Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Miniritou


Réfléchissons encore un peu plus loin que les simples enjeux économiques qui ne sont pas majeurs : La société repose sur la vie de famille. Les dérogations sont déjà nombreuses pour l'ouverture de commerces le dimanche. Or avoir un jour commun à un maximum de personne qui peuvent se retrouver pour se rencontrer, vivre des temps privilégiés dans les événements ordinaires ou extraordinaires de la famille ( anniversaires ; fêtes etc) est essentiel à la cohésion sociale.
L'illusion est réelle quand est affirmé, malgré de nombreuses protections juridiques, que ce ne sont que les personnes volontaires qui travailleront le dimanche. D'abord parce que les couches sociales inférieures, celles dont la vie familiale est d'ailleurs la plus précaire, qui seront incitées financièrement au travail dominical, ensuite parce que la pression du patron, la pression sociale se fera plus forte !

Regardons les effets de la dérèglementation des rythmes scolaires : selon les écoles, les académies, parfois même dans une même commune, des jours d'école différents, et ce sont toutes les activités sociales qui deviennent compliquées à organiser : mjc ; sports ; éducation religieuse... Des cousins habitants dans différentes académies ne peuvent plus guère se rencontrer excepté durant l'été ! La déréglementation du rythme de repos hebdomadaire basé sur un jour fixe pour un maximum de personnes, provoquera des effets non négligeables sur la vie de famille, déjà bien mal en point. Sous prétexte de "liberté, d'égalité", on produira, j'en suis convaincu, une perte plus grande de repères familiaux et sociaux chez les jeunes, les enfants qui sont aussi beaucoup ballotés dans des familles séparées. "Un week-end chez papa, un autre chez maman, mais elle travaille, donc je reste chez papa, mais je vais chez maman le week-end d'après, deux fois de suite... "

Le travail du dimanche est une illusion qui aura des effets contraires au but recherché à long terme. J'entends des politiques, ce matin M. Raffarin sur I télé, qui affirme vouloir mettre l'individu au centre. Quelles sont les motivations profondes de ce projet de loi ? Je ne pense pas qu'il aille dans cette direction.



Donnez votre avis sur le blog de l'UMP : ICI

Commenter cet article

annemarie 16/07/2009 14:46

Mercredi 15 juillet 2009, 19h35Les députés ont adopté mercredi, sans enthousiasme au sein de la majorité, le texte UMP sur le travail dominical après un dialogue de sourds entre gouvernement et opposition sur le nombre de communes concernées par les dérogations: 500 selon l'exécutif, 6.000 pour la gauche.
Voulu, coûte que coûte par Nicolas Sarkozy malgré les réticences de sa majorité, le texte de Richard Mallié a été voté (282 voix contre 238) après trois échecs - dont l'un en décembre 2008 - alors que le débat avait débuté au Palais-Bourbon.
L'UMP s'est prononcé pour mais, signe de malaise sur ce sujet très sensible au sein de son électorat, 10 députés du groupe ont voté contre et 15 se sont abstenus.
Son partenaire Nouveau Centre est resté très divisé et la gauche, sans surprise, a d'un seul bloc voté contre, comme sept non inscrits, dont François Bayrou (MoDem).
Cette version du texte se veut plus restrictive: maintien à cinq du nombre de "dimanches des maires" (ouverture sur décision des maires) et légalisation - avec contreparties pour les salariés - des ouvertures dominicales pratiquées dans une quinzaine de zones commerciales autour de Paris, Lille et Marseille mais pas Lyon où de nombreux élus y sont hostiles.
Mais le texte élargit cependant les possibilités de dérogations aux zones et communes "d'intérêt touristique" ou thermales. Un terme qui, malgré des efforts de réécriture, ne convainc pas l'opposition selon laquelle au moins 6.000 communes sont concernées, et qui constitue, selon elle, une première "brèche" ouvrant voie à une généralisation du travail dominical.
La question est d'autant plus sensible que, dans ces communes, l'ouverture des magasins sera de droit tous les dimanches, et sans contrepartie obligatoire pour les salariés.
allo fit  dieu!!et alors le dimanche c'est fait pour qui......................et dans un soufle ,precedant l'orage menaçantDIEU! alors on lit plus et le decalogue c'est fait pour quiallez allez je me met en congé pour  l'eterniténon mais!!peut etre que nos "sages senateurs" sauront bien apprecier la loi a sa juste valeurpeut etre dans la corbeille senatoriale................

