour nous inviteront à porter un regard d’émerveillement autour de nous : sur des petits pas, nous pourrons inscrire jusqu’à Pâques  des anecdotes, des faits de vie qui nous conduisent à nous émerveiller. Ces petits papiers, en forme de pas, chacun d’entre vous, pourra les déposer, chaque semaine, dans la « boite à merveilles » à l’église… Ces petits pas nous conduiront sans doute à transformer notre regard et notre cœur pour changer de vie ! Et c’est bien cela l’objectif de carême.

 

Pour bien commencer l’entraînement du carême, le samedi 16 février aura lieu une JOURNÉE DU PARDON. A l’église de St Sulpice, de 10h à 12h et de 14h30 à 17h, des prêtres d’ici et d’autres venus des paroisses voisines seront disponibles pour vous accueillir, pour un dialogue, une rencontre, une confession. Ce serait dommage de ne pas en profiter !

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annemarie 13/02/2013 21:03


Le Carême en marche


Et la cendre légère


Marie Ruel



PARIS, 13 février 2013 (Zenit.org) -
Aujourd’hui commence la longue traversée du Carême. Temps de pénitence, de conversion, d’ascèse, le Carême a un petit goût de cendres peu tentant. Est-ce vraiment la saveur qui s’offre à ceux
qui goûtent à la liturgie de ce temps ?


De la cendre


Les cendres témoignent que quelque chose était là qui a brûlé, que quelque chose s’est défait dans les flammes, que quelque chose a disparu. Et cela est heureux, car ce que le feu a fait
disparaître ce n’est rien moins que notre péché. Voilà le premier signe dont notre front est couvert, le signe de notre volonté de faire brûler et disparaître le péché qui est en nous.


Le mercredi des Cendres est un point de départ où nous entendons l’appel de Dieu : « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2, 12). C’est comme s’il nous disait :
« Revenez à moi, car je suis le feu qui brûle, moi seul peut faire ce miracle, il vous suffit de vous tourner vers moi. » C’est pourquoi saint Paul nous supplie :
« Laissez-vous réconcilier avec Dieu », il sait d’expérience ce que fait le feu divin qui transforme une vie en un instant.


Ainsi la cendre n’alourdit pas notre mise en route, elle nous montre quelle sera notre légèreté si nous allons d’un pas ferme vers le Père qui nous cherche.


La parole de Dieu


« Heureux l’homme qui met sa foi dans le Seigneur » (Ps 1, jeudi après les Cendres) : telle est la promesse du Carême. Le cœur de ce bonheur est la foi dans le Seigneur. Chacun
des quarante jours du Carême va nous apprendre quel est le Seigneur en qui nous devons mettre notre foi, quel est le Seigneur vers qui nous pouvons aller pour être réconcilié avec le Père.


À nous d’écouter la parole de Dieu pour le découvrir et le reconnaître, non selon nos pieux critères, mais selon ce qu’il est en vérité et qui nous déroute toujours. Car notre Seigneur est un
Dieu humble et humilié, un Dieu qui s’abaisse toujours pour rejoindre le plus petits, un Dieu ne condamne personne pas même celui qui le livre, un Dieu qui nous veut semblable à lui non à la
force du poignet – « pour les hommes, s’est impossible » - mais à la force de l’amour reçu et donné – avec « Dieu tout est possible » (Mt 19, 26).


Le jeûne, la prière, l’aumône


Trois moyens nous sont donnés pour « écouter » la parole de Dieu sous toutes ses formes.


Le jeûne, qui nous apprend que nous ne sommes rien sans ce Dieu qui pourvoit à notre vie ;


la prière, qui nous met en relation avec Dieu pour l’écouter et lui répondre dans le souffle de l’Esprit ;


l’aumône, qui nous donne de reconnaître et de servir le Christ en ses frères les pauvres.


Le jeûne, la prière et l’aumône ne sont pas spécifiques au Carême, ils sont le mode d’être de l’homme nouveau transformé par la puissance du Christ. Le Carême vient seulement réveiller en nous
cet homme nouveau trop souvent endormi.


Les sacrements


La parole de Dieu nous rejoint dans les sacrements, car en eux, le Verbe, nous rejoint, nous parle, nous guérit, nous console, nous appelle, nous reconstruit. C’est la raison pour laquelle les
sacrements sont si importants dans la vie chrétienne et particulièrement au moment du Carême où nous reprenons conscience de l’appel de Dieu sur nous. Dans le sacrement de la pénitence et de la
réconciliation, le Christ vient nous guérir au cœur de la démarche d’humilité que nous faisons. Nous renaissons à la vie nouvelle comme au jour de notre baptême. Dans le sacrement de
l’eucharistie, il se donne lui-même pour qu’à son exemple nous nous donnions aux autres en devenant pour eux d’autres christs.


Regardons les cendres légères qui ornent notre front et ceux de nos frères et désirons être consumer au feu de l’amour pour jubiler tous ensemble dans la nuit de Pâques, mémoire de notre salut,
anticipation du banquet éternel où le Christ nous recevra : « Heureux l’homme qui met sa foi dans le Seigneur ! »

annemarie 13/02/2013 20:09


ROME, 13 février 2013 (Zenit.org) - Deux jours
après l’annonce de sa démission, Benoît XVI  affirme que « ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve monde mais le pouvoir de la croix, de l’humilité, de l’amour ».


Le pape a en effet fait une synthèse en français de sa catéchèse sur le carême, à l’adresse des francophones, en la salle Paul VI du Vatican ce mercredi matin, 13 février.


« Chers frères et sœurs, nous commençons aujourd’hui le carême », a annoncé le pape avant de choisir de commenter les « quarante jours de Jésus au désert, tenté par le
démon ».


Ce récit évangélique, ajoute Benoît XVI, « invite à répondre cette demande fondamentale : qu’est-ce qui compte vraiment dans ma vie ? »


Le pape affirme : « Ce n’est pas le pouvoir mondain qui sauve monde mais le pouvoir de la croix, de l’humilité, de l’amour ».


Puis il avertit : « Dieu ne peut pas être instrumentalisé pour nos intérêts ».


Il débusque cette « tentation toujours présente », mais non sans affirmer en même temps que « la grâce opère des merveilles ».


Le pape fait allusion aux personnes « qui se convertissent » ou qui « reviennent à Dieu ».


Il conclut en invitant les baptisés à « renouveler [leurs] engagements » en ce carême, en accord avec ce qui est « le plus important pour nous ».


Benoît XVI invite les francophones à rejeter, en ce temps de carême qui commence aujourd’hui, « l’égoïsme », la « recherche du succès personnel », « l’illusion des
apparences des choses matérielles », pour donner « la primauté à Dieu » pour regarder les « réalités quotidiennes avec ses yeux ».

annemarie 13/02/2013 19:27




Le pape Benoît XVI, qui a annoncé sadémission pour
la fin du mois de février, a dénoncé mercredi, au cours de la dernière grande messe de son pontificat célébrée en la basilique Saint Pierre, "l'hypocrisie religieuse" et "les attitudes qui
recherchent les applaudissements et l'approbation".


Vêtu d'un chasuble violette, à l'occasion du Mercredi des cendres, le pape semblait fatigué et amaigri, quand il est apparu sur une estrade roulante dans la basilique Saint-Pierre, alors que
les cardinaux et évêques chantaient "Ora pro Nobis"("Priez pour nous"). "La qualité et la vérité du rapport avec Dieu est ce qui certifie l'authenticité de tout geste religieux", a-t-il dit,
avant de dénoncer "l'hypocrisie religieuse, le comportement de ceux qui veulent paraître, les attitudes qui recherchent les applaudissements et l'approbation".


Le pape Benoît XVI, qui démissionnera le 28 février, a aussi dénoncé "les coups portés à l'unité de l'Eglise" et "les divisions au sein du corps ecclésial".


Dans un sermon au ton très grave, le pape allemand a estimé que "le visage de l'Eglise est "parfois défiguré". "Je pense notamment aux coups portés à l'unité de l'Eglise, aux divisions du
corps ecclésial", a-t-il dit devant les cardinaux présents. Plus généralement, il a aussi dénoncé l'incohérence de ceux qui se disent prêts à "déchirer leurs propres vêtements, face à des
scandales et des injustices, naturellement perpétrés par d'autres" mais ne sont pas "prêts à agir sur leur propre coeur, sur leur conscience et sur leurs intentions".



© 2013 AFP