Emmanuelle 07/07/2009 00:16

Je crois sincèrement que l'Homme n'a absolument rien à voir dans cette nouvelle règlementation purement (exclusivement ?) commerciale. Seuls qqs hommes seront concernés par les bienfaits du travail des commerces du dimanche, la multitude pliera une fois de plus pour le profit de qqs'uns. Quand cesserons nous de moutonner ?

annemarie 29/06/2009 18:35

e message de François Fillon est clair et sans équivoque : pour «sauver nos régimes de retraites», il faudra «travailler plus longtemps». A l'occasion d'une réunion des cadres nationaux et départementaux de l'UMP, samedi matin au parc floral de Vincennes, le Premier ministre a saisi l'occasion pour revenir sur l'énorme chantier des retraites.





«Il n'y a pas d'autre solution que de travailler plus longtemps, alors même que la vie s'allonge. Si ça n'est pas le cas, alors il faudra débattre ensemble de la question de l'âge légal de la retraite» a-t-il ainsi déclaré. Tout en estimant qu'il faudrait auparavant «évaluer les résultats des réformes successives depuis maintenant une quinzaine d'années» sur le sujet.
Mi-juin, François Fillon avait déjà estimé que repousser l'âge légal de la retraite n'était «pas une question taboue» et que le sujet méritait «un débat national». «Autour de nous, dans tous les pays européens, on a repoussé l'âge légal de la retraite», avait-il déclaré. Alors que Brice Hortefeux, à l'époque ministre du Travail, avait lancé  la polémique en énumérant trois «pistes» sur la question des retraites : «diminuer les pensions (...), augmenter la durée de cotisation, reporter l'âge de départ à la retraite (...) jusqu'à 67 ans».
«Rien n'est tabou»
En 2010, un débat du Conseil d'orientation des retraites est d'ores-et-déjà programmé, conformément à ce que François Fillon avait lui-même impulsé en 2003, du temps où il était ministre des Affaires sociales et du Travail. «Nous allons voir ce que les partenaires sociaux vont nous proposer en 2010 comme solution pour améliorer le système des retraites français, mais rien n'est tabou,» a-t-il rappelé le 15 juin dernier.
Les réformes successives des retraites, mises en route en 1994 par Edouard Balladur, en 2003 par François Fillon (alors ministre du Travail) et en 2007-2008 par Xavier Bertrand, n'ont pas touché à l'âge légal au dessus duquel il est possible de partir à la retraite, fixé à 60 ans depuis 1982.
Ces réformes ont en revanche allongé progressivement la durée de cotisation exigée pour bénéficier d'une retraite à taux plein, qui était de de 37 ans et demi de cotisations avant 1994 et qui sera de 41 ans en 2012. Par ailleurs, l'âge auquel un employeur peut mettre un salarié d'office à la retraite a été relevé par le Parlement au 1er janvier dernier de 65 ans à 70 ans.
Demain dimanche, François Fillon réunira son gouvernement fraîchement remanié pour un séminaire visant à programmer l'utilisation qui sera faite de l'emprunt national annoncé par Nicolas Sarkozy lundi, lors du Congrès de Versailles. «Avant de lancer l'emprunt, on va d'abord définir les vraies priorités stratégiques», a expliqué ce matin le Premier ministre, qui juge «essentiel que pas un euro ne soit utilisé à des dépenses qui ne seraient pas des dépenses utiles». Le séminaire ne devrait toutefois pas déboucher sur un catalogue précis.


plus rien n'est taboue le dimanche et la retraite jusqu'a 80anset la speculation alors ce n'est rienla pauvreté une pacotillePLUS RIEN N'est TABOU.......................le dimanche est consacré aux reunione familiales pour se RE TROUVERquand on detricote le tissu societalque reste -il......